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je crains en ceste negotiation est l'iutention des conseillers demonsieur de Lorraine, assavoir que leur maistre ne doibt paspermettre ny que la bataille se donne dans son pays, pour lehazard de soq estat, ny que s'y fasse ung traicte ou Conference depaix, parceque les longueurs qui surviennent ordinairement en telstraictes, apporteroient une totale ruine ä ses subjects. Mais jecognois le maistre si desireux de faire paroistre ä V. M tl! la sincerevolonte qu'il porte au bien de vostre Service, que j'espere de luybien faire passer ceste carriere, si nous en tombons lä- Or jesupplie tres-humblement V. M tlS de vous asseurer, que je n'oublirayrien que je penseray pouvoir servir au soulagement de voz subjects,sans acception de personne, qui ce puisse estre desous le ciel; et siV. M t6 est ä cheval le huict ou dixiesme de ce moys, comme j'aytousjours ouy dire que seriez, j'estirae que ne trouverrez cestearmee gueres advancee dans vostre royaulme et que mess™ de Parisferont leur vendanges ä leur ayse. J'ay escript par mes dernieresä V. M t6 , comme mons r de Lorraine auroit accorde d'entrcr encouf6rence pour le passage libre de ceste armee par ses pays. HierBuy est revenu pour avoir les saufconduicts, niais parcequ'ilz nefaisoieut venir ä ceste Conference que les s" de Monlouet et de laHuguerie, mons r de Lorraine a rejette la dicte Conference etreassigne jour ä sammedy en ung chasteau ä six Heues d'icy, ä laCharge, qu'avecques ces deux viennent le collonel Clote, le lieutenantcollonel de Hans Bucb, qui a este nourry du duc Erich de Brunswig,beaufrere de mons 1 ' de Lorraine, et leur feltmarchal nommeRumpf,qui a este sous moy les guerres passees. Le dict s r duc de Lorrainea adjouste encores trois aultres conditions, assavoir qu'ilz leverontle si6ge devant Blamont (ce qu'ilz ont faict avant le retour de leurdepute); plus qu'ilz n'entreront ny s'estenderont avecques leurcorps d'armee plus avant dans la Lorraine jusques apres ceste Con-ference ; et que les factions de guerre en la campaigne et oü lecanon ne marche poiuct, demeureront libres d'ung coste et d'aultre.Je ne puis assister ä ceste negotiation, pour n'estre pas ä mons r deLorraine, mais j'y feray nommer, si je puis, personnes, qui desirentle Roulagement de la Krance et ne fauldray de donner advis ä V.M" 5 aussitost de ce qu'en pourrez esperer." 1
Pb. franz. 3373, f. 21. Or.
77« Philipp von Winncnberg an Johann Casimir. August
26Berichtet über die Verhaftung des Obersten Friedrich Cratz H ... •
am Mittwoch [23. Aug.]. Kais. Mandat, Cratz freizulassen. Hat ocdem Cratz das von J. C. Befohlene vorgehalten. Cratz wollte nichtseingestehen und ihn selbst zum Kampf herausfordern lassen, wogegen
1 Diese erneuten Verhandlungen mit Lothringen, über die LaHug. Eph. 122 ff; 137 ff; Mem. III, 99 ff. sehr ausführlich berichtet,wurden am 24. Aug./3. Sept. wieder abgebrochen. In einem Sehr,vom 24. Aug./3. Sept. an den K. spricht Schomberg vom Vorrückendes Feinds und von dem Entschluss ihm bei Nancy eine Schlachtanzubieteu; Lothringen habe etwa 1200 Lanzen von Spanien, 700 eigene,800 vom K; Guise könne 4000 Mann Fussvolk haben (Pb. a. a. 0.). Vgl.Tuetey I, 44 ff.
Bezold . Briefe des Pfalzgrafeu Johann Casimir. III. 5