- . i^r.'4.’ r > -i.M.. . i 3*ä*sr. jtf/ * A ! >A jj« S SF ; iife* fPfcSF4j '"•ä.-'fr'f' Ü . X’:, slg 320 0411 X a.i*.v 1*71 f~i u c.Ç. ta ?k;Z Qujyf / */ (Jj °l— ■impf Ou/jI- •fe,.. VrV-g|^ GRAMMAIRE i FRANÇOISE ET ALLEMANDE, o v METHODE FACILE P O V R PROMPTEMENT apprendre la langue Allemande» Par Iacques du Pont » natif de Heydclberg. Iouxte la copie Imprimée à Darmftatt. 1615. Ps y bJ/D 4u »'•ö f , 'Ç r sjä. Aa sX >Äa «A. JZa t<& AD AVTH0R.EM GRAMMATICi LINGTIS. HVIVS B I- AllicaGermams,GalltsGennanicalingua A te nunc proprioMartc ftudenda datur. G Ate nunc pro pr Præftasid methodofuccin6tâ, experte Iacobs Mî.Pontani, libro hoc arteq; Grammatica, Te ferat auratisin coelum gloria peianis, Sic tribucns ftudijs prarmia digna tuis. B.feteUrius l.V.Lu. S ecrettrius NovH*~ juvttnßu PREFACE. Ç&gM; ’Il cft du tout impoflible (amy Leéteur) de parfaitement ar- riuer à. la cognoifîance des arts les plus Amples, fans auoir fait la difquifition des reiglcs qui les regiflent: à plus forte raifon les lettres eftans vrayement les clefs pour fe donner l’ou- uerturc des fciences, y faut-il auoir vn foing plus fingulier à efplucher toutes les circonftanccs qui y font inclufes,à fin que par ces outils fi vtils on puifle penetrer dans les merueilles que les Efcholcs nous communiquent. Celle initiation s’ell facilitée tant par les Anciens que par les modernes fous le tiltrc de Grammaire, auquel appartient dignement cell attribut indubitable que c'cll vn art qui ne releue que defoy, joint que la tradition en eft tellement profitable que c’eft de là qu’on voit foudre les riches pepinieres des beaux Aij PiLEFACE. efprits. Quelques-vns fe jouans fuf« ce vocable , l’ont nommé Philologie qui defigne l’ardeur d’vn defiràcer- cher les principes des cftudes , fan* crainte des efpines qu’il faut défricher' en ce champs H immenfe, vn ancien Orateur par vnc infigne érudition donnant courage aux amateurs de ceft art, dicl qu’il ne craignoit pas que l’huylé ny fes peines pendent es concerts de la Philologie enfeignee auecvne tranquillité d’cfprit. D’autres l’ont bien voulu nommer Grammaire qui lignifie les quatre partie effentieies qui ÿ font conftituées, l’Ortographe, Profo- die, Etymologie, & byntaxe, dont les dernières font eftimées l’intégrité de la Grammaire, & les deux autns fim- plement les Elemens. Tout cecy fç peut reduire en deux moyens, l’vn en la Methode , l’autre en l’hyftoirc, le premier emporte laraifondubiendire par l’interpretation des Verbes , & la grâce de bien prononcer, le fécond la narration des chofes paflees tant par les diieours des Poëtes que des Hyfto- PREFACE. riens, mais neantmoiris le premier e- ftant abfolument neceflaire auant que de foncer plus outre. Il s’y faut arre- fter auec vnc afliduité continuelle,pour fc rendre idoine à l’aduancement, Or la feule confideration que les François font contigus à la nation Germanique, dont la refpeétiue intelligence du parler requiert d’eftre mile au iour, i’ay premièrement labouré celle Methode Grammairienne ou tu verras vn ordre fi bien ageancée que facilement la feule lc&ure te conduira dire&ement à la fource fondamentalle des deux langues. Attendant IVtilité que tu y pourras recueillir, ie perfifteray à te préparer ce qui conuiendra à tes profitables & louables curiofités, en me perpétuant, l ' / / Ton humble feruiteur IacquesduPont. S OHNIT A LA LOVANGE DI l’A ythevr. D Ÿ min Je vniuerfiel les premiers habitant N’eflotetpoint empeficht'X J’un ni Ire Je Ugage, Quand des taux de Neptun l’impitoyable »ragt Couurtfi deßstsn»smonts,0' de vaguesmschamps. Mais Nembred débitant,Dieu,le Ciel,gr U temps, Mntrepris irgutiHeux de Babyltn l’murage , Vetjuiy Dieu ciurrmcl enutya fin mtjfiage, Cinfindrt le parler pmr le refie des Ans. Miie graues ejfirits dent laglsire eß vanter # Ont depuis leBimain à la France appirtee, Mt defimutrt l'accent des habilles Gregeiis. Du Peint vient maintenant qui de fin harmmie, Change fi doBement la Gaule en Germante, gut l’A Jemand fie peut parler de tius François. I. Barre, qvatrain a lvy mesme. il ne fiant plus paffiir de mont, ny de campagne, Piurpouvoir di ferner les difeeurs d’Allemagne : ydie,$c en quoy & comment elle fe pratique. ao x Que c'eft des Sj&tbts & Rjmcs. ai DV LIVRE TROISIESME. i Que c’eft de \’EtjtmcUgie,Sc en quoy 5 c comment elle fe cognoift & pratique, 22 x De combien de fortes font les mett , 5 c de leurs accidents. 2 ) } Des Accidents, qui font communs à tous les mots, 8 c premierement de leur Origine. 24 , 4 De la Simplicité ou Cmftfititn des mots. mefme 5 Des Ntms. 2/ 6 De la Dimfion Sc Signification des Noms. 2 6 7 Des ^ictidtntides Noms. 17 8 Des Genres des Noms. mefme 9 Quelques Reiglesdei Genres des t. 28 10 De l’autre Accident des Noms,à fçauoir du Ntmbrt. 52 « De la termination ou fin des Noms, mefme 12 De la Declinaïfon des Noms, & de combien de fortes quelle eft. . 3/ f. ■ k > fi k fi rD» - fi ' 1* fi fi a ft f »1 (D. ni ü «3 !» ’ ft TABLE. Chapitre page. ij De la première Declinaifon des Noms. mefme 14 Des Noms, qui font de la deuxiefmeforte de Declinaifon. 4J ij De la troifiefme Declinaifon des Noms. 48 c 16 Des Noms, qu’on peut décliner en deux fortes, & pourtant font appelles, Somi Seterulits . jl 17 Des Noms Deriuettfs. JJ 18 Delà Ctmpoßtim des Noms. j£ »9 Des Prentms . $7 ao De la Sienißcetien des Pronoms. j8 ai De Perfinnts des Pronoms. 60 ai Des Accidentt des Pronoms, 6c premièrement de leur Origine. mefme ij De la Simpltttti & Ctmptfitien des Pronôs. Ci 14 Des Genres des Pronoms, aj Du Nemhre des Pronoms. 16 De la Termmetim des Pronoms, a 7 De la Detlineifen des Pronoms. a8 Des Verbes. 19 Des ,)tmfh»nf. 122 77 De /'Origine des Conjoindtions. mefme 75 D; la Simplicité Si Compofition desConjoin- étions. HJ TABLE. Chapitre page. 79 De la Signifia tien des Conjoindions mefme 80 Des interyftuns. * n kl . : l£ ul ' i.u, 4. * : Ha- I ■Ü I im- i >J4 tfh ; i|S 'Io :vj m LIVRE PREMIER, Chapicrc ptemier. <£#« c eft de Grà rri ni aire, & (ambien de parties eilt 4 : À GrammairscH: une infini» âion, au moyen de quoyon peuc apprendre a bien parler & eforire Elle a quatre parties desquelles les noms font Grecs [i.] 1’ Ortbfgr*- phie, [i.] la Prosodie, [$.] l’ Etymologie, Öc-fop] la Syntaxe. De la première partie, di&e L’ ORTHOGRAPHIE. Chapitre z. Que <’ eH de t Orthographie : L jOrthôcràJphie éft une telle partie de la Grammaire^ laquelle nous donne lé irçoyen de bien eforire: Comme, (pourexem- ple )on dit, un pois,potxôc poids, qui font choies di- Yetfos,&c. L’ Orthographié concerne & traiété les figures ou lettres, qu il faut que celuy face , qui veut eforire. Or il y en a en Allemand de quatre fortes; Car A lapre- 1 GRAMMAIRE la première forte font de* lettres ; l'autre forte eftun filtre, [$.] la troifiefrne.eftune divtfien-, 1 [4. ] la quataeftac font des dtßtnftians. ' Chapitre 3. Que c' esl des lettres, & combien titsfont en nombre, & des accidents d‘ ictües : V N b lettre e& la plus petite partie d’un mot, qui c il efcrit. Les Allemands ont en leur cfcripture vingt & quatre lettres, desquelles ceftes-cy font les grandes,qu’ on appelle lettres Verfoles : 2 il <£' y $1 £>l 55/ SB/ il 9 il Oli ®ll A, E, I, Y, O, V U, L, R, N, M, A, E, h r, O, V, L, R, N, M, 36' 3/ ©/ 45/ 8/ ®/ ©/ JC/ û/ 0/ C/ g>/t X, Z, S, H, F, B, D,K, Q, G, C,F, T. X, Z, S, H, F, B, D, K, Q, G, C, P, T. Or celles cy, font les petites : ai ti il x)i 01 #11/ w/ 1/ tu ni mi a, e, i, y, o, vu 1, r, n, m, *, t , i, y, 0 , vu, l, r, », »», jf/ SI f tl i)! fl il il ti q/ 5/ cl #/ t. x, z, fs, h, f, b, d, k, q, g, c, p, t. *, C, fs; h, f, b, d, ki 7. g, C, P , r. Ou il faut bienobfetver, que les lettres, lesquelles font comprinfes entre deux virgules , font eftiœ ées pour une ; mais il faut foavoir, qu’ en les peint en diveries fortes, Mais comment en les îfortK um. Hot, ut J« U, ■t , T, t T, ' II a, », (, t, l I la • J il» P RaNCOIS-àLLEMANùÈ. | on les pare & orne, en cecy n’ in fixerons nouS grasen ce lieu cy. On les prononce communément peslè me- sle.de force,qüdes voyelles & contenantes font confondues & miles les unes parmy les autres • aimî, ai bi ci biiifi$ityiitUimmiûipiyïufti a, b , c, d, b, i, k* l,m, n,*,p, q, r, fs, tl ».