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August embarassös de mescontentement et de defiance. Les maistres ont2 ^ este tousjours fort modestes en leur propos, mais leur serviteurs se
Septbr. sont plainct plus ouvertement et crient encores plus fort que jamais,2 d'aultant que l'ennemy faict plus de demonstration asteure de sevouloir attaquer ä ce pays qu'il n'a encores faict." . . . Man teilteihm angeblich aus Frankreich an die „ministres" Navarras in Deutsch-land geschriebene Briefe mit, „par oü l'on leur mande qu'ilz oyrontparier de la paix aussitost qu'ilz seriont sur pied, mais qu'il faultbien qu'ilz se donnent de guarde d'entrer dans le royaulme de peurde offencer V. M td , mais qu'ilz gallent bien les Lorrains et quecependant la paix se traictera, ä laquelle mess rs de Guyse n'oser-oient s'opposer, affin de delivrer le dict pays de Lorraine de cesteoppression, joinct qu'aviez bien de quoy les chastier, s'ilz vouloyentfaire les mauvais. Jlz m'ont battu les oreilles de plusieurs aultrestelles et semblables impostures et calomnies. Mesmes ce marotdu duc de la Petite Pierre a bien este si fol que de me dire enpresence de mess ra de Lorraine et de Guyse, que je les trompoisen leur promettant assistance de V. M t6 , et qu'il avoit veu deslettres entre les mains d'ung du canton de Zürich, par lesquellesV. M t6 faisoit bien cognoistre que n'aviez pas la levee du roy deNavarre pour desaggreable. V. M tÄ ne doibt doubter, s'il . vouspiaist que je ne luy ay dict librement que c'estoit une calomnieetimposture forg6e en sa boutique; comme aussi mess ra de Lorraineet de Guyse luy ont bien faict cognoistre, qu'ilz ne vouloient pasou'ir parier indignement de V. M* 5 . Jl est ä noter, sire, que nostredispute estoit le soir apres souper le jour qu'il arriva icy; depuisil n'a pas comparu. Car la nuict une grosso et forte fiebvre leprinst. laquelle le tient encores, de fagon que l'on ne parle ä luy.Hier ung espion raporta ä monsieur de Lorraine en ma presence,que les Francoys de l'armee estrangiere disoient publiquement,qu'ilz avoient de quoy monstrer, qu'ilz ne faisoieiit pas desplaisir aV. M t6 de bien gratter mess rs les Lorrains et la Ligue. Or j'ayvoulu representer ce que dessus ä V. M te pour vous faire cognoistre,en quelle disposition je peulx avoir trouve les humeurs de ces gensicy. Toutesfois, Sire, monsieur de Guyse s'est remis de teile fagondepuis mon arrivee, qu'il promet ä V. M ti! de ne mener des forcesestrangieresdans vostre royaulme sans vostre consentement, et mesmesdesire lever ä V. M t<; l'opinion qu'elle peult avoir, qu'il fasse deseiug des'acquerir de la gloire et du credit parmy voz subjects au depens etprejudice de vostre reputation et auctorite. Jlme l'apromis et jure"entre mes mains et m'a asseure de vouloir tesmoigner le mesme ä V.dicte M tli par sa lettre etses deportements. Les considerations de ceque desus m'ont empeche d'entrer en aulcun propos de paix ny avecquesluy ny avecques monsieur de Lorraine, de peur de tout guaster, maisje poursuis fort et ferme la negotiation pour renvoyer les reistres."Auf Erfolg ist aber nur zu hoffen, wenn man die Feindseligkeitengegen Bouillon, ihren Führer, einstellt, ihm „son bien de la France"zurückgibt und gestattet die französischen Protestanten in Sedanund Jamets aufzunehmen. Die Reiter werden nicht umkehren wollen,ohne etwas für Navarra getan, mindestens für ihn und die Kircheneinen Waffenstillstand erlangt zu haben. „L'ung des accrocs que