PREMIERE PARTIE.
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CHAPITRE III.
EMPLOI PARTICULIER DES DEUX METHODES EN PHILOSOPHIE.
Les principes généraux du chapitre précédent unefois posés et reconnus, nous rentrons dans le cerclede nos attributions , laissant à chaque science lesoin d’appliquer les deux méthodes à l’objet de sonenseignement, et d’en varier à son gré les combi-naisons suivant la nature des faits qu’elles veulenttransmettre.
Quant à nous, toujours forcés d’abattre sur notrepassage pour aller en avant, contredits sur l’existencedes faits que nous proclamons , contredits sur leursrapports , contredits sur les conséquences que nousleur faisons produire , ils nous faut toujours , commeles Hébreux , tenir la truelle d’une main, et l’épéede l’autre. Aussi nos moyens d’enseignement doiventtoujours se combiner avec des moyens de polémique.Chacun de nos points de doctrine est une questionqu’il faut établir , discuter , et résoudre.
Or, devons-nous discuter avant de résoudre, ourésoudre avant de discuter? ne serait-il pas possiblede fondre la solution dans la discussion , et récipro-quement?
Nous connaissons à ce sujet trois combinaisons pos-sibles. Nous en proposerons une quatrième. Nous nel’inventerons pas plus qu’on n’a inventé les trois