îé GRAMMAIRE
Quand d’avanture de deux diver/ës motsôilen taie I* un, &qu’ onveutespelliroubienau/fî,partir ce mot la.* il faut qu ûn le parti/fe en 1erpartie», desquelles il eft compo/é,le»Confonan-tes viennent comme que ce foit * Comme pourexemple,$all*£if<tt, vtrrcuU,Uvû, S)ti<(£i{munUrierdeftr, <5c6ôr*Çif(fn fer avec lequel on tifonnèUs tifons d«/»«,@pamv2Ü><t/©cnRs'2ï&tt nerf.Scc.Ainfi auffi quand on adjoufte quelque/ÿllabea un mot, qui pat elle mefme ne peut dire en-tendué : Comme,pouf exemple,(É^m^rbfgtr/Reverend, bien honnore'&inqtlX aux pu bien des cbo~fesS8àntf> ttt aux ou bien des bancs f)im(tfc(j<<r lece-Ufle,ittbi{<$>ttleterreflre, b<$<ïi§t\\confermer, f)i>g4Ml)/ai «unprefenta quelqu un, &c.
Chapitre 15.
RtigU des Dißinßms:
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A U p R e s de chacune diftin&ion faut il quelelcdeurrefpire.
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Chapitre 16. ,|0 »i
Du vraj ufagt des Dißinälons : ^
1 . TA ’ une pirguUfe lcrt on, quand on veut Itydilcerner & bien convenablement fc- Whparer les parties d’un propos. i
z. Mais d’un Comme le /ertön» quand on a ;des Noms contraires 1’ un al’auueioulcspar- | %j,
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