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2 (1884) 1582 - 1586
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487. 1586 417

sur les bras, les places qu'ilz ont prinses, et la necessite qui le 20.22.contrainet de bien pourvoir toutes les aultres des choses nöcesseres Sept.a soustenir ung siege. Que pendant ung si long temps qui s'estdesjä escoule, les munitions et vivres se sont consommees dans lesdites villes et les garnisons diminuees, de teile sorte que si ellesne sont secourues, il est tout evident que la longueur de la guerretirera avec soy la perte de la plus grand part des dites villes.

Que le dit sr roy depuis quelques moys s'est retire ä LaRochelle pour de lä plus librement et seurement pourvoir ä touteschoses tant dedans que dehors le royaulrae; mays que depuis pen-dant tous les effortz de ses ennemys la royne mere du roy d'aultrecoste n'a cesse de le presser et le presse encores tous les jours deparier ä eile, faisant retenir expres ung si long temps les ambas-sadeurs de messeigneurs les princes ses amys, sans les vouloirouyr, tant pour retarder son secours que en espörance de traicterauparavant quelque chose avec le dit sr roy pour rendre leur em-bassade infruetueux. Mays qu'il n'a jamays voulu voir la roynepour eviter telz artifices et aultres dangereux aeeidens, et luy amande par sa derniere responce que les dits Srs princes ses amysluy ayant faict ce plaisir de prendre sa cause en main, il ne peultet ne veult rien traicter sans leur advis."

Auf diesen Entschluss des Königs liess die Königin, um ihnmit Gewalt zu nötigen, die drei Armeen von Meyne, Biron undMatignon zusammen ziehen; dieselben stehen bereits „ä huict lieuespres de luy."

Der König bat nun in dieser Notlage und auf die Nachrichtvon der Reise des Herzogs zu den Kff. u. a. Fürsten den s r deMonglat abgefertigt, um von dem Herzog zu hören, „l'estat dusecours, pour le haster", und „s'il n'estoit pas encores prest", denHerzog um Förderung der Sache bei den Fürsten zu ersuchen,„ne pouvant plus le dit s r roy atteudre long temps pour la seu-rete" de sa personne, de ses villes et des princes, seigneurs, gentils-hommes et aultres de son party.

Que s'il n'est bien tost secouru, il est tres-manifeste qu'il seraforce ou de se retirer hors du royaulme de France ou de se laisserassieger, en danger d'estre prins, et qui pis est, si c'estoit la vo-lonte de dieu (qu'il craint le plus) d'estre force" en sa conscience,comme desjä une fois ä son grand regret il a esprouve teile rigueuret violence, et d'aecorder et faire toutes choses ä la discretion deses ennemys. Qui seroit ung exemple de consequence tres-pre-judiciable aux estatz et personnes des princes chrestiens et de toutela republique chrestienne." 3 )

Casimir möge diese Notlage den Fürsten vorstellen, um dieerhoffte Hülfe zu beschleunigen.*) .

Ha. 544/14 (Cop.? Conc? La Hugueryc).

*) Am Schluss: „Ainsy signe: Henry, acelle en placard des armesdu dit b 1 ' roy et au bas contresigne: Lallier."

Bezold, Briefe des Pfalzgrafen Johann Casimir. II. 27