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Nouveau système d'études philosophiques
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deuxième partie. Sa*»

tranquille, exempte du vice , des pénibles besoins,la mort des justes et leur sort dans lavenir «. Vcilàce que demande le cbrélien, ce que demandait ( carce sont ses propres mots ) Rousseau lui-même, quiblâmait la prière.

A ce culte intérieur, le seul nécessaire pour com-muniquer avec la Providence, se joint un culte exté-rieur , comme à la pensée sunissent les signes du lan-gage.

Ce culte est naturel, car nous navons pas un sen-timent , pas une idée qui ne tende à se manifesterau dehors.

Il est nécessaire, dans lintérêt de lindividu qui,sans un signe déterminé auquel se rattache sa prière,serait bien aisément distrait de lhommage quil rendà son créateur. Ainsi nul doute quil soit possible, per-mis délever sa pensée vers Dieu en quelque positionquon veuille choisir : mais sil est des altitudes pourle respect filial, pour les bienséances mêmes que la so-ciété commande, pourquoi ny en aurait-il pas pourladoration ?

Quelles doivent-être çes attitudes, quelle sera lelangage du culte? nous navons rien à prescrire à çesujet dans les rapports de Phomme à Dieu seul. Mais,si lon considère que lobjet du culte extérieur estbeaucoup moins lintérêt de lindividu que celui dela société ; que lidée de Dieu , les devoirs quelle im-pose, sont les bases de toute législation, de toutemoralité sociale 5 on reconnaîtra sans peine que lessignes de ces hautes pensées doivent attirer lattention