660 (1580) 19 *.
(1580.)
19.* Beza an einen Ungenannten. 1
(Der Gesandte. Ein Missverständniss. Die Praktiken der Leute diebei dem Anschlag gegen Strassburg genannt wurden. J. C. nichtbeteiligt; wenn er rüstet, so gilt dies wohl der Eintreibung seinerfranzösischen Forderungen. Freilich könnten auch die Hugenottenwieder zur Verteidigung gedrängt werden.)
„Monsieur! Estant aucunement sur le retour d'une grandeet bien longue defluxion qui ne m'a encores du tout laisse, et ayantpleu ä mons r l'ambassadeur me donner moyen le veoir en la com-pagnie de Tun des seigneurs de ce lieu, qui est bien de vos amis, 2j'ay receu de luy la vostre du 10 du passe, et depuis m'en retour-nant celle du 22 du mesme mois avec un sommaire des articlesque vous presupposes avoir este ainsi accordes ä Anduse, outreCelles que m'avez escrittes devant que partir du pays. Quant auxpremieres du 10, je vous prieray me suporter en l'imbecillite deraa memoire, ne me souvenant de vous avoir escrit de ceste matiere;et pourtant fus-je esbahi aulcunement, quand le dit seigneur me diten avoir veu mes lettres. Mais bien ay-je souvenance d'avoirdiscouru avec un gentilhomme escossais de vos amis sur plusieurspoincts que j'avois entendus de divers lieux, ä fin de vous en fairele recit pour y adviser autant et corame verriez estre requis, pourempescher toutes mauvaises pratticques, ce que je puis conjectureravoir este tire" plus avant que je ne pensois, estant malaise deraporter des parolles toutes telles qu'on les a entendues, encoresque j'estime le dit gentilhomme y avoir procede en boane foy.Tant y a que j'eusse bien voulu devant que ce pourparler vint siavant, que m'eussiez adverti et donnti loisir de me ramentevoir etbien digerer le tout. Cependant j'ay dict an dict seigneur ce quej'en pouvois savoir, et ne sera jamais trompe personne en moy, sepersuadant que jamais je ne communicqueray sciemment ä meschantsconseils, et qu'au contraire si j'avois cent mille vies, je les employ-erois volontiers pour la gloire de dieu et le repos de nostre pauvrepatrie, tant que ces deux choses demeureront conjoinctes. Pourvenir au poinct, les choses qui estoyent encores comme en nuee,quand je parlay au dict gentilhomme, sont maintenant si communesque je croy que vous en pouvez avoir plus entendu par delä quede moy, ä savoir des allees et venues de quelques fugitifz de Nor-mandie et de quelques aultres qu'on dict avoir este de l'entre-price contre Strasbourg et depuis avoir sollicite' des reitmeistrespour faire une levee. Mais ne sachant ce que j'en say que parlettres d'amis demeurant en ces quartiers-lä, il faudroit bien s'enenquerir plus oultre pour en faire seur fondement, estant mesmestout ce qu'on en dit et escrit, quand il seroit tres-vray, subject ädesadveu de tous costes. De sorte qu' en me mettant en jeu onn'auroit faict aultre chose que s'oster le moyen d'en savoir la pure
1 Vgl. hiezu I. 207.
2 Ueber die Zusammenkunft des französischen Gesandten Sancymit Beza und Koset auf Berner Gebiet im Febr. 1580 vgl. Gautier,Hist. de Geneve V (1901), 238* ff.