E P I S T R E.
iondit'ton qui ont chcri vôtre Table dans Taris& dans les Artnies, oh vous ave^forcé la fortu-ne d'accorder à v ôt-re vertu des charges dignesde votre courage.
llmefemble quelt Public doit profiter de cc'ttexperience : cfin qu'il vous do've toute l'utilitéqu'il en rtd*rà.l' flf donc redi¿é¡>*r écrit ce quei avois mis ft ion g- terns en pratique dans l'hon-ni tur de vôtre fervice.éf'n ai fait un petit Livre,qui porte le titre à'tfcuyer de vôtre Cuifine,hî'.ïis comme tout ce qu'il contient rt'efi qu'unileçon que le defer de vous complaire m'a fait ap-prendre, je me fuis imaginé qtt il devoit être ho-noré ¿e'vôtre Nom , & quefans p.echcr contremon devoir, je ne lui devois point rechercher unplus puijj'ant appui que le vôtre. C eft' une mar-que de let pa [fien que j" aj toujours Apportée &que j'apporterai toute mu vie à votre feïvke.C 'ejl pourquoi M O N S E / G' N E 1J R, ufez.de . vôtre G.nexofité ordinaire , ne le mépxifez.pasy bien qu'il foit indigne de vous. Confidiïe^que c'efi un Xhtefor des fauces , dont le gouft'vous a contenté quelquefois qu 'xptés toutyc'efi un Chef d'œuvre quipau de la.main de,selui qui fera toute fa vie.
MO N. S EIGNET^,
Vôtre tres humble, trcs-ebeïiTan:.
& tres- fidelle Serviteur .FRANC OIS PIERRE,die L'A VARANN E.