«/ »*/ 9/ i. t, VU, Laquelle confufion eft icy abolie» & T ordre des lettres amendé. Il y a deux accidents, qui le trouvent es lee» très, a feavoir la conntxion & 1’ accouplement. La Conntxion eft une convenable liailon de deux ou bien plulieurs lettres , faite pour l’a» mour ou de la beauté, ou de T avancement. L’ accouplement eft une conjonction de deux diverfss lettrcs,qu’ on prononce enlêmble. Chapitre 4. Dt la diflinStm des lettres : O N diftingue les lettres ordinairement çn Fondes & Confinantes. Des Voyelles. 1 Lei FeyeUtsCont lettres, qtr on prononce ouvertement, fans y en adjoindre aucune autre: 8C font, % M 4/f/ Chapitre $/ ofi nb am, ex, itz, y s, of, oub. ap ta/ isi yfl obi ub ax, ttK, ù, yf, eb, oud. atil tii if i xf»l obt u cf at*,, ts, if, yb, ed, eucl^ ail «f/ ibl ç&/ oc ti u$ as, if, ib, yd, eck, mg. Z ffj afi tb, td. A “s- OM, W abi tbi idi p$J oc/ «P À «w *K td, ick ■ )g' oc, otlp. « t w ab! tdi i$i pdi 0 pl ns 10 4 ( 1 , tek. *g> jck, »p> 01 », adi t$f idl pp! Ùtl ul *ik> A yp> ot, oui, ' U 091 te, ip, yt, cl, eur. u ati tpi itt pU OU um U (tC, tp, it, yl, er, oum, * tnt tng «s m trs erg ong uns ii PXd F K .4 N COI S-AL LE MANDE. 7 a-cf ttcf Ircf orcf urcf arcl^ trcl ircl^ onJ^ our k? ancf attgd atfl olb apft anri^ **gß *rß ald apfl, Les Conionanres mifesdevant les Voyelles: la tt ni mp 7« >«* La rt ni *»y ZJIU. Sia ne mi n «o f« Ra ne my xy « fou Sfta me jt fo bn N a me ■d fi bou. !0?a y< ît fr ¥ ftt Ma xt ZJ, /? ho fou . 2« f< bi f9 ha bu Za ft bi i? bo dtU. 0a jj< f* *9 bo ta sa ht * do kg«» fia ft M î>9 ta 9» Ma Jh ÿ kg gou. Sa ht b< f9 S» (U Fa U di fe» g» cou. 55a b< a 99 ta pu B a da ki «7 to pou. »a f< qua que qui 9l cp Da kg qua 9*« qui g> Sa quo$< et w to lu Ue quo gt « py to lou* 0a ce lo ru Ma a n (7 la rou. 1 Wj UI ftl | GRAMMAIR B f al pt/ til tyl t öl tut U, pt, U, ly, ro, mu. p&i pt/ tii Uu toi mu pt, pt, ti, ly, ro, tttou. Deux Conformes mifes devant le* Voyelles: §lal fttl Ml Ptyl (loi |fu fia, fit, bri, ply, cio, grou. teil $rti tnil (tpi (loi tm t'O, grt, Itni, kiy, klo, krou. Troie Conionantes rnifts devant une voyelle. a, fehlt, fihli, fihly . fihlo, fihlou. fdml fc finti fénii fdjtui/ fàttoi fé tm fihna, fibne, (chni, fihny, fihno, fihneu. Du reft on apprendra bien a aflêmblerles lettres d’une fyllabe, ou bien d’ un mot. Chapitre 9. Qut t’tHduTiltre ; Y n tiltrt cft'Un poinft, qu’on met a travers fur une Confonante, qu’ on veut doubler. Or FRANCOIS-ALLEMANDE. 9 it K w. nt ta gblec. 0; O quant il eft mis fur une Voyelle,alors il lignine communeraentjun,«:comme pour exemple, D« (Som«êgtftf )«I qui vaut autant, que tttlt f)a(>s’ap-^ Interroge Car ce ft* Di ftinAion 0 tf ou bien § „ v o pbe.ce&ndire un ligne d’un nouveau rang, ou bien d’une nouvelle ligne. Admiratif. Pv: comme pour exemple, ^ja§ttuh*fler,vemr,^a$tub*J[eur, veneur, jttttt luy, 58a f t>?. njei* ta» sMi re* GRAMMAIRE pie ; jljm/jm « /«j.jfjr/jr tfamâ,Çe\on que le fubjcd le requiert, ou bien apporte," La Lettre, J/adjoin&e a un bl (ainfi fc| ) fîgni- fie, H$ ce, qui , quoy, ou bien baß peurce ; mais ac- cotnpaignée d’un tt> (ainfi t»j) il fignific « 6 âi ? quoy} que} La lettre © avec un poinâ (ainfi Ü).) fignifie communément £)ocfOt Doätur Sda lettre f. L. UcmHat Licmtie, La lettre M. 9 )îdgtfïn niefe« g«fanbe/bafe i% Loüys,Pctct Pierre,ôcc.ttcm , esn 35i«tfd> hemme Gcncf,j verf. 1 . animal, $Pf«tî>t cheval, Maifon, &Ut)b habillement, SïolÿduboUfètftnunftr, t\)n%U<^mlivre, 5a# Ç)apûr lepapier.tyw SSancf «» banc, Sec. (f) SfîaUtrlicfj naturel ^rôftttd) confolatoire, Sec.(a) £t)màtbtQtt honorable, Qrtytlbftt infame, boni, (Él)rt>crgf(ftn«n efcrirt , tf.tytn aller, flulftneßrede- C **H' mtnûrM\\*tt\\ fonntr U cbo* ehe, prMM*9«i prtfiber , bi&ftnfiufflir, &c. fyïjl QuanddeuxConfonantes, foitqu’ellesibyét j t de la meûne,oudedeuxdiverfesfortes, font!’ Si une tour auprès de 1’ autre entre deux Voy- ; 3Nl elles : la première communément appaitient S a la première Voyelle , a fcavoir, qui eft vers S la main gauche ; mais la derniere Confonan- S, te appartient a la fécondé Voyelle,qui eft vers la W, main droi&e : comme pour exemple flof'ftn tfis foujfer.pffntnin^demtr^üi'Utmeul-nur.faUUn i/tlt/ir- tom-btr, fyaf-fmbû'r, fier, 'Itfù, flwtttir.Scc. rt, Sii- Mais quand ces deuxConionantes Ce trouvét 4 . Bjtnte au commencement d’un mot entier, qui com- ■ri', mence par c es deux Confonantes : elles ne doi- tfttldl vent pas dire feparees l’une de 1 ’ autre;ains toutes deux adjointes a la Voyelle fuivâte: comme pour exemple buttcttfoutieonfiderer. Ainfiaulli $0 fcfcnt&Kn utile,coupe', , qofdbitnio ,j| { , t flopftt pouffé, $iitt trtnnm feperer, dey oindre, des - l c i ftHpUrJXtitonpoulfer,4V4nt-ch*tfèr,ôcc. svoii Quand îé GRAMMAIRE Quand d’avanture de deux diver/ës motsôil en taie I* un, &qu’ onveutespelliroubienau/fî, partir ce mot la.* il faut qu ûn le parti/fe en 1er partie», desquelles il eft compo/é,le»Confonan- tes viennent comme que ce foit * Comme pour exemple,$all*£if ttt aux ou bien des bancs f)im(tfc(j<ttleterreflre, b<$<ïi§t\\confermer, f)i> g4Ml)/ai «unprefenta quelqu un, &c. Chapitre 15. RtigU des Dißinßms: ff IjUti "*¥ ï«»i lömn et); :jnr :«*T a: DcC A U p R e s de chacune diftin&ion faut il que lelcdeurrefpire. ® a | tiptt; Ï3US Chapitre 16. ,|0 »i Du vraj ufagt des Dißinälons : ^ 1 . TA ’ une pirguUfe lcrt on, quand on veut Ity dilcerner & bien convenablement fc- Wh parer les parties d’un propos. i z. Mais d’un Comme le /ertön» quand on a ; des Noms contraires 1’ un al’auueioulcspar- | %j, tieS j w •fr. éik ttk' 30t fc ml oui wiflf tid FRANCOIS-ALLEMANDE. 17 ties d ü discours oppofées l’ une a l’ autre , qu on les. veut propremct descoupler: ou bien quand, pour la diverfitcde*propos,une virgulen’apas aüéz de force pour diftmguer; mais la diftin- dion, quis’enfuitiçi, a fç avoir le colon, retarde troplefam da dernier propos. OrdecefteBi- ftin&ion fe iêrt on feulement ên Larin 5 mais en Allemand on fe fert en fa place d’une virgule, a- pres laquelle4’ enfuitunelettre veriâle; Comme pour exemple, %lg iS« ©ptipmtifî« fflfï« bm SS?nb »«m ft< «uncfm t»orbtn f«jnbf afôbtnn bm g«(ng t if? fd:on g; riefrw / benn er glaub« ni^t an beniftamm be£ eimgebornen ©oi)ns ©ouetf. I- tem, mzm bat ©ofjn g'aubt /oer^acoasi «mge ieben. - w/v beu: ©obHntcfefglatnf/bt^mtbba^ iebesutu&î ;«^c i/foï b;m b«r gom ©oft«^ blübet U&«l'jb«t. Ccqu’eftadite: Dim 4 tellementaymé lernende, qu il 4 donnéfon Fils unique, 4 fin que quiconque croit en luy, ne ptrijfe point, mais ays vie eterneUe. Car Dieu n’a pas envoyéfort Tils an monde, pour condamner le monde ; mais afin que le monde fois fauve par luy Qui croit-en luy,ne fera point (oniamné. mais qui ne croit point , eil des) 4 condamné. Car iln’apoint créa au N om du Fils unique de Dieu. Itc. Çuicroit au Fils a vie eterntUe-Mais qui désobéit auTils, ne verra point la pie, ams l'ire de Dm demeurefur luy. Un T R ANCO! S-AL LE MANDE. I$> t Un ligne d'interrogation ou bien demande met tous le* coup* apres une demande : Comme ■ e(( î (pour exem pie, <2Bofômpfî bit f)ar/ boefe $cr<< 93 ttUt! b« jf)me auf ®aU»ea xtjâ i renn nac^gcfofsf/tniö fafjtnn t>a$ «fin?, f Une fie* ^ <çn SflFîinfcfe/ > ày ? Ce quell a dire: • TÜiSll Or rot» c(ux de fa cognotßance fe tenoymt loin, & les 4 j 1 femmes, qmenfttr.ble t avoytntfum dé Galilée, regar -, dantscesckofes. f Etvayciunhomme, &cc. Qu qu’ilfalloit mettre, ' '• UnbfïefeeinâKann/ic. .£ EtV(ÿiiunhomme } L\ic.iz.f 4.9. 1 ^ Fin du livre premier. jetai «tpi >>• LIVRE SECOND. >5 Su* Jfh "i DE V ATTRE PARTIE DE L,A Grammàrsp^dlée LA PROSODIE. Chapitre premier. | ^ (jut c tilde Ptosoi\e,&en quoy,& comment ^ elleftpraticque ; A Pk o so b ie tft une telle partir ? 4 ( de-la Grammaire, qui nous eufei- VTs^j gne a mettre les fyllabes en rimes. 