410-411. 1586 337
commun avis et consentement les estas generaux des provinces 18. Januarunies m'ont defere le gouvernement absolu et super intendance tantau fait de la guerre, finances, tailles et impositions que autreschoses qui se peuvent plus conuaodement resoudre par un chef. 1 )j'espere, monsieur mou fils, que vous me favoriserez non seule-ment de vos bonnes priores ä dieu, mais aussi d'une boune amitieet correspondance entre nous, laquelle en ce temps-cy et en telaffaire et entreprise nous est plus que necessaire et ä laquelle jesatisferay de ma part avec toute la diligence que je pourray.Desirant fort au reste d'entendre de vos desseins de pardelä et sivous vous faittes chef et conducteur du secours de France, quelnombre d'hoinmes vous y menez et en quel temps vous commen-cerez ä rnarcher. 2 ) Mais si les souhaits avoient lieue et que dieule pennist, je desirerois estre encores plus proche de vous que jene suis, afin que j'eusse ce bien de voir un prince que j'aime etlionnore beaucoup." ....
Ma. 545/4 f. 227. Or.
1) Vgl. Motley, hist. of the united Netherlands I, 345 ff.; FroudeXII, 138 ff.
2) In den Niederlanden wie England knüpfte man weitgehende Hoff-nungen an die Sinnesänderung des Kf. August („the duke of Sax ysbecom a new man synce his manage", schrieb Leicester an BurghleyJ undhielt den Einmarsch Joh. Casimirs in Frankreich für unmittelbar bevor-stehend, vgl. (J. Bruce) Corresp ondence of Leycester (Lond.18M) p. 48 f.; 52; 129; 132 f. Am 12. Jan. schreibt Eurgbley an Lei-cester: „The queens majesty hath yelded to procure a some of moLny tohe on hir part redy at Frankt'orth, towardes the levy of an army that,we hope, don [!] Cassymyr will conduct into France."
411. Schomberg an Brulart. 20.
(Vergebliche 'Verhandlung mit den casimirischen Gesandten; deren Ent- 30-rüstung über die kgl. Vorschläge. Clervant undMalleroy bei Beutterich.j Zwei-brücken
Seine Bemühungen Streit mit den Abgeordneten J. C. zu ver-meiden und den fraglichen Artikel nach der von Br. geschickten Formder Obligation 1 ) durchzubringen waren vergebens, die Abgeordnetenaufs höchste entrüstet. Solche Beservationen kann man gegenüberPensionären machen, nicht gegenüber Leuten, „auxquels vous offrezpayement de chose que leur debviez payer (sus peine de vostrehonneur) d'uns deux ou trois ans et lesquels vous avez faict desjäabbayer dix ans apres et voulez asteure encores les faire languirvingt ans ä recevoir leur debte- Hz m'ont dict ä ma barbe qu'ilzcognoissoient bien que le roy les tenoit pour gens fallys de moyen,de cueur et d'honneur, mais qu'ilz espöroient que dieu leur feroitla gräce de luy tesmoigner le contraire; üz ont appelle dieu ätesmoing qu'il n'y avoit pas un seul des collonels ny des serviteurs
Bezold, Briefe des Pfalzgrafen Johann Casimir. II. 22