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2 (1884) 1582 - 1586
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15. Juni au f se j n Zimmer, wo er im Namen der KöDigin dem Kf. die fran-zösischen Angelegenheiten empfahl und ihre Bereitwilligkeit zu ge-meinsamen Massregeln mit dem Kf. und andern christlichen Fürstenerklärte. Tags darauf brachten sie die Antwort auf den Brief derKönigin, mit vielen höflichen Worten; „et sur le faict de vozaffaires il disoient que leur mettre [!] en estoit marri, et que ildesiroit fort que leur legation apportasse le fruict, dont il nedäsesperoit point ancores, que il se aideroit de mes remonstrancesä l'endroit des propositions du Sr de La Verriere, et que il renou-velleroit les defences ä ses sujets de n'aller point ä servir lesLiguez, et que quand il adviene que la legation ne apporte pointle fruict pretendu, que all'lors il comuniquera avee les aultresprinces protestants et avisera sur ce que il faudra faire pour lebien de la France, que il ne peut rien faire sans eux, estant tousparticipant d'une mesme cause, mesme estant lui jeune et nouvele-ment venu au gouvernement de la republique." Er entgegnete,man sollte wenigstens, um verderbliche Verzögerungen zu vermeiden,anfangen „d'aviser et de donner ordre de ceste heure ä. ce que ilfauldroit faire tout incontinent apres que on aura entendu le succesde la legation", da die gute Jahreszeit vorübergehe und die Fürstenso weit von einander entfernt seien. Aber sie brachten nach einerneuen Beratung den gleichen Bescheid zurück, „me disant le der-nier adieu", so dass er heut ziemlich unzufrieden über diese Ver-schleppung abreist 1 ); er will bei Brandenburg alles aufbieten,glaubt aber nichts anders zu erhalten. „En general je trouve queicy on a grand respect a. l'empereur, mesme sur cest encomence-ment de son estat 2 ) et que se jamais il feroiit aulcune chose pourla France, ce sera tres-secretaimcnt [!]. Pourtant il faut h monadvis excogiter de moiens tres-secrets et de persones interposöespour traitter avec ce prince, et n'i entremettre sur tout les mini-stres de monsieur le duc Casimir ni le duc mesme, seulement seil peust estre de presence; car les instrumens que jusques icy sontest<5 emploies de ce cout6-lä [!], ne sont est6s ni propres ni accep-t6s. Je vous suplie pourtant d'aviser vous-mesme pour trouver lemoien et de me mander de voz nouelles ä Francofort le pluslostque pourres, car je ne perdray point de temps ä y retourner. . .Tout ast'heure le s r Andrea Pauli est venu ä me trouver etm'a faict quelque ouverture, par laquele il m'a mis en espörenceque par un moien il pourra riuscir que ce prince et l'aultre sonbeau-pere aideront la levee du duc Oasimiro, ainsi que ä monretour je lui feray entendre. II y a apparence que ce prince etson beau-pere qui seront bien-tost ensemble, se voiront avec leroy de Danemark, qui seroit une tres-buone occasion de les fairetraitter ensemble non seulement de bien assister les affaires deFrance, mais de accorder une union generale. Je vous prie de nela perdre point tarit que sera en vostre main, et excuses-moy queje ne escrive plus amplement, car je n'ay temps pour le faire."

Pb. Vc Colbert 401 f. 325. Eigh.

1) Das Sehr. Kf. Christians an K. Elisabeth, Dresden 13. Juni, ganzim Sinn der obigen Antwort, Dr. 7280, engelend. Sachen. Or. Ebd. die