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Juli sehr wohl hätten vermeiden lassen; verweist auf die Depeschen2 Dohnas hierüber, eine an den sr du Menillet 1 in Lautern adressirt,die zweite durch den Kammerdiener des Grafen de la Marck, derseine Pflicht versäumt hat, und die dritte durch Wicker. S. solldie Führer der Truppen anweisen sich künftig nach diesen Depeschenzu richten und ausserdem die Verstärkung durch die von allenSeiten auf Strassburg ziehenden Landsknechte abzuwarten. S. mussden Rat der Stadt im Namen Navarras bitten, wie auch er es tut,sie.mit Lebensmitteln zu versehen. Die Regengüsse und schlechtenWege haben den Anmarsch verzögert. Schon lange keine Nach-richt von Clervant und Chastillon, ,,qu' il [Clervant] est allö haster";S. soll beide zur grössten Eile antreiben.
„Post datum.
Depuis ma lettre escrite j'ay veu les copies que m' avez envoye'touchant le fait dont m' escrivez. Sur quoy je vous remonstrerayen bref que je ne veux point mesler mes affaires particulieres parmiles publiques, pour le bien desquelles et du service du roy deNavarre je say ce que je suis tenu faire et ce qui se peut fairepour le mieux, en cela vous priant de ne vous mettre en peine dece qui dopend de moy, que je feray au plus pres de mes promessesque je pourray, comme je vous prie de pourvoir de vostre part ätout ce que devez, suivant que de long tems je vous en ay aduerti.Vous ne cognoissez pas ni 1' affaire ny les personnes et suffisancesmieux que moy. On dit merveilles pour avoir ce qu' on desire,et puis on fait ce qu' on veut. Je suis esbahi que vous estes tantsoucieux de cela et que vous ne considerez bien particulierementle passe pour mieux juger de ce que devez espörer a 1' advenir.Et quand il n' y auroit autres choses ä dire, je say resolumentque les collonnels des reitres et lansquenets ne le permettrontjamais." En vous amüsant ä cela vous laissez beaucoup de chosesplus importantes et ne regardez pas, en quelle difficulte le servicedu roy vostre maistre peut tomber, et 1' apparente ruine qui enpeut survenir, vous 'declarant librement quand ä moy, que en con-tinuant ä vous mesler ainsi de ce qui depend de 1' affection, con-sideration et raisons que j' ay en faisant ce que j' ay promis, vousme donnez grande occasion de mescontentement et me forcez pres-ques de laisser tout lä. Je vous prie, prenez garde a pourvoird' un chef francois du sang et me laissez faire du chef allemandselon la cognoissance et experience que j'en dois avoir plus grandequ' un autre. En 1' une des copies que m' avez envoye, il est faitmention de la volonte' de la roine d' Angleterre incline ä ce quedesirez, et je say tout autrement par lettres qui eile m' a envoyefreschement expres pour persuader le duc Otto de Lucenbourg,que j'ay recerche et d'autres tant que j'ay peu, et je say ce quePalavicinp m' en a dit et en a protestö en plein conseil en cesteville, en presence de trois de mes conseillers et le s r de Sarrasiny assistant de vostre part, que S- Mt6 ne vouloit point que ce fust
1 Vgl. La Hug. II. 398, 409; Eph. S. 1, 3; Reuss S. 31.* Es handelt sich um den Vorschlag das Kommando dem Pf. GeorgGustav zu übertragen; vgl. No. 47.