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AMY LECTEUR.
ÎL m'a femblé à propos de vous don-ner quelque advis touchant le dei="fein Sc l'iifige de ce Livre , dont je fuisTAutheur, fans vanité-' Mon deilein eft*de ne choquer ni ofFenïer per ion ne :'qu oi que je ne dotirè pas que quelquesmai- veiiians ou'envieux en parieront à>perte de veuë; mais bien de iervir & defecoiirir ceux qui en auront bcioin,dont pluiieur- n'ayans pas l'expericn-ee ou la memoire preíence, ne veulentoa n'ofent s'ingerer d'apprendre ce
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qu ils ne içavent p*», partie p .ir giotre^Se partie par autre conli ieration.
Les uns croyent mal f.: ire de prendreooiifeilen une chofequ'ils diraientpeut, être fçavoir. Les autres n'ayaos*point d'habitude auprès de ceux q <i. pourroiçnt enfeigtier, font horjmixdale prefentrr fans reconnoiff. nce, dontleur geuíet quelquefois affer mai gar-* ni ne leur donne pas le pouvoir. C eit-pourquoi cherißunt- pa¡ íicu!ieremens
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