110;^ Et celle partie le monllre en l’as-umj^ cord des Syllabes, hw Cbapi^J im I, iF RJN CO IS- ALLEMANDE. II Chapitre 2. Que ctü des Sy Habe* & rym et: e Syllde eft un aflemblage de quelques V Jettes , qui fs prononcent toutes en un * coup. Le* Rymes font le* dernières fÿïla^jes des ligne*, qui fe terminent & finiflent d unrnefme oupresdemefme fon; Comme pour exemple $ÿtn aller,ftfytn veoir,$Mtftn*jl*nttfle, Qtkftn ay- m Uu.m&émftin, latfjtn me, frad)«n t raquer craqueter,êcc, \ Ainfi difoit une foisunvoifina ), l’autre: il ÿôwïïaiïtaM ^ fil me té mü fa$W; Efiouttz,,vmfin ]m H, queje vtu dire. f)«Mucf> ttn JfClcft ^ttragm; E. l' ay vous un tronc apporte, 2)Muf? (oltiïtmntin maétni Dequoy debvfe m un maillet faire , u Samtttd) S)ûlwifiî>aÇéuttvaétn. Au moyen de qmyje fende du bois,qw il craqueté. lepiit Plufieurs fortes de rymes trouvet onauxli- u «(»res desPfraurae* & chanfons: or le* plus be- (iaatux 8c artificiels fè trouvent au livre des pfèau- tal’me* deD. Ambroifeiobmfttt 8c aucun* autre*: & :n François, de feu Ciment MarotScTheodorede ^j8k*,çs Scpmaine* du Sire Amiot,8c en apres aux B i Hymnes • }V' «irfïï xi GRAMMAIRE Hymne* & Ode* dcSire P«m Ronfard , Gentjjp] ^ homme Vaudefmoi*. I Ot il nVeftp«befoingdeparlerpiu*arapU «?* 1 ment de celle partie cy, comme d faut faire j Latin & Grec. Fin du livre fécond. 'flpt 3LÏYRE T R OIS IE S M E>i ka DE LA TIERCE PARTIE DE L 4 Grammaire, appellera L’ ETYMOLOGIE. Chapitre x. j Qm t' elf de ï Çcymologie,^- en quoy & comment elle fe cognoift & pratique’ £ n* * !: fti »Etymologie eft une telle pat-» tie de la Grammaire, qui nou*môn- ûre la fource & le* propriétés der mot*: comme pour exemple, L’ai- laii ïâbi tomplijfement des promejfes est appelle Foy ,pttûqutk fait ce qtt on a Ait & promit. Item, Une pleume , efl un Nom, Je/e^elt un Verbe du temps præfent, de la première & feule perfonne, lignifiant uni l&ien qu on fait a l’inftant. > ----- X, j* l! FRANCO! S-A L LEMANDE. 1 } iêi f J eftray, cft aulfiun Verbe, du temp*a venir, de la mefme per forme , lignifiant une atâion, '«io*, qui eft a faire,ou bien a venir,&c. ^'■iv L’ Etymologie traute des mot*, qui font le* ^ partie* d’un propo*,di*cour* ou bien oraifon & harangue,desquels chasque a fit prope fignifica- tion. Chapitre i. iSJIl De combien dt fortes font les mots, & it Hl ■ leurs4ccidtnts : O R tau* le* mon, desquels on le fert en parlant, font feulement dchuitâ forte*, a fça- 1 ^ & voir (i) les Noms. ( 1 ) TroNoms. ( $ ) Verbes. (4) Ttrticipes. (5) Adverbes.(6) Profitions.(j)Conjon~ Hions. (î) inttrjeüions. r«tt Or il y a quelque* certain* poindb aux quel* il faut bien avoir etgard, & qu’ il fau t bien confideteres mot», pour entendre leur Nature f nü*! & lignification, & pour *’ en lêrvir bien propre* toats ment: qui font (1) leur figùfication ( 1) origi- inttü ne (3) fimplicite' ou compofition {(4.) Jtgnification tçlCi 1 in nombre. ( 5 ) terminatton ( 6 ) Declinaifon, irXf (j) Perfonnt (8) le temps (9) l* Signifie*- v0 tion de I* volonte' it l’homme ts *âions. ( 10 ) la Xpi tonjug*ifon,Ôc (11) ! Ordre, qu’ on cft tenu à’ pà&ti oblèrver en les collocant ou mettant en un propos : Desquels poinft* le* aucun* font co*?« B 4 munt 14 GRAMMAIRE muni a toutes fortes de mots; les autres font commun* mon pas a toutes, mais feulement a aucunes fortes de mots; les autres font partir culicrsa chafouemot. Chapitre 3. accidents,qui fontcommuns 4 tout, les mots t & premierement Dt leur origine t Chapitre 4. ' fji' leite. M Q U a N T a F origine des mots ", il fault premièrement prendre garde, fi le mot, du quel on fe veut fervir, eft un mot primitif, qui n’ eft pas tire d un autre mot; mais du quel on tire des au très.- Cofnme pour exemple ® tfdfjt d*«- ger,péril, 8cc. au fil eft un dérivatif, qui eft tiré d’ un primitif.- Comme pour exemple dangereux,périlleux,8cc, jjaii ï De l’ autre accident des mots,commun a toutes fortes d’iceux, a fçavoir; D ela fimpliciré ou compofition d’iceux. )U»< apres il faut prendre garde, fi le mot eft ßmple: Comme pour exemple, / ou bien N i '«cl «eô, *pet .(..tu khj, k „ FRANCOIS-ALLEMANDE. ly ;| t j ! biens’ il eft cotnpofe dedtux,mbienaußideplußeurf ’oj. nî ' ’ autres : Comme pour exemple , »ortrefitdj / qui , lignifient tout deux, mWZ««r. Ainfi auffi tragen ^ porttrüttttciQtn fouffrir, endurer, item accorder,ap• \ poin fier porter dehors , item taxer,blas- mer,8cc. Comme auflî gefïettt hier, »orgCfletn dt m » vanthier,8cc. Chapitre 5, De la pretniere force des «flots, a fcavoir DES NOMS: Que c eiï des Nomt.d^ de combien des fortes Us font, & delturfignification: V N No m eft une celle partie d’une parole,' d’un propos,ou bien dilcours.qui lignifie une ckolè, lans avoir elgatd au temps, au quel elle eft, ou bien Ce fait faire, 8c au devantdequi on p eut mettre l’un de ces mott,tptt un {ou bien tt)tt(une) ber le, bie la,bâtie -Comme pour exem» pie, ep Sftann«« homme, eçne graut» ou bien tyntâtib une femme, b f<»»f.Qlv,mtfitçtduboH, <ï)tl (ottynmepknttyïl &Utlitnfer,ir UfilsM&oàjUt tafiüe,bit Ufer- vante,bai £ofô leboit.Sc c. Et au devant desquels mots on me r biv : ils (ont du genre Mafculin : Commç’poui exemple, î>«SQa«cr ©ofjn lefils, î» lecbw&c. Mais GRAMMAIRE 7vfai* au devant de quels on met bit! il* font du genre.qu’ on appelle lefemini ». Comme pour exemple,Me Jwut»/«» femme,bit c £ùdiUtl*fiâe,bti tïïlaÿb U fervente,bit levecche, Me corneille. Qr au devant desquels on met le mot&dff/il* fout du Genre, qu’ ou appelle Neutre ■ Comme pour exemple, btô Mrô ©fc;j le fer, spf<;fct le chivel , combien que ce mot François löt du Genre malculin^c. Au devant de quels mots on peut mettre deux de ces raotscy, ils fontduGenrerow»««»; Comme on dit der JJ. ‘îtUtff Seite S). le S. Bdptefme.Et drr £fW?( Si due Upertie. Ainli ^ dit on au ßs der WdUlôc die fcctvalt/ Upwfftnce, | force,nn bien violence. Comme auiîi der sprucljf > 6tAieSQï0idit!crgml,fttp*rbttc.hobMce,Sic. »iyen a aulfi, qui dilent dieÿstytScdes ( 20ef)t‘ / l'efyte.le gleive, Sec. Devant d’aucun* mot* peut on mettre ce* trois mots, bit le, bkU, tousenlcmble, de quoy nous parlerons en peu de mots cy a- pres. Chapitre p. Quelques Rciglesdes Genres de* Noms. O R pour fçavoir, au devant de quels mots qu’on doibve mettre le mot derlt, ou le nsat die U j ouïe mot dusle, ou tous les trois der le, die ■' *•«// AU .-. FRANCOISALLEMANDE. 29 àii la, das le i faut il remarquer Sc retenir en memoire le* reigles vivante* i 1. Au devant de tous les noms des hommes, comme auffi(2j dtuffi.es des hommes, (fl des mois ( 4) des venu (fl des peuples (6) d’aucunes mont aigries ôc (7) fleuves & nvïerts (S) desfruiâs (y)plantes , &('ro)aucus meubles du rnesnagc>qu’ ri fautqu onremarquepari’ufage& expérience, treton lerno tderle. Comme pour exemp le, ferions lt]ean, iübW'^Louys, çpcfCt' Pierre , Jaques, ixc. (z) fer jvü;*Cf l’empereur, fer £oni$le Roy, fer §Ürjï le Prime, ©i'rtf Conte, greifen Baron, Slutsr^ïWÔff’iVgftïiacmni Gentilhomme,<&$>ulu i)ti$ Majeur,Pfcoutet.ïfiidyAt Juge,S)au\>tœannca- pitaine, jvrte^ttlcmn homme de guerre, ^Âr^tr citoyen, Sdaumtpayfant, Q 5 âffel / ©fctftfnecfyf/er* geant,ôcc. ( fl) f cr^cuner le Janvier, fer £>otnun$ leTebvrier,tw§)ltt%leMars,lkc. (4) SerOfï' jvsinf lèvent du levant , fer QBefïtWttf le vent d'émis eu, fer ©Ubftlnf lèvent de MtdèUtïïloïbmvàf lèvent de Septentrion, &c. (f ) fer vCUffd'C l’ Aile* mand, fer ©djtfetêer le suffi, fer 9î»f ertërtf er le Tlamend.'gvanlîtâ François, (gngcQanfet Anglais, ^•îalicîner ofer 28e(fder /’ italien, «pofaef Polo- M(/,&Cc. (6) fer ©eçffert la moiuaignr des chcuvres,&c, Amfi aUtfi f er ©urftberj' î> i. Au devant de tous les nomsde*(i ) femmes, fi) charges ou bien offices des femmes (3) d’aucuns Jltuves& rivières, (4 )fruiësdes arbres ,8 c(f) qui naif- fent de latent, commcnuSTi {6} les Noms nrésdes verbes, & fîgnthants une a&ion , & fe finent communément en Allemand en ttliffSc (7) de* autres chofe* ( qui faut qu’ on apprende & remarque pari’expérience) on nre^ le mot bit la: c«m me pour exemple, ( 1) ! 