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Nouveau système d'études philosophiques
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de la monarchie, le jeune enthousiaste du régime;eonslilulionnel , le soldat, lartisan, le laboureur,létranger, le valet de chambre du prince auronttous la même idée? A peine si dans la foule de no-tions diverses que ce mot va susciter dans les esprits,vous trouverez un seul élément commun à toutes.Et pourtant, chacun parlera du même homme :chacun en parlera avec les pensées que ce mot, leRoi , lui rappelle.

sont donc les mots qui ont un sens absoluindépendant des caprices de nos études , de nosgoûts? Quon les montre , et je comprendrai la que-relle des réalistes et des nominaux.

Les premiers prétendaient que les idées généralessont des types invariables, auxquels se rapportenttoutes nos pensées : que ces moules didées , ces for-mes premières nous sont présentés par la nature :enfin que les mots qui les expriment nous les fontconnaître tels quils sont en effet.

Les seconds regardaient ces généralités idéalescomme de vains fantômes, et les mots qui les dési-gnent , comme des sons :

Sunt verba et voces, prætefeàque nihil.

Ils assuraient avec audace quil ny a dans la natureque des individus.

Pauvres raisonneurs , qui ne voyaient pas quelindividu nous.manque de tOi\s côtés comme legenre : que les langues humaines , malgré leur pré-tention à gouverner la pensée, se soumettent, dans