336 1586 409—410.
16 Januar envoye par la poste ordinaire, avec autres du duc des Deuxpontsä moy et copies des lettres du roy au dict duc et un pacquet ämonsieur de Clervan, lesquelles je n'eusse pas envoye" quo parcommodite. Gaspar est ä Deuxponts depuis lundi. J'auray sansdoute demain uouvelles de leur negotiation, lesquelles je vous en-voyeray. Je suis encores au lit. Au reste Je roy baille de beliesparoles ä Hans Unruhe, 1 ) et puis qu'il demande mon conseil, je leluy escris librement, que paroles ne coustent rien. A dieu, monbon seigneur!
A Neidenfels, bien tard ce 16. de Janvier, 1586.
Je suis et demeure ä jamais vostre loyal et fidelle
P. Beutterich."
Mb. 90/12 f. 277. Eigh.
1) „Herzog Carl": wohl Karl von Lothringen. „Hans Unruhe":wahrscheinlich Pf. Georg Hans.
18. Januar 4jq_ Leicester an Johann Casimir.
Haag
(Seine Sendung und Aufnahme in den Niederlanden; die Staaten hahen
ihm die Regierung übertragen. Wünscht gute Correspondenz mit J. C.
und erkundigt sich nach dessen französischem Zug.)
„Monsieur mon fils! Sans l'aceident de vostre homme qui estdemeure" malade, je vous eusse plustost fait responce et remercie,comme je fais ä präsent, de la bonne souvenance qu'il vous plaitavoir de moy et du bon succez que vous me souhaittez en cettenouvelle entreprise, dont ä la vörite l'occasion est si juste et oqui-table et le commeneement si bon que avec l'aide et faveur de dieunous n'en pouvons esperer qu'une bonne issue. II s'est passe" quel-que traitte pour cet effet entre la roine et les estas de ce pai's,pour l'accomplissement duquel eile m'a envoye pardecä en qualitede lieutenant genäral avec commission bien ample et honnorable,et y ay este receu avec toute l'allögresse et magnificeuce qui sepeut dire par toutes les villes, oü j'ay passe\ Le secours est demille chevaux et de cinq ä six mil hommes de pied, tous resolusde bien faire, comme ä la verite il est plus que näcessaire, ainsique chacun le juge, pour la defence de ce pauvre estat contrel'ennemy de dehors. Mais les corruptions et mauvais gouverne-ment que j'ay trouve parmy eux, causees de la multitude de magi-strats mal accordans entre eux mesmes et des longues et conti-nuelles guerres dont ils ont quasi seuls porte" le faix et les frais,ont encores besoin d'un remede plus promt. C'est pourquoy d'un