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tresi autre anemis de lo duc corrurent, c'est Balalardeet Robert Arenga (1), et dui vont en Calabre pouroffendre a li cose de lo duc; et toutes foiz li duo avoit en-richi ces .ij. en Calabre de villes et de cités. Et li princeRichart observa Canini (2) ; li fil de Pierre et Her-
nostro, mense magio, indictione décima. De donatione ecclesiae S.Georgis (sic) de Tarento loci Gualda cum foveis et aquariis, cum queaquatico, glandatico, herbatico et terratico ac omnibus juribus etbonis suis, finibus designatis, licentia et assensu Riccardi comitisnepotis ac senioris ». Cette phrase du document' : « Quinto anno im-perii Domino Romano Diogeni sanctissimo imperatore nostro » par la-quelle Pétrone ou Pierre reconnaît la suzeraineté del'empereur d'Orientsur Tarente s'explique parce que, en 1072, Pétrone était en guerreouverte avec Robert Guiscard. Nous savons donc qu'en 1072, Gef-f'roy, fils de Pierre I, était mort et que son fils Richard, alors mineur,était sous la tutelle de son oncle Pierre II, comte de Trani, et régentdu comté de Tarente. Delà famille d'Amicus, il restait encore à cetteépoque, sans compter Pierre II et son neveu Richard, Amicus, comtede Giovenazzo et fils de Gauthier, en son vivant comte de Civitate;c'est évidemment celui qu'Aimé désigne sous le nom étrange de Fal-gutce, mais ce Falgutce n'était pas, comme le dit Aimé, fils dePierre I, il était fils de Gauthier ; il n'était pas non plus frère dePierre II, il était son cousin germain.
(1) Balalarde ou Abagélard, fils du comte Umfroy, cf. supra,1. V, 4. — Robert Arenga, ami de Robert Guiscard avant qu'il nefut comte de Pouille ; Guillaume de Pouille écrit, en parlant deRobert Guiscard, 1. II, v. 35g sqq.
.................. « Cornes hac regione vocatus
Est, et ab his habitus, praesertim quos comitatiSunt équités aliquot ; Torstenius dicitur unusAlter Arenga. »
(2) Malgré l'opinion opposée émise par Baist (Forschungen qurd. Geschichte; t. XXIV, p. ^29), je serais porté à croire que ce Ca-nini ou Canne, car plus tard le traducteur d'Aimé emploie cetteseconde forme, désigne Canosa-di-Puglia, c'est-à-dire la ville voisinedu célèbre champ de bataille de Canne qui vit, en 216 av. J.-C, ladéfaite des armées romaines et le triomphe d'Annibal. Canosa-di-