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V. Exe. qu'ilz ne les laissent dormir en repos." Lothringen geht Septbr.Montag von Nancy nach Bar, um mit seinen Truppen zu den von.
Guise befehligten Königlichen zu stossen. Wird am 15. die kgl. OktoberKeiter in Beaulieu mustern lassen, um sie auch zu dieser Armee 9zu führen. Navarra's Vereinigung mit Soissons; der K., der mitseiner Armee persönlich gerade gegen Navarra zog, hat beide„regitte . . dans le Poictou" und Joyeuse sehr verstärkt, damiter Navarra auf den Fersen bleibe. Der K. selbst wendet sichgegen die Armee Bouillon's, weshalb „il haste tant mondict s r deLorraine et nos reistres. Mons r de Chastillon a joinet la dictearmöe, mais eile n'en a pas est« beaueoup renforeee. Car il n'amene que douze ou treize cens harquebusiers et cinquante ou so-xantc chevaulz qu'ils appelent cuirasses. Je ne scay, si mons r deBouillon pourra gueres plus longstemps cheminer de son armeeestrangere, laquelle souffre beaueoup; eile est sans argent, n'ayant auleune ville ä leur commandement pour y pouvoir retirerleur malades, dont ils en ont grande quantite, et ne sont pas prestzde voir bientost le roy de Navarre joinet en leur armee. Lesprisonniers disent que les reistres n'ont pas grande envie de passergueres plus oultre sans argent et plus grande forees. II ne fault pasqu'ils pensent, si le roy les approche, que c'est pour les combattrepar l'espee, ains par incommoditös seulement. A ung moys d'aujourd'huy nous verrons plus clair ä ce que ceste grande armeedeviendra. Quand ä l'armement de mons r de Lorraine, je ne l'yay pas pousse, V. Exe. me le doibt croire, s'il luy piaist, parceque jel'y ay trouve tres-resolu ä mon arrivee de France; et si je ne l'eusseveu en ceste volonte, je n'eusse rien oublie pour l'y faire resouldre,parceque c'estoit la volonte, le service et le bien des affaires duroy mon maistre, oultre que le duc de Lorraine n'estoit pas sipetit compaignon qu'il le failloit menasser d'une si estrange fatjonqu'il m'a dict que l'on faisoit. Je ne veulx pas revoequer en doubteque le conseil de mons r le duc Jehan Casimir n'aye este hon etutile ä mons r de Lorraine, encores que je ne Sache pas, quel ila este; mais bien m'a dict mondict s 1 ' Lorraine que l'on luydemandoit une grosse somme d'argent; qui est une demande, k la-quelle ont aecoustume de condescendre ceulx qui ont ou faulte de coeurou de moyen de s'y defendre. Quand je suis arrive la dernierefois a Nancy pres mon dict s r de Lorraine, j'ay trouve l'armee demons r de Bouillon desjä en Lorraine et la ville de Sarbourgbranquetee et mondict s r de Lorraine prest ä mettre le pied enl'estrier pour defendre ses villes et subjeetz au hazard le sa vie.V. Exe. cognoistra h mon opinion par les effeetz que ceste. grandearmee ne servira pas (commme j'ay tousjours dict ä .V. Exe.) nyä la r^conciliation des volontes des princes de France ny ä 1'advancement du repos et de la tranquillite, et ne pense pas qu'auleuue paix se puisse faire en France qu'apres le retour de ladicte armee en Allemaigne. Ratio in promptu est, et laquellej'ay discouru par diverse fois h V. Exe, et ose dire, si cestearmee ne fust venue en France, que les armes y seroyent ä cest'heure poses ou par une paix ou par une longue trefve." ....
Ma. 54S/4 f 386. Cop.