FAMILIERES. 2o
; l'autre a cela, il me va tirer vu peu à l'efcartfo me comença à dire. Théodore, il y a long temps,que nous n'a-llons rien ou) de vofire Pere , (y ne m'aiamais dai-gné refpodre a mes lettres,comme vou; voyez. : te croytV qu'il cutde,que ie vous ayechafié de nu tnatfvn,èt qutyouseftes enfuy , & vagabond en quelque quartier deKl!.;, U terre: Qtte vous femble,fi ie vous aydoj à compoferyne lettre addrefiante à vojlre Pere , & que par tulley»., vous luyfaiftez entendre que ie vous autoy cbaffé dewon Efcole & que vous ne faniez, plus que faire, finonie cercber quelque Maifirc pour le feruir , & qu'ài ):i tout le moins,il luj pleuïl vous defcouurir,&faire di-re l'occafion pourquoy ilf'sjl (ifort courroucé à vous,àfin, qu'après l'auoir feu, vous vous puijsiez. deffendre à(encontre de ceux, qui vous auraient accufé. le refpo-doy,que l'efioy content & que tout ce qu'illuy plaifoit,mettait aggreable, par ainft le lendemain, ie me mizà compofer, & à efcrtre vue lettre, d'ont la teneur
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