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3 (1903) 1587 - 1592
Entstehung
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559
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607—608. 1591 559

607. Schomberg an Hochfelder. 2.August

(Ein kgl. Befehl; Durchzug der päpstlichen Truppen zu hindern. Sein FrankfurtDurchmarsch durch Strassburg zum Marschall d'Aumont.)

Baradat wird mitteilen, „le commandement qu'il m'a apporteda roy"; vgl. die Sehr, des K. an Strasshurg. 1 „II est questionde s'opposer au passage des forces du pape (pour vous dire enconfiance). Le roy faict ung de ses principaulx fondements surceste miene trouppe. Mons r le mareschal d'Aumont qui s'estacbemine ä Langres ä cest effect, m'a mande et proteste de ne levouloir ny pouvoir entreprendre que je n'y sois joinet. Par ainsitouts zelateurs du bien de la France et du public de toute lachrestiente me doibvent ayder ä 1'effect que desus". Seine Forder-ung an Strassburg ist billig und ungefährlich; „je ne vous demeurepas sur les bras; je guaigne pays." Verlangt nur den Marschüber die Brücken und vielleicht einmaliges Uebernachten. „Ladescente de l'ennemy ne se peult craindre, il est assez empecheailleurs voyant la grande armee tourner la teste a luy. D'ailleursje ne luy donne le loysir de me venir chercher; j'auray plustostpasse qu'il n'a nouvelles de mon passage. Si les forces du papepeuvent guaigner (dont dieu s'il luy piaist et noz offices lesempecheront) la Loraine, le passage de la grande armee ne serapas si aysä"; dann könnten die Benachbarten belästigt werden.„Pourtant vous me doibvriez bailler des aisles pour voler jusquespres mon dict s r le mareschal." . .

Str. A. A. 1860. Eigh.

608. De Fresnes an Hochfelder. S.August

Frankfurt„Monsieur! «J'enten que mess rs se sont desjä mis en possessionde la Chartreuse. 2 II me semble qu'ilz eussent beaueoup mieuxfait d'attendre que le roy eut contente la grand Chartreuse, commevous savez qu'on y travailloyt. Cette preeipitation rendra difficilece qui autrement estoyt facile et vous suscitera une infinite deproces. Personne ne nous y peut plus ayder que le present porteurqui a fait tous les voyages pour cot affaire et l'a manie des le

dem er allerhand in Vertrauen reden wolle, sich baldigst hieher zubegeben oder einen verlässigen Mann zu senden, „dann daran gelegen"(Wiesb. Or.). J. C., der damals mit der Herzogin von Preussen imNassauischen zusammentreffen wollte [s. u.], wünscht in einem Sehr,an Graf Johann, Heidelberg 22. August, u, a. die Anwesenheit desHerrn von Reid (ebd. H. 845, Or.). Am 11. Sept. beglaubigt Trierseinen Abgesandten Melchior von Eltz bei Johann von Nassau(Wiesb. Or.).

1 Vgl. No. 596. Seh. Bitte an die Stadt Strassburg um Bewilligungdes Durchzugs, Frankfurt 81. Juli, unterstützt durch ein Sehr. Turenne's,Mosbach 7. August st. n., Str. a. a. 0. Am 19. August schreibt Seh.an Hochfelder aus Bischofsheim, wegen Rücksendung seiner dem M.Ernst Friedrich gestellten Geiseln (ebd.).

2 Vgl. über dieses Vorgehen des Strassburger Rats MeisterS. 398.