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chose qui ne feust jamais faicte et qui seroit inutille et mesmeprejudiciable aux colonnelz. Car je vous prie, comment se pourroit-il faire que le roy de Navarre qui est ä Montauban peut signerles capitulations qu'on faira ä Brunzvich? Si on antidate, c'estune faulcete qui sera congnue incontinant: et par lä tout ce quej'ay negotie en Alemagne et en Angletterre, debvra estre tenu poursuspect. Et me semble que puis que la royne d'Angletterre n'a faitdifficulte de delivrer cent mile escuz sur noz pouvoirs, que lescolonelz ne debvoientrefuzer de les recevoir sur les mesmes pouvoirs.Et nous promettous davantage de leur delivrer au passaige duKhin la ratiffication du roy de Navarre. Je ne scay aussi, pour-quoy vous nous reprochez que nous soraraes descriös en Saxe.Carsi cella est vray, c'est pour ce que nous servons au bien, et tout-jours on ne nous a voulu mal en ce pays-lä; s'ilz ont change devolonte, nous n'en sommes cause, et moings de ce qu'ils ont traversenostre negotiation avecq les colonelz. Si on eust adverty l'electeur,il ne s'y feust opose. Et ne fault rejecter sur nous le mal qui enest venu. Mons r de Quitry ne peult estre blasme que pour avoireste trop exacte observateur de voz Instructions et d'avoir vouluprendre plustost sur soy le maltalant de l'electeur que le rejectersur monsieur le duc ou sur le siens. Et ce bon ofice meriterecongnoissanse et point de blasme. Je vous suplie au nom dedieu, doresenavant vivons ensemble d'une aultre facon. Vous recevrezde nous toute amitie, courtoisie et honneur. Nous meritons qu'onuze de revencbe. Et suivons le conseil que feu mons r Beutriebnous donna dernierement äFridelseim apres avoir arreste tout, quiest qu'il failloit que doresenavant les serviteurs du roy de Navarreet de monsieur le duc se recongnussent pour freres et qu'ilz esti-massent leurs maistres les leurs et les deux un mesme. Si cela•se fait, dieu nous benira et nous prospererons; aultrement je prevoybeaueoup de mal. Je vous prye aussi prendre en bonne part maliberte. Et recongnoissez qu'on me traicte indignement. Je nevous en attribue pourtant la coulpe, encores que j'escrive ä vousseul, mais plustost je me plains ä vous comme a mon ami et ä unhomme de bien. Au reste pour la fin je vous diray que mons rde Couvrelles est party avecq un mesme pouvoir que mons r deQuitry ou moy avons, et ä son retour je seray prest de donner auxcolonelz les ratiffications du roy de Navarre telles qu'ilz lesdemandent. Et ainsi nous ferons tout avecq honneur et bon ordre.Adieu."
Pb. Vo. Colbert. 402 f. 67. Oop.
April 29. Pfalzgraf Johann an Johann Casimir.
8Zwei- Auf J. C. zwei eigh. Sehr, vom 4. Verweist wegen seiner Er-
brücken klärung auf das Anbringen des Herrn von Putlitz auf dessen Bericht. 1Cop. eines Sehr, an den Gubernator von Metz." „Und weil man
1 J. C. notirt in seinem Kalender zum 5. April: „Le baron de Pout-litz ist gen Neapoli zogen, furters nach Lauter et de lä, vers 2 pont."J Moncassin an J., Metz 4/14. April, findet die letzten Sehr. J. sehr