4 )it h Marie, tk^nnâl’ Anne,Sec, (1) lafemme.ik 3 «^ rattw f a p«rg*,bt{ SOîûtttr la mm. Mc îqdv lcr la fille Mc © tf»tt>efîer 1* (eure, Mc lEèaït l Î tante, ®ubicn ceufintîik ©ftjSOîrtffCr ou bien ©(f'TOIC' g bt< l 2 Btcf< U refit, SSoMfebve, pote eiche, &c. (6) ©ïjn< JJaiiMung tmeaäion: ®itnftin$reprehenfian.pu- nït'm , ( tombien qu on dit communément © raf/) &c. ( 7 ) £)tt S^tlfqtUtle Masquer, bk ®dUl la fourche, Q5«tlbtlafoyt,8cc. K Au devant de tous noms des métaux, comme auffi des quclqùcs autres choies ('quil faut qu’ on apprendc & remarque par 1 ’ u- fàge 8c expérience ) on met le mot ba£ Iti Coramepourexemple, &a£®ö{f/V, ba^©ib fol* f urgent, 3 îtmi’ efikin , Çgicp le plomb, (gifttt fer , Jvupftt cuivre, jQlîtcf QUfXt vif argem (hormis ÎKr l* acier) comme auffi on dit b<\$ QJlUb le livre, h bote , bai? ©elt £’ argent, &c. 4 , Devant aucuns mots peut on mettre deux des fusdirs mots; Comme pour exemple on dit ^ 51 f%< ôeb’t S)îiU$t Zanfi le S, Bapteftne, 61 ber Idjbsf / oa bien suffi bqg ^a$ ÇSifijjr le glaive,l' esp/e,$ic. f. Au devant d’aucuns mou peut on met-i tre ees mots tous trou,a içavoit a tous ceux.queMfi 111 ’ 0 nous avons dit eftrc appelles Noms Adjsütfs: ’i&Ml Comme pour exemple, ö‘.r ^fO(]c le grand, bit £ K?1 greffe h* grande, bat Qïô^ileg-a-'/d. Semblablement auffi fleijîl petit , fyupjcfj / fdlôîi beau, &cc> tk aux autres tous,qui font de celle forte. Chapitre io. De l’autre Accident des Noms , 4 fçavoir du Nombre : jïDi» :Ù«* isiitist aiieot S Econdement faut il confiderer aux Noms le Nombre. Car en parlant de quelque choie, ou on parle d’icellç comme de feule, & alors dit onjingttlieremént. (Mesautreslontaccouftumés • de dire, en nombrefingulier: ) ou bien on parle de la dite choie en quantité & alors dit on, en nombre ( communément, mais pas fans abus, mnombrt plurier.) Chapitre 11 . -.‘MO îicot) MM 3 *M( L(^g Z pi De la tetmination ou fin des Noms, L A terminationdesNomseft bien diverlê en Latin,maispas en Allemand & Francois, en 'Jfty ou on met d« certain« mou ( qui fe trouvent cy bas 'N u /tJi 'fait, fc ■ «imet- . yd “4 ( ' tilllic. fc,t Mslt ifc.oa «s dit ihres ' de a: ;nà iitéi irdüîH litjW FRANCOIS- ALLUMANT) E. bas bien toit,) au devant des Noms» qu’on veut fléchir,ou bien décliner. Or la vertu de 1« dite diverfitc fera tant mieux recognue &entchduë,quand on prendra garde a ces buvants fix mots» qui font tirés du Latin, ou qu’ on les appelle, Caßts : desquels on fc iêrt en parlant d’une choie tant a part ou bien feule, qu’en grande quantité&nombre: Scie premier eft le Sominatif, qui cil la première ter- initiation d’un mot,ainfi dit St appelle, pource queparluyonnommelachofç, de laquelle on veut tfai&er; comme,Sec. Le deuxiefme cafus eli dit le Vocatif, qui eil la deuxiefrr.e cermination d’un mot, quand ou appelle ou parlea la dite choie.-commepour exemple,O ©Ott/œtin Âônf j O Dim,mon Roy,6c c. Le troifiefine Cafus eft appelle le Génitif, du quel on fe iêrt,quand on demande, de ou a qui eft ttcy î Comme pour exemple, < 2Bt$ifU>a$Q5ib &nbhkU&aät gefucfef/g«em/ ‘Sliclaafen/ / <7 ttrche.btrujume gutrt, mefne,ionduijean,Paul, Pierre,Colas, äc c. Lc cinquiefinc eft appel! é l' Ablatif du quel on fefett, quand on veut deiduireourctirer&o- ftet quelque chofe de 1‘ aune, ou qu’ on veut dire 1’ tnßrumtnt,oa bien utoifile, dequoyonfeft fervi en faiiânt quelque choie, oubienauflîl* c*ufi,pomquoy,8cletHode, comment quequel- que choie a efté faite: Comme pour exemple:' ©amgar nfeblag «pijtlifîtr mtr eç* lient £)d)ftiîfïfcfm/ Sçatngar fnpa des Pbütßins fixant s hommes avec unegaule a ’ bœufs Item ©. tytttilti fyat bm Jeanen (Sbttfïum au j? §o«fct txrieugn« fainä Pierre * renié nofire Seigneur. & Sauveur de crainte. Ct> ou titla, ou bug le , &c. il faut prendre garde aux rcigle* proposes en chafque fort* de Declinaifon, qui *’cn- fuivent. Cbapi' FRANCOIS-ALLEMANDE. Chapitre u. De U Declinaifon des Noms,&dt combien dt fortes qutättft: O R il y a troi* fort« de Declinaifon de* Noms : Ls prem/efe forte eftdes Noms, qui feßnif- fentau Geuitiffinguliereti gr.ou bienetst. La deuxiefme (orte.eä des Noms 5 qm iç unit fcnt au Génitif finguiier en ett en. La troiiiefaie (orte , cft de* Noms, qui fane quali en toute lêur lînguiisre lignification fern- blable a leurs Nominatifs. Chapitre 15. De U première Dtclintifon des Noms; 4 V Oy ci aucuns Noms de la première for* te, au devant desquels il faut mettre le motîxr/r. Les noms de» hommes : comme }*- quts, $«<î>erld) F rtderich, (hprnv* .llp Jirf«, §rfg F redtncb qu’ on trou verac a iaiu, vante forme de* Noms:} Item: ‘îfuitt XnUrofee, &îlünnchepah idüfcourSfCourfi.gtbp. Jtauf merchéçtchtpf. Jv « rt ttfpomme4tt,neud. SÙUUÎ) butin,pillage,pre^t. $ <î ©faufr GRAMMAIRE fV> ©lauf» F<ÿ. Marft hache. IV* gatim bndt. 55 verrat. &i\xmbordfrange. $%atctt marche'. SÖÄUtn arbre. 55 tibarbe. \ ■j*l SfCuum IteUytfëaceflaee. Stettin hemme. ■jff* <&&M\mffcume. fyMff chanvre. t :¥ $amfip. EXanî) bord,marge. W 55mtdji nntre. ’JÙâüdmtrcy gre. Stad» 0 tiü$ fumée. ©cjjancf <«■«<«•«. tut 2Crtf anguille. ©f«rifc tflat. ffccil ©aai Salt falle. ?rang licol. $) : al pieu, pal, efcbalas. $Ha..§fon, tamftl tronc , item li@a!tît Saulmon. gnée,race. v.» 'T N< jfslS T, m L ty\a ( Mffra«me. jjtlttl arpitt, htaulme , Md nmpeigne, haine,ramum- morian,cafque. lift branche. jte] H(e jv. filstecol. écf)a. ? cf coquin. JÇufcfrfe la chaux. ÿjftaftlematde la na- vitre. ©afî qui loge, outil con$$tl$p*nne. vie'a quelque banquet. 2lpcauibemare. ©(ftlaff fommeil. <§5pjf tcrevajfe. Singe. itî’fl iÈ. i Cf&albbou. 7lltC.t autel. tpiaïlieu,espace. &(ab baßen. jwltll lÜ#) - fltt ' Km brat. Sfîacf cbaignonducoL jW|l ÔJuntnfcfwrttntun/e- €>wtunfae. »(«! ütfi Il . #*» 4 e* mouche* a tyact taquet,fardeau. miel. craquettfidiquetif. Wç in FRANÇOIS-ALLEMANDE. 37 %mll &ttil pilier. Seul Mrtleoing. SMjttnleRbtn, fleuve. SgltpnleMepn.ff. tyteii pris , louange , gloire, ferment. ©e esprit. îfU'î) r/tncune. G5tUit débat, Itih corps. ç&ex^montaigne. ^t$battlitr. ^)Crî) lefouyer. ÔRvftivmatflre. ^itàviütporunfeigne. 'Xbtnbfoir. ÿStychemm. &t(ßpeneeau, ou bien pied fente. &ptcfdulard. î$)rec (ordure. $mn file,fil. è&imfins- ©rtnD lagalle.rongnt. 9t*11 panneau. SSiÿmorfure. Ç&tf fente, lieu, au quel on kretire&qu onhan- tt fecrettmtnt. 0fid£j poinâejftocade. €tdrf) ligne, item traiü, contrée. @«ff 1 >attouchimêt, 55ewjf 3 $3r ifi lettre. §tfd)poifon> L Vôttmocquerie, hente, u front. £Kocf robbe. ©:ocf trône, fouis. ÇJBstjf iet, ru. £)Uff ongle de beßt. ©pvu;$$ unfiult. 0® urttt «» ver, Stu (fit dos. giucfy muleäftion, Sic. Or au devant de* autres mot* fuivant* fault il mettre le mot Mêle: $}?au( bouche. 3(u %l’ œil. SDfaH une rru-qm,item un btnquttfeftm. fg>îtri terre,p*ys. Ôb&'blien. tyfmbguge. £amm*gnt*u. Hmptibtrgt,office, (Slafvoir. ©r herbe. $ relie. Sbcbbung. ©aef) tïtâ. ©ClîiacÔ Cdbintt, £)tl de ï huile. unebmp. @t(f de f urgent. Ç$tin du plomb. BRANCOIS-ALLBMANDB. 39 ©J an œuf, ©efdjteç crjf, clameur. ©cljeuf lamentation, ©djt viinporc. Lei diminutif fe fi- nilÇmten friyit: Comme pourcxemple: Gablern SDiâgfcfdn fillette. ^îtitUin purent,Scc. %$tt)nos. &>;■£> diml. <2Beib femme. 9Bercf ouvrage,œuvre. &ferbr SXo^ cbevA, feneßrt. O-loftcr cloiftre.monnfiere 93 Sa!T«M«- SOîefJer (*««<*«• Itbttcmr. ÇB&ttttttempefie.. &c les norm des métaux, comme cy deiliis ('P a g? 7 -) eftdir * ©t«/?sf. Q$SCîf) futille d’un tntul ®tfâ}kctfri*ndift. gmtrfeu. Sßngd) e itœ e vfmofme. gtd terme fin,but. 53f et cervoife.bierre. ^j)lïr animd.befte. ©tfcfctrt vttfitiu. XJtrmcerçvelle. jtmî) enfant. ©eftnî) mefgnie, SKmt> bœuf. £)irt$chofe. (Stbifj le mars d' «ne bri ■> de. <5d)ifîbitte4u, navire, ©teb paßeoir, crible. £(tb cbanfun. 2Cîîgenfleb paulpiere. @fri>l; eUrain, clmlme. i ;d) trou. ® <£ U, ou bien fcj* lr,lequel on veut : Comme pour exemple, on dit bl< h londmmtm, & ta* UK 3W ow IM fs? td .fs' Cei Jtt ■l* lr. Oli 0 : QSerfatmnu* ntgügtnct , noncbtUnct i Comme aufii îÔtrjjfntttlW* tmpt- fchtment,Scc. i ■■«c 10 « Exem- »!» a '■V •ion ( «loüli Uttil nkk ïïir. ïfüil »ÎK le, en àti fsff tet FRANÇOIS-ALLEMANDE. 4ï Exemple de la dite Dedinaifon ; Singulièrement; [N- SDec ©afï en ^pual> 6 cj? ft^ Celle hofte cy at un chten avec lujr, ou bien auprès de luy. Y- Ù ©aft/n*®dMi>tn3t(lian O hofte, voßrt (bien a mus du dommage fuit» G. £>«fj®afl<*#wnt>&ol<}«&acfm ce pain «7 bien cuit. Y. £> S&Mim &ifï bu fb fd)tmKcfe worbett? ô pain, comment es tu fi mufi devenu ; de ce pain ri aj je pus afie'z,. D. a ce pain cj ntfttdt il rien. Ac. £)a*Q$nsff>aHd} 3 ef]Fm ce pain aj je menge. Abl.SSon btm ^rot faHé «m fïucf sefdjttif wn de ce pain *y jeunepiect tetllé. En Nombre; N. g,« a tAnt dtsgents. V. £)iBr ^röf/wie fer; bjiirfe aufgtrf ffm ? ô vous pains commenterez vonscrePAße's. FJ! aNCOIS-ALLEMANDE. 4? G. SDttm 55rot mé) bicr^m «ujj ttjtunt de ce* pains tnfayje quatorz.t d‘ un fwfi>m9i)?alf3»an^âQ5rôfmn^a6tüteßournt4U. Watt fit fol,bouffon. %atl taureau. (9*rf< jardin. Warnt nom. 45atntfemme, S^aftlime. £&* btcorbeau. &Hâbt garçon. £t ttSire/iigneur. fMtß tompaignon, rocjechtr. ulcert. S&attmeß'ger. €>älVuttrwe 4 U. var let, garçon. Sytttpaßeur, berger, kc. Audevantdci «ot* föivants faut il mettre lernet Mc k MAIRE %ééefim, laut late. ?!(!>Uut*rdoift. WaitNt*,. ÇSRab cicatrice. SCBafc/ fine , iitotcaße, coffre. $ftabt*er, Sftabc le moyen £ me rôtie, Qbiiht don,prefint. 45 a$t bruit. «plage mifere,calamite, peine. $fag t lamentation,com< Tj plainXe. ;1 Strtmt» femme. Ztt>t prairie. SlattctîR^rat. ÇSlûfytchauvete, verrue. S)Wb(ceêffé. îé hnibtcolttmbe. iamtlut. ¥*■ .nw tç;att njk SRauttrhue, (zÿUaulne. S)t$< baye, l'ÿtun mets. <2S tfyttffee. m mttre ni fl ifyr. ïl|» npi iHk ‘{(il] j*n . ; Vi (tf*" h «/* fut, Muiii, «if,tu FRANCOIS-AL fâftlàoSrint. é>f(i«tftfçtdebok terre. tytH troupeau. (aulx. [(i(|| -éct hifoje. fyyïtbrujere. ÇSÎrtj bî pafquk, paßura- 2 e - Qnift viande. LEMANDE. 45 ‘Rmtbande. Zt&tttpreßoir. îflivlttduge, huche. Qyuttt une hotte. S^mtmeclaje. J)Ut putaine,ribaude. @puf»ï trace, tracpigte. Noms Adje&ift; l£uUbatbudnt. Zmpovre, <&tulcolomne. 2 lr<$ mefchant. §{( 5 « jante d'une rôtie. cQoüplttn. 6 pü^tjpeautre. S) Xttfaoid. tyiindouleur,peine. têtardrebuft, vaillant, 0 pmn ar atgnt. fort. 2itmt creneau. fimtpareßeux. ftimu furfemure. ^taub fourd. 5Bi tfcprf. @«r abdroift. SOîUfC mutant,milieu. tf«:t«mjjman ©arn|lm £>brm le lievre fuult il pur les oreilles mmmett prendre, Abl. üfcr bitftm ÿaftn bin iä) f(f>t mitoc fur ce lievre cy fuie je fortifie »or&m devenu. -t Acht Bn FRANCOIS-ALLEMANDE. 47 En Nombre! N. £>ù £ afmn fô.’rcrt fjfjr -Oafmu laujfmi t> fprtn$t fdir ô vous lie vies,curiez, & faulten, fort. V G. jtkr£«f«nn ^ttijî/fdjrforcfetfamfirçtt de* lievtes la »«rm efl, de couard eflrt. 11 D, &>«nn fan man ifyn gordjf aux lievtes ne peut onleurtouardift \ nic&i&memmm ; oïltr. Ac. £M< £afenn fja& tt$>m£af«m E ay ctHejtpmame de deux lievtes • S«ffm mangé. Il» (1 if mà Exemple de la Declinailon d’un mot, au devant du quel on met le mot, bkla'. Singulièrement: dies. N. £)K&Mi6rifïf{3^fïc^m. jâ d(«fm îau&mn gtfaat «kl» C’ (Il afiéz, de* colombes dit. .irkji if« tiiaca Chapitre iy. De/sDeclinaifonrfttNMB* ; Au devant de* Nom* de la troifieime Dccll- H; naifon faut il communément mettre le mot &(( ^ la: comme pour exemple, î»:c mi Imfpoulx. $?rtW %fmrn. w ÏÏWt ,V ' Ml»v FRANCOIS- ALLEMANDE. A? “lu 95r antejpoufe, m (l 933 afyeleclion. nombre. u ^ ;Qua(totment. : '0c baattrouppt. 'idifafyt danger. «Kl ÇJBrtar merchendife. falot!* 2(rf elpiit. £>anî> rrum. 2Banb paroi*. 95 afin chemin fraye. 93ancfbanc. ®anf oye, oyfon. 0cf)aam bonté, ver- }8 % m gta, ‘ tem bu f*r- 'affà tieshsnteufts. <3 0Ca&œ le chafiis d’une fenelîre. , l&m longueur, , Dvafî ruftrepo*. ^ ^)aa&dî;< Slcd^« ifimi t* dn«*#. Abl'ÇBm îiiilj f&A NCÜISA LU: MA ND S fl Abl, SSort î>dmr w$m #anî) i(l foœttiei De ta dextre xoaia venu URf'r$tgf mßrtfdut, 1 Ea Nombre; «n#n N. SM mit fetjt jf>rfo unflätig ? an, O vous nsain s.qu tße< vom fi fwiliteti s G. SDm.Ç>4nî>mn2ômf des mains l’tttvrtgt. D, £)mn ^âaîxntt lauf man fm$Bftwr fUl&l aux mains fmlt il tn hyvtr m 4)4tt5fcfeu$fauffeîi des gands acheter. Ace. ÎDK S)hî>tfcü ina» fasifcrfiafrm les main* dosbtm nettes tenir. Abl. iScfn QSftjf «wl îc& ï>ont>tmnnS)ànb* ! fm f*ng vtuxjt de le* mains (nnfcrîrtm . redemander , Siaguliererntut: V. 6 «BWfî « ftiiïrm M. ble $5ruf? U pfiârine ^>r«(î /<* pnânnt. D. Nr » 5* GRAMMAIRE D. î)«t S5rufl 4 Upoiârinè G. txr SSrajï de U poiärine AbUontxr SÔvufï de lapoiânne. En Nombre: V. 0 35tùfïi bvouspoiârints N. Ne OSnifï« les poißrihts Ac. fctt truffe lis poiiïrines. G. btréttn SSrujîenn des potürms D. bttietm S5ru(ït heure. MmtMïchmbre. SOîrtfj mifure.pot. Mlafftttunem/i. Jf * * * * * Syty coeur, tyüfiunfin tour. fitlfitUtouß. WiUtfprouffit. Mais les iuivaots peut ^on décliner félon la deuxiefine ôc troifief me, @ Mbtfeveur,grâce. Un chacum pourra bien, a part fo y, fe ièrvir & uiêr de ce» exemples fùfmilês>y employant un bien peu de diligence. Car il n’y a pas de difficulté. Chapitre 17. ^ De Noms Dérivatifs. L Es mots tirés desautres,qu’ on appelle communément Dérivatifs, (Comme il a çfté dit deiïuspag.i 4 ) font en Allemand fort peu tirés des Noms propres, hormis les noms des fèéfces (comme pour exemple fut^crtfcfetr Luthirien,da mot fut (jet Luther , (JulttintfctKr Gdvinifte.da mot SaWnU Calm,api fîifd&eroubien ^(t0Î|ïP4- puultJibiciUUipfltotvUbtqUMireJiïlsftoïlailtfiltt Nefloridn,dt Neftoriut.drt. %tiia\dfd}tX Aridn, d’Arius, %\Xbif<ÜU 3taUttmttlep4yfient, bttSSälttintepey- ; ‘p' ferne, Sic, Et çeu* 1% appelles ou des Denonti* ^ netifs , 11,011 Ainfî auflî es noms des beftes, 5<ï ǧfol’iurs, ^ fcft Q54rm une ourft, btr i cm le iy»n , bit fomfttnd te lyonne,btt^fttr*fni,bU^ftlnxtl’ afin fie,ôcc.Ot les Adje&ifsluntcommunementablaluts, ç’ efta s,t ^ dire, qui ne fiçnifient pas aucune comparaifon ; ^ comme du ^itftmbfiegrfie, eft tiré le mot ttX* jldnbtg/âgr. Du mot, îruiutf «« trtift a boire , eft *'Ah tirc.f fundVlt &c. Et de ces Adjctftifi cy fait tr|l on encor ou de* Subftauftifs, qui fîgnifient une Ü?ft qualité, qui n’eft pas en unSubjeâ; Comme K'r pour exemple, du mot ttuncfttl/ws, eft tiré le ,'.:i mot < $,mntfm1)tl)tyvrongherü,<ôc du mot (£jjt honneur, eft tiré le mot honneße , du mot ' <£f)tbAt honneße, eft tiré le mot Çèfytb&tMt bonne- fiele, tkc. ou bien encor 4aautre« Adje&ifs, qui figni- j FRANCOIS-ALLEMANDE. ÇJ ^ ßgnifiem unç comp» raifon, faite de l’ un a 1’ au- ^ tre,& premièrement entre deux : comme pour exemple du mot ÿttflânbig ftgt, font tires Wf> ft&t btyttUplusfnge, 8c da mot fort,vnillvit, , ^7 robuR, font tirez jbJïcftt plus fort,plus vtiüant, plut robuße , &c. puis apres auffi entre pluiîeurs 7 ^ wrfïÜR&igfïe letrefigi, î>ecltt5c&* [fat tfgfïc le trespusßmt. Ainfi auffi du mot qui fignifie auffi pmßtnct, oaforce, eft tiré le mot gWrt[ttgp«i/?<*»r,/9rr, & de ceftuy ci defcendent les mots QtwaUitttplus-puißMt, plus-fort, 8cb(t$t» JVflldg jî< U tresputß*nt,le tresfort,8cc. Comme auffi desNorns des peuples,font tirés des Adjedtift, qui lignifient un pays,ou bien la nation, font finis en tfffi/ & communément appelle s des Nom Adjefttfs G E N r 115. Comme pour Exemple du mot§ran(jO{f FM»p«,eft tiré Jratl^oftfcfitrFre«- foù: du mot^3ofPa/ff«o»,vient^)oln(f(fe(t/dii mot atlî) lepsys bas.dtfcend, $îierliint>ifd?«r, Ainfi du mot ^lUtgatlt Hongrie vient JfJlJRgâtî* fdjtt ( qu ou dit communément mais bien lourdement, Utlgttifcij) Hongrois, Ainfi du mot^mifffi vient Alltmnnd , &c. ■tfo b Dos &‘r. Limk itOrfe ■Uti racle idm,é ihqii îrâtir Cou» ,tûù:: 4» : W* ' «P *** D 4 . Chapï« GRAMMAIRE Chapitre 18. Delà Corapofition des Noms : L E s mot* Allemands font compofét a la mefmefaçon, que le* Latin*, a fçavoir de deux ou plufieur* entierçs mot* : comme pour exemple ttnii <\abt dtsbourfement, jlircbttKSwmonKtm ceremo- nuseciUfiafliques , $O? 0 rf}(tl©cfKff prtere du matin, %bcnb®(btttpriere dufbir,ba(S)immtlîKii<^le royaume du ciel, ou bien celefie.&cç. Ou bien de deux mot* corrompu* : Comme trer&t hérité, acqukpar héritage, fit delivre', £Bet' £ln&tritU$ empefihement ». biens meubles. Ou bien d’un entier & un corrompu ; Comme S^aufivaty biens meubles, mefnage , ©il&trlin«} pièce d' argent. Ou bien d’un corrompu & un entier : Comme aümâdnib pour uHetttidcfrfig toutpuißant. <«- f ier a eferire, papier papier brouillard , SH<* (fet(ftVcefiuyci,ftlbftl fttbftmiftlbS mefmt, mr OU bien, qui,quel, item ttjtm* quelqu’un, mtttl tien,ton, ftinfien, fon, pnftr no- ftre,mmt voftre, aüti fo«f,jtî>.i) »nt> vingt &dtux, Sic, trente, t>ûrjj(<) quarante, fünf# $«»- D 5 quante, 10 1 . r? )tr fer GRAMMAIRE ■P Chapitre 2.3. qutntt. ftt&Ülg foixaati,fitb(nPS$ fipt*nte, ddfôfg kM84ntt,nttm$i$ nononte, fymbMctnt, |»tyl)un« . 3 fCï bm deux cents, $cc. tmftnt mille, &c. Erbtet* ß le premier, &(r antXK le dettxiefme, &î«rbf« U quotriefim, Sec. (J i ii*^j De U lignification da Provenu : "* D E s. quelques uns des ProNoras lë lêrr on en me murrcg«tun y ou bien demande : Go a- me pour exemple,»et ? ft>(tit Ditltt ? le qmnmfmt ? qu on appelle communément des PrtNoms interroge ^ Des autres lë lêrt on en monfiront qutlquecboft ^ * tomme du doigt i quilônt.ld) mojje, feus«, ttlujh " ter/ tt(f(C ceftujfii , itntr ceßuy U, Dont on les ap- pelle communément des PrtNoms Demonfirotifs. j 1 * Des autres lë lêrt on en lignifiant une ReUt'ten, JJ quilôntde deux lottes: Car aucuns lignifient Ja une perforine, ou bien une autre cbtfe fubfiftentt , . comme pour exemple, ttluy , bttceftuy, ftlbft me- fmeMtftt ceßuy ci, alicommeqm,tyn 0nt<* ®® Ut un outre, fcertpnmrerbùfm Uybtn l'unâem deux, t «am ba« ^mbidn unt> frf* -iit<$?ut«tjuflcb/ uub fam ht ha« fanb 3f ra «f* gXittaktfykttti baß 2Crd>dau$ im 2ftfbifd>fr ccftuycy , j«Ut ceftuy la , mtt ? qui, item des N»robrailie*,l w cm, taufmt mille, £>er tt fit UprtmUr, fcKr(p«jî< le qiu- rmiefrne, &trf)un&ï(ii(h(ttt> tritt , jmr$ff)m!t quatorze, |*if' f quittât , ffd)tfjdjjcnn fei c«, ffefcat jefyentt : dix, fegt, ai)t$tf)tmdtxbmä, tmmjefitrm dixmuf ,V CD« u’ifc jflMnßtg vingt & un, u?»b twntity ringt&dtux, nj!l ut)D örrtfftg trente-trois , &c. qif* imb vwrçig qununt & un , jfuet) un£> »itrfjrg qm. rm-deux,8cc. qjntttli) fmfÿçctnquant&un.Scc. fji; ftâ)tt}i$foixant&un, Sic. «çitlinfc fitHn» 1^: Ùl$(tpt*nt&un, &c. ttjtl uni) acfeljfg buiäant& .jgp, un, ou bien , quatm'mgt & un , MW & ntuf, ou bien, quatre vingt ^ &dixneuf: item, tmt)1)Unbett deux-cent , brtlj* >jj 0 fymbttttroisem, &c. item, jtOtytmftntdeuxml. ujj Ü, bretfauftnf troimiüt, Sec. Comme suffi &tc(j tt,toy $tvm ityrvous (UWUtdtveus î>Oion jfjwmt d ’ elles. »: Dedinaifon du ProNtm Réciproque Singulièrement: En Nombre: N. 1 V. " G. ftitUtde/iy Abltionfié de foj. D. afoy ist Ac. fi# le.foy \tytndefoy 901) ffdj/ou bien auffi ibntnn/e (t>onj^n«nt. (defoy Dedinaifon des ProNtms Nr ce, & iltt: Ncf{(f(xctfl 0 t» y * Carçt E G, î> e Mef< celles V. D. î>menn/Mefenrt< celles G. Mreiut de celles Abl, w.i Mnenn de celles FRANCOIS-ALLEMANDE. 67 Dtclinéfon du mot ba# cet Singulièrement: N. î>a$ ce , biefe# ceü A. î>u$? ce f btefe* ctfl V. G. betf de ce, befi / bttftii befïen de «s Abl. »on bernât*, »onbtefem deceïi D. bettt* ce, biefettt a ctß En Nombre: V. N. bie as biefe ceux Ac. bie ces biefe ceux D. benenn a cts btefenn a aux. G. btttnndeces biefer: de aux Abi. »on benenn »on btefcmtde ctux Ainfi auflï fnutceftuy Ia, HntcelleU4tnegltcfee thtcunt, f«${i(fe<$ cbtcun, tt voftre, Dtclitutifondu ProNom PolTeffif mein mon,mien. Singulièrement : N. SDîefn »0» v» ornent tmon a, meinen mon k E % G.mei» 68 GR A MM AIR G. mt'ftU* de mon,du mien A b. fcon m«f iKttnk mon,du mien D. mdtUitt * mon,* mien. En Nombre r N. m fritt fort, fitn. Dtclindfon du ProNom du Dénombrement iwnniwol&wtydeux: N. iV6(tnnlsmawUr quatre,Scc. Chapitre 28. De la troifiefme forte des mots, qu on appelle VERBES. ebnii Que c esl des Verbes, & de combien des fortes ils font : L E Verbe eft un mot, lignifiant ou de (r) faire, ou de (2) fouffnr & endurer quelque choie,ou bien (fjdieftre, ou bien (4) une par foy mfmeparfaite afttm - comme pour exemple, (r ) J iâ) iitbt j’ayme, )C& fefee je voy, tcfc fdjlagt je ha, ié) 1 $itftiV flMll je veux-, 6 c quelque fois (en ia Puëuc ) suffi iüjtfyntjefy. Timement, les Verbes font ou entières, eu bien il leur manque quclqutë des leurs Accidents,qui s’enluivent. Chapitre 1^. Des Accidents des Verbesi Q Uant aux Accidents des Verbes, il y en a aux Verbes Allemands, hormis les commun» a touceslcs fortes des mots, encor cinq: a /ç 1 voir (1 ) les Perfonnes ( 1 ) le Sombre ( 3 ) te Temps ( 4 ) le Mode 8 c(f)U Conj'/j>Jiifon Or nous parlerons premièrement de ces Accidents,qui font commun» a toutes les fortes des mots, & premièrement De V O rigine des Verbes : Chapitre 30, Q Uant al’ origine des Ferbes, il y enaauffi quelques,qui font Primitifs: comme pour exemplc,i<$){f 1 ffjgcn je porter ay , &c. & on Y »ppcUele Mode Indicatif. Ou bien on le commande a un autre, en di- fant txaa,t bu porte lu, &cc. & ce Modelaappclle on, le Modtlmptrttif Oubienon lefouhaiteendilant, baf 1(6 trüge Dir« vueillequtjt porte , bnf ich f)ÜK< QtttmnqHtj’eußeporie'öcc-öc oa l’appelle/«Mo- deOputif Ou PCîlQ. gtnu^famt Urfa $ yak bfcfc ju fîmfé t combien que / ay afie^ grande occtfion de techaflier, &cc. item, fo tpil tcfo bif£bod) bifüiflal# fdxncfçti fi efi ce, que jetelepardonner *y pour cefiefou-, wo fernbuafcttffocJKçmnal unrccfntl)un n>lrff/ n>U icfj î>treî mit «çrtanbtr ttnttâucfç m*» fi tu forfairas tncorunefok , jet en payeray au double. Et ce Mode cyeft appelle l* »»ode Conjoinâif, ou bien auffi le mode Gonditiotiel, ou bien Potentiel. Apres ce mode çy s enfuit communément U Cigntfication infinie S un Verbe, qu’ on appelle communément ( mai* pa* fins grand abu *) le mode Infinitif Mais nous l’appellerons,comme cy deflÀit.lafignificatipn infinie du Verbe precedent. Chapitre 5. Des autres Accidents, & premièrement de* Perfonnes^* du Nombre d s Verbes : L Es Verb**(hormis ceux,au devant desquelles on met lesmots<$i/,&lî1rtn<>»,) font de troisperfonnes ; comme pour exemple, la pre- mierePerfonne eft,quand on dh,iü)tïa$tj< porte. Set n Nombre ftW tïd$ttin nous portons, la fécondé E f per- 74 GRAMMAIRE perfb*aeeft,quandondit,t>ufra font entiers, qu on appelle communément d dtfétHUlXj'etytfcrit, ^ qu’on appelle le temps parfait. Remarquez bien q*’ au devant du Veibeencetempscyonmet toute* les foi* en AÜeroandla fyllabcgt; comme pour exemple tfcn leu, §(itd§T\ port e',&Cc. L’autre fois dit on icf) fcttlC xkbtn upoyéefrit : qn on appelle le temps plusyueparfait. ^ V autre fois dit on td) tlHtbt ou bien Id? twB ^ fd)«l' / T 8 ANC0IS - A LLEMANT)E ' 7t > fn f efcrirty, qn’on appelleItTmfs futur, >* 111 ,j^c eil k dire,qui fiï a venir. tl #iii ’ . ^ t Chapitre 35. 1 jr,L Df U Conjugaifon dts Verbes : Ï0I1<1 “ T A Conjugùfon de* Verbe* eftunçdeduâion * ^d’iceux par le* fùsditt accidents de Modes, ■^or, p îr ibnne*,Nombr«s&Tenips,tousenlcruble, ^ rit ri Chapitre 36. Conjuguifon des Verbes fecourables,& premierement du Verbe td)l)i\b(f *jr- L’ Indicatif! »ri: mu Entemp*prefent: Singulièrement: En Nombres ip«iia fjafce f *y ftMt f)a&tnn nom *vom îiütyafituas ftvfyabt vom avez, V® ttÿatil 4 fie fyabtnn ils ont. leibc lotir ^ Singulièrement : En Nombre : «m 3 (jf> îft / *voyt rctr fyatttnn nom uvions *# înifyattifltUdVOÛ fftt batttttvom 4Pféb lit# trfyattttluvoit fuixwmn ilsmyent. (fc En En temps imparfait: 76 GRAMMAIRE En temps parfait: Singulièrement: Sfyc&tfàahtjyt* î>ulja }ItffyaUtuaittt En Nombre: ft>ff $cfotm§$)CÙtnous*vonseti ifyt fjfl&f vous me eu f Usant tu. En temps plujqueparfait : Singulièrement^ 3c6^4t«^rt£>t i’avoyetu ï>u fyatttft ht tu avais tu ttfattiQtyabt U avait tu. En Nombre: 9Bit ÿatttnn Qtfyabt nous avions tu jfjt fyaiutt gt^rt&f vous aviez, tu ils avojjtnttu: En temps a venir Singulièrement- 3éô>tU il aura. En Nombre •• ÇSBtrwttbimtoubien woilenn fy&bil\nons aurons fàt atrbJtt ou bien » 611 :« b^tnvousaure'z. fi «Krîxnn ou bien tVÔUtnh jjofan ils mont. FRANCOIS- ALLEMANDE* 77 Chapitre 37. / L’Impératif: A la féconde & tierce perfbnne en temps pre- fçnt& imparfait: Singulièrement, En Nombre: bu dyttoy fxxUttjfa *yéz, vous at tl*ye fytâmïhajmt. £0 Ük fi F R ANC Q IS- AL LFM AN DF* 79 En temps imparfait: ‘Si Singulièrement; En Nombre: ou bien al$ Quandoalorsque "*«&• auroye ft>?rf}t habt ßtfyabt vous ayez, eu fulMbam $4abt ils ay tnt tu En temps plusqaeparfait : Singulièrement : QBiwcl Combien que 3$ haut f tuße tu ^wbâftefî g-f'a&c tuißes tu ttfàtt ßd'abt il euü tu Sosfe En Nombre: t* 933f'tt5o( Combien que t p0 Çfê'ffjrttrtan gffjaSc nous esßions ta l#t 1f)t l)âuttt 3 fait vous «vßic'z tu f f fi>W(tw ils tußent M En 8o GRAMMAIRE En temps a venir. Singulièrement ; Sömtt ou bien fo Quand ^tbtnoîKr g(v$t\)t tviibcff fyabtntàtt$t1)abiï)u6 ff.tues ihvftxfîîvgustftts ttiftiltft Çuftynb ils font En temps imparfait : Singulièrement: EnNombre: 3d)tt>ar 1 tfloyt witmunttmusfflms î>u ma (ï >ueftou j()t‘ œareff vous tftie'z. e'ir»wn ou bien ttôHttttt f(tj1 mut feront ^ jbrftx.fcert ou bien n?ô!Iertwtwt vous feriez, t/f ‘ jte »trenn ilsferoyent. a C M1 En temps parfait & plusqueparfait» Ni'iiç’ Singulicremenc: ici* SüBolKÖOft&flf? Pleuß* Dieu que ^»<«3t* r£>«ft ftçtt tu foie ,, n ou bien ttm.be f(Çtt üfoit | En Nombre: Q£oîfe ©o( f bajj DteuvutiUtqut ft>i mô b «ÜouNçn ft>';rt>cn f<9-1 neusfoyons jlr UiOCbîttt ou bien n'vittt vous [oyez. M fu môtftuntl ou bien «jfirbcft Jtp.l ilsfy.nt ^ Chapitre 44. :Wt Conjoinâif. En temps prêtent: Singulièrement, En Nombre: SDumï fuie que ^Çd) bt jt fuie Wtrftt)r& nous fiyont ïubfltM/ô« jfyrfttjbf vousfojez. {(# f ßtifidßtt fît ftpnb tls foyent Mff , En temps imparfa t; Singulieremen: : Ea Nombre: SV wert Puisque 'Oh« f^dn axf ftp wir warenn nous eftms ^üïia îuwa C( \tUrjioi$ jbrtv^rcff vomeflt/z. ’■((( %t war ti 4»* . ! ïfil Ea F R AN COIS-ALLI. MANDE* 85 En temp* parfait: V Singulièrement.- If» ©(weil Puisque n 11 iJÜ ( in f*y tM i>df> (ï 9 »rrfitpö $tmfm mus »vous tflê jfjrfeçbt &mftn VOtUdtCZ éïlf ficfcpôt gx«x|m ils ont Aitt En tempiplusqueparfait: XV, Singulièrement«* M îDf«ü Puùque M , 1N F^W Scfet» r gwefm f Itvoye tM î> !t»ar({ gctuefu tu »vois sM fJOt gewefer» il uveit eM nk En Nombre; fyg Puisque »hrcawm j'twfm mm »pions eM „-a; fty'cont S w f«t vousspie'z. Ale fûfMrtiui ôir Wwii &mwll|ïwm* , jfirmollcff re« voulez. im ikfat fr nsoffen «a» voulions t>u nrolr fff« voulait jljrrocbcrf vous vouliez. o(t tuvoulus oubienw.« voulu U voulut ou bien il * nul» En Nombre 1 nous voulufmtso u nous 4Vos voulu jfjrfyd&ff grttwft vous vouluflfs ou vous are <. voulu ft< f>*lbcn âCôfr U Avoit voulu En Nombre.- ■;îl!3t ïùir^ttmx gtft?o!t nous avions voulu \\v fythattttt gitrote vous aviez, voulu Entt gusolt ils avoytnt voulu • En temps a venir: 1 Singulièrement: IWliClt je voui*ay ÎÂ' tu rotrjï molicit tu voudras A< «rwirb ttoücit il voudra 1 ’ En Nombre: ! ®d twlHt nous voudrons ■Kttàt pf)t»trb«t n?ôH n vous voudrez jïtWtfl jûwfuxrm tWUvtt ils voudront jiàî Chapitre 47* Optatif. En temps prêtent & imparfait : Singulièrement. 9$Wte(8<î|î Dieu vueille que 3$ iVOltC jemtille ou bien vouluße hit tu ^ , TRAN CO IS- A L L E M A N D T. 80,(< ilvueillt ou bien voulutl *>1 f« ., ■ E Nombre : Hu r *> ^ DieuvutiUeque ' iV^iV'Ot cnu n-us voulions ou bien voulußions jf'f i oïrefî vous vouliez, ou bien vottlxß-ez. fiCWOf cntt ilsvuiilltnt ou bien voulußent K ^ En temps parfait & plusqueparfait: î Singulièrement: , Q&olff^Oftèajji , Dien vueiUe que 3 fr f «yt ou bien tuße voulu UMd'q 0ut)rtftf tunyes ou bien eußes voulu n>ée (ffjatKjjWOlf Huit ou bien euft voulu >tét En Nombre: 9EB0lfC©0ff&ajj Dieu vue'tü: que w» $0‘:ï f)â'tM k môajK ou bien flpiubtftjôûm il vuetlle ‘ ï F ; En ÿo GRAMMAIRE En Nombre: <28(51 « © Oti trtjj Dim vutiüi qui 8»trmôct>teft on b en ftWÔ'n tt)0ll:n nout variions oubicnn>'rD:tf»ÔlUn voiunriife fie aiâd)f6lien iis vmümt. Chapitre 48 . Corjoindff. En temps prêtent' Singulièrement: Put* qut Sdmofe jt vutittt bimi5Ü*|ï < r molle tu vutitttt il vmille JCiewetf En Nombre: Puk qut iwtwSlltmt mmvouhnt jl>r »ôilw vmnu'f*. jwtrôllam ils vutill nt. En temps imparfait: Singuliererr ent : Puü qm 3 * mot« ji voolvßt tu vouhßes et moite Jl voulut, S5k»îH En Nombre: ’ Puk que ait »Obern» nmvoulußtont FRANCOIS-ALLEMANDE. <31 jf)rft>off<(f vous vouktßUz, fUii'otnrm ils voulußtnt. £n temps parfait: Singulièrement : Vtu que buljafï tvfyat g<»elt getnolt gWOlf j ayt roula tu ays voulu il aye voulu En Nombre: Vtu que rohrfyabttm ihtfyaUtt gwolf gwdt nous ayons voulu vous ayez, voulu ils ayent voulu. En temps plusqueparfait : Singulièrement: S)K#<Ü Vtu que bit fytJfKjï . erlitte gwolt 0d( Vtu que mvfatttm fàtfjattet ft« ÿmm gwoft nous tußiotts voulu vous eußie'z, voulu ils tußtnt voulu ' En «t grammaire E.r temps a venir: Singulièrement : ÇBftUtObttfb Quand 3dbn>«! bt grwof: Ijabrtt f aurty voulu DUfotrft gfnolf^rt&m tu au'as voulu ttftHtb ÿtvolt^afcctt il aura voulu En Nombre: SBttmobttfo Quand »ir»r b' Tourneraient ou bien Conjugailön da Verbe ^ ici) i\ay.j> porte. •entt & , »«JPHi Indicatif. En temps prefent: Singulièrement : En Nambre: (rage je porte wir tragenn noue portant tu tragfï tu portes jbr trag«« vous portée P fît f)«#*«n getragen Usompor/e. 1 > En n 94 GRAMMAIRE En temps plusqueparfait: gmagm f avoye porté ^ buhamjï S«M 6 i 5 U#nnfra$Mi/r porteront Chapitre 51. Impératif. A la féconde & tf oifiefme perfônne en temps prefçnt ôc imparfait : Singulièrement: bu porte tu. (r ou bien ft(/ ou audit? (rügt ty, ou elle, ou il porte. Dmn M Di or fctf l En MANCOrS-A LLEMANDE. 95 W. «■‘Wttmjit N K Nm' En Nombre* pariez vont, qu t's partent. Chapitre 52. • 1 * 3 ' ■ m feu un rri » Optatif En tem p t prdênt & imparfait : @otr fcrtfNci) rrfijc Diru VwiUe que j* porte Sßniftöo rb-f tmfifigrfï Dttu vieille que m portes SSBoIrtSottbaf ?r ob rjït/obortffruj}« Dm vuetUe qutl, ou elle,Oubieatl porte. En Nombre: rani SBafr« ©ef'bjf wtrrrlgtmi ** K Dieu vualîe que nom portions W * 1 93îoi.'t ®otr baß if)t irugtff Dieu vutiüt que vous portiéz ÇKû'.k @o?t b ß fît trugmtt Dieu vuttlle qu ils portent. lï3 ^ En temp* parfait & plusque* parfait : Singulièrement : jj 933off( ®ört baß tel) fyâttt ßtfraqm ** Dieu vuttlle que j tußt porté Ç&cltt i *! H 2Bofte©iWî>afiî>uf)âff f! ^fragen Dieu vuetlle que tu tußts porté 5Bolre So« î>«f et fyktt 3 femi'rîx fragen Dieu vuetlle qu il porte - JliiB En Nombre: }®? 985o{f<©off fcafj tt>>rtt>ur&mri fragen DttUVUtiU*que nous portions 5®o(<< ©otf fcajj ir r»«tî>cff (ober mÔdjfef)fragen $ 1 « Dteu vueill'que veus portiez. : ï®ll 5® cite ©oft t>aß fie wurbenn fragen Dieu vueill* qu ils portent. Cha- fRANCOlS-ALLEMANDE. 97 Chapitre 53. Conjoin&if oubitn condition*!. En temps prêtent: Singulièrement: Vuû que jt porte tu porta il porte En Nombre: Pu* que mus portons vous portez, ils portent. En temps imparfait: Singulièrement: g) a ou bien
ir habnn gdragtn nous «vont porté jl)t baHtf g'tragdt vousave'zpone f < Ijabron gdtagro ils ont porte'. E» tereptpluiqueparfait: Singulièrement: 5)« ou bien ctS Quand ou bien Lorsque 3 * b«tf< gwogm j*voy* porté feU b«m|t |CïfUg«lt tu apjys porté (t bAt(( g«t*3atteïf gttrag tt vous avüz.porté flufe ciagm il portera ! 'fi n FR ANCO IS- ALLEMANDE. c> 9 En Nombre; 3Bct- w ' fonnes: I En temps prefent & imparfait. :Iwr porter. En temps parfait &plu*queparfait: ittraçtnfyabtn *vw porté- j En temps Fatur, 0 a bien a venir : in» ' t - tittgflmtttftt porteri avenir. Icy onadjoofteaufiî communément Les Gérondifs ; & 1er Supins : l ’ gu ft4<$m * porter. ttom ttA$tn de, ou bien im \ tmn en portant. *uLlï du porter. \jctp fumtta$tnp9urporter. 0 Das Participes traiterons nous cy apres,en la Clivante forte dçs mots, ) G t Cha- ioo G R A MM Al R B Chapitre L H mefme Verbe tourné ou bien conj’igéen fignifnnc un fouffrir, çndurer, ou bien une paffion. x De l’Indicatif le temps prçfent : Siœgulierement: y< f*ùporte ■* •• bualrjî errafft tues porte e.n>t;bjemi;}m U ta porté ' ■ En Nombres i». f rWr w rbttf getragen vom tßts porté fiu bifï garantit »erben tu * Alé. porte' eriftgorugw mxbtnil* tilt porté f En Nombre: J Wltftçnb (J gtfragm ft>o>bm vous Otez. *He port F I fi ßltv*‘ßttt tvovtxn ils ont tSlé portf 1 En temps plusqueparfait : Ht Siugulieremeur. VI ■10 II • 1*1 buftxrtfïgtfragm ttwben ttutvok m nota *vions tMportf ff*rnrir tvûrbenn getragen mus ferions porté 1 jfjr»»rî>;ttgeftagen vous fme'z. porté fit awrbenn getragen ils feroyttu porté, ; En tempsparfait& plasqueparfait. Singulièrement: QB*>ïfe©eff feap 2f i t»erc getragen j*f»jfe o» bien bu merejl getragen tu fijfts «u bien et «ere getragen il ptft ou bien BituvmUtqut »or&en tußt tilé porté aorben eujfss tfté porté tvo^ben tusl tfté porté. io4 GRAMMAIRE En Nombre: 2Mte©öttbrtfi »tr »ertnn gerr-rgen nom fmßtons ou bien fàtwtHtt getragen voeu fußiez, ou bien |îîtt»rrtnn gerragen ils fdßtnt eu bien Dm vuttllt qtit »orben tußions eflé porté »örbn tußte-c t'déporté »01 bm éuffmt télé porté En temps a venir: Singulièrement.- 9Bö(ft@öftb»!ß Pléttfl a Dieu qut 3>c6ttiôcfcK ®u bien »fnbe getragen »erben it foy porté bu mcdiuft ©u bien »utbefï getragen »erben tu (où porté et mochte oubien ttutbt getragen »erben il foit porté En Nombre.- ^Bb(te©Ottba0 PltttfldDiu qut »ft mSdjten oubien »urbengetragen »erben nom foyons porté ffjrmocbtetr oubien »ûrbett getragen »erben vous foyéz. porté ftemôœeennouWèn »urbengetragen »erben ils foytnt porté Cha- Cml* s» :jHU*É tafl pp U ;«ttu W Su ’ A îwtd % te h. H FRANCOIS-ALLEMANDE . Ioj Chapitre 58. Conjoin&if ou bien Condkionel. En temps prciênt- JP Singulièrement.' j. QBell Puis qut je fuit porté &ugem»gtu®trf{ tues porté tt «ttwgm *irî> il tïl porté En Nombre: •• t: V ÇBi't Puisque 3 >4 n>(rgetMf«n»etî>«n nous fommts porté j^rgtfrageuftxrütff vous tilts porté fùgtmtsmiwr&mft ils font porté. En temps imparfait : Singulièrement : ou bien $1$ Lors qut ScfeflMtî» g«r<î|etï j eiloyt / porté toirosteft g«w$ca tutftoys porté et tsatb gtfragm il iftoit porté En Nombre : ^aeubienatf Lorsque wltmmx ou bien »urfcmnitiraam mus tftions pmi © t> «r ,T , M. TO 6 GRAMMAIRE l^rwareff oub.cn 8>mbw$«n»£m j & vom tßte-c por>e 1 , fbroartnn ou bien ftmtbrnnstfraßm , ’ ils 'fiunt perte. ^ En temps parfait; ^ Singulièrement : 4jtt!» $)tilW|t|tfr#5éRft>orî)Cll tu use Reporte tt »ff g«M$ »crb.'rt Usant (Reporté «ttet; m En temps plusqaeparfait : 'w st Singulièrement: JDrt •» bien Puisque 1 3 *W*r getrauert Wô'bett /0rî>M il mit (Reporte Et« En Nombre: ^ £)4eubiena[ÿ Puisque Difwa cnn^ttragtniVô b n nous *v»mtRe'pmé ,J 3JW ibrfttt ttt QUVAQin tVôi'txtl vousméz (Reporté % c fk tvawm fterujje n n»o r b m thmont tRé porté s \ »* *mt imi ¥ FRANCOIS-ALLEMANDE. 107 En temps a venir: Singulièrement: ÇüBettttoubwnfo Quand oublealors que jtfe ttKt'O J ra^in WtrîM jtftray porté . miim figtfragmtvnbm tu feras porté ïwirfc g«raglt tt)«b comme (icr(rl»fls! gtttfp U uul- I ffflttm Mt tragt! b* $üi)tctße vncheplsim l i> t Seigneur Jesus portant fa croixfr il dt tout *f- l \f0M1. „ Et en Nombre: comme pour Exemple, a 0 ( 11 ^(Kfaubfgtn bem# « ot » ai grifft) tmdjjufolfm "^ÿtrèpnbtn'mûlffnira« in bieftm i bzn €r«t| nacfîra^tn il faut que tous lesfidtles, eftasts tenus it fume ou bünimiternoftre Seigneur J tfusCbnsl formt en ttfte vie leur croix Après luj. »tt glStlt Chapitre 65 . DtU Signification des Participes* u, T Es Participe* lignifient ou une aâion;com* 01 ^ tnctfmnixpartm, (»Hüb» “jnumt : oa-bien une [0 Ink T Es Participe* lignifient deux temps en ai, -*-^ie»a«d ; « fçaTnirlepraiênt: comm.. no GRAMMAIRE une paffion: comme, g(fr«gm mu$u té tatiim Du boirafl .-a >h< ß*g rmef+ilottUnrc. , Abl. »cm Ijtncftnbm 55: iêbdbùfr bt^mpfattjt % Du boii*äAatmtß*gtr*y je etey rectu. « Ea ia. 7«, ÏSt(| S»#K WjK. pulsé . «fl# ia&ii fÄ ! nui* dk n . iWütl' ;r< FRANCOIS-ALLEMANDE, m EnNunsbrcj N. n4tf&rm3f ô vous bsitaffinrs meßegers queäes jhr für gcüiin^mu? nouvelles Appotté-c vous ? Ac. X>(t bfncfmbcn Q3otfrnhil> icf) aügffwig« Les bon a(Tintimeß*g(>s *y je defpttbe D. £5mbüicf<ïib«iQ3oî «nfjabtd&^rtefôiügtfi aux b«it» (Tant s mtßtgers uyj c des lettres b »II*. G. S) « |>mcfc!tt) bineftnbe $rûtt> roolj'r ? ô bohiJl*Rte femme d’ete rtnéz, vota ? Ac. bic b^efmb’ F &fgU Mttcfenbe $rirtôi«if bit fxpcfcfîtmt pturtantpas mfmes tout Us jours Us "• $ (plus laides. c y. £> jfjr fjwcfcnbé grawenn wefr ifyt k & O vous boitalTuMcs femmesvoutez, vüüs Ci tioc&geljm tanken? encor aïïtr danferi 0 Ac. SMefe ftfncftnbe grauwm m$ man fufjeen ^ CssboiuSkatufmmts faut iltnefner. a B, Slefetm ^toefenbenn $ra»râbt fn Me .£>5nbe geben dts bafims m Us mains badlar. î ${l G. ÎDm f>1 $ figera (s berger terni d ç plus grande que celle des bien adroifls* Abl. i I* •ftm */» B'.to * *:•< a«i ■nh Ml seit im Bjî.' ■ii . i i ail* ï FRANCOIS-ALLEMANDE. 113 AbL <23on bllfj ttnb ttt-j & ctla. Ori! faut bien remarquer, qu’ on ne fê fett gueres du mot.^rafcerm/ plurielement.ou bien en Nombre : mais on dit communément, bfc Un autre Declinaifon du melme mot, quand au devant de lu y on met le mot, Hi U. Singulièrement : N. &û*ljfntff(rb^ô6ci(bfa«fff ' Ceboitailànt cncval ay f othtté V. O (jfncfcnb«s spfwbf bu ijafï (cm $ufie fômumt fo wot les boitaflàats chevaux nt ptuvènt pasfi bitn fortfommtn/af« N chevaliers lesgrands mnemit. G. £)<« ^ncfinbtnn^fttbîucfwfmanniftwl des boitaffants chevaux »s ht«» on pas grand compte, Abl. 98îfi ^pfer&erm ffïgemig^fagc des boitaflants chevaux tß aß«, dtt. Chapitre 6 8. De la cinquiefme forte des mots.qu’ on ap* peile communément ADVERBES. Que c tß des Adverbe», d* leur accidents, L E s Adverbes font tels mots, qui adjoints aux Nom», Verbes & Participes & quelque fois a leurs mef nés fembiables.ilsefclercifïcnt tant plus leur circonfiances, & accompiifïent tant mieux ■i

e lantfam t>nî> ^ (AUtparkdtjh,schr,itn- &ä*tremei,to\UttH éd(î> vitn btentoll,til>, fcitfcfd'f h*ftetoy fort,ma^6fonfajtIt 1 ,^ bienftljtfnit)idebon mutin, iii)ttun tard, Öcc. ^ Chapitre 69 . De l’ Origine des Adverbes • #i|) : T Es Adverbe* lonr oh Primitifs, Comme ■*—' pour exemple, falb toH,\a ouysfào où ? $4 la, ftëü >0 nullepart , aUî>a la, item, de- 9I vantbier ufcamorâm apres-demain, &c, H 1 Cha, »QJj lié GRAMMAIRE Chapitre 71. Dt la Signification dis Adverb ts : L A Signification de* Adverbe* eft diverfet r. Car d’aucuns!« lcrt on en lignifiant un lieu; qui font derechef de croir forte*: 1. Aucun* fignifient eftre en un heu: comme pour exemple : tVO ? eu ? fca oh bien aUba là, ÿit ty, icy, botr /*, jtîgm&/:'«jenî>rôtt5o quelque part, n nullt pure , allerufyalVtn teut par tout , fcro* fen enhaut, la bout,bïmî>tnlabae,cy bas, %, Aucun*fignifient d’un lieu, comme pour exemple, Wi$a f i)(vl bmntnfilvdtla, fri jttiM mo^ baf>mf*,t>ov;t)in laj\tmnbtg> vootyn**V*p*rt. 1. D’ aucuns Adverbes ftièrt on en lignifiant le ttmps : comme pour exemple, fytüt h»y, au - jourdb>ty4ll bi$ ötW jttltitfyufl quand (ou bien fi )tufaùcecy,ouctla. Neant-momi faule il remarquer,qucpourun tant plut grand effort communément il* retiennent la lignification da lieu enlèmble avec la lignification du temps : Comme pour exemple, trtfcfe laftquand ou bien lorsquejelifiye: item,b A ié> t>mn jf>m< âlfoNli» &m 2(nf»otf gf btnoàque it luyay incontinentrtjpndtt, &c. item, fjkf)«bid)jfy me fïraefsî fcttfe* çtxr jetiez umilii$ttla oujt luy ay tout incontinent accordé cecy, ott cela. Aucuns lignifient un Nombre ; comme ç jft fiu- vtnt,fomentesfiûfâit oftt?combien de fié} foou bien «Ijboff t tant défait, item mal fin, ttjnmal unefiù, $ft>t))ntal)ldeuxfiû. Aucuns lignifient un confentemtnt'. comme pour exemple, ja euy , filmât / vrayement, gan^ltcfe totalement. On le fort d’aucuns en niant quelque propot ou bien affaire: Comme pour exemple: 0îtt)rt non, nenny,rntt ntéttni gdt nlcJk nullement , ou bien en refulânt quelque demaude : co rame fai. D’aucuns en explicant quelque chofe: comme trâmltdj a fiavorr,nommément,comme,Sec, Endemandant : Comme font entreautretw tltnb 'îpourquoyt oh fi) t»t< ? comment) ttxantt quand ) ito ? ®« ? Sec. En lignifiant une fimüitude : comme pour exemple dm alts/$Kté ali comme , t>apfirgaj/e- mnt,vtti$(ié fagement ,furftcfcffgi*cl) prudemment, ïtd)tbtcn,dmfitment : j ußtment , gutitd) doulcement, frCi>nî»Kcfc *mublemM,ftint>lid) a. la façon dis tnne- jww.offeîttftdj ouvertement, tyifttt Ud) fecretement,ce- ltement,&cc . Lagranieur de quelque choie : Comme pour cxcmpkMtlbea*caup,iu l oUltrop,MM$peu,$ttVet> n<$ trop peu, 3i gros, ÿicôbit pim gros, wft $t Sbftitropgros, très-gros-, ïtytlfin, r«t) (tplus fin, duftf rerjnfîe très fin, fteijfïg diligemme.flaffiÿtïplm diligemment, auftf aU soi« «fol *,W| irai U « 1,0 t Üxi E|| t ■ïcuÉ % I FRANCOIS-ALLEMANDE. m exemple frötttilfj / bMitfiU dehors, i>m\fl darauf dtjfusjnitin tHydedäns.öcc. Chapitre 75. Del* Signification dis Trtpofitim ■ Mftpoi •Cifa xtltiij ■ Wto: c*k 'am, '«P», ikafts, x »«£ Q Uanta U Signification des Præpofitions, fi erteile de cinq fortes : Car auame» lignifie» c (i)un lito(t) ttmps ( j) une £<*«/« (4)piws- tion & (j) conduite. Un liât lignifient ces Præpofitions : ju a, $ttV gtgtnmi, n>(t>«r cintre, t>urd) par,i>t>tia,dt, aufj hors,bit) auprès, entrecht* joignantJqinbit itrierMfi jufqttts • Combien qu aucuns d’eux lignifient anlïï quelque fois un tmps. Un»wpflignifient ces Profitions: note», vers,environ, qui fignifien^aulfi un nombre abfo- lut. X.' Une caufe lignifient ces Præpofitions : fur/tw j, item ttUftn ou Don ttugm pour, félon, îmrçfr pdr. Unçprivation lignifient cçs Præpofitions : ofj' 4* tu ite« fjüàttfusMn de. , Cas* Une conduite lignifient les Præpofitions mil f* «w,n<&m (oignant, & twcfc *pres. (ü H ? Cha- Ul H ■■ ï!Î GRAMMAIRE Chapitre 74 DtU Simplicité & Compolïtion des Præpolîtions: |S»' : -P pj® L E s Præpolîtions (ont Ou ßntplts : Comme pour exemple auf? hors, auf fut, in en, dm, &c. 0« bien font elle» Gompofus; comme pour exemple, fcratljj / î>^rct $ U déors, î»AMUf dtjfut, $in«n dedtms, Sic. Chapitre 76 * Dclaftptiefmelbrte des mots, qu’on appelle communément des CONJOINCTIONS. L El IWI * (WJ pl Qutc eH des Conjoin&ion s,&de leurs accidents. L Es C onjoiniïions font des tels mets,au moyen desquels on arrange & difpofe bien & droi- ftemenr un difcours,ou en attachant un propos a l’autre, ou le feparantdel’ autre bien propre* suent. L /, m Chapitre 77. De f Origine des Conjoinftions : «ta «j E s Conjoin&ions, quant a leur Origine, celles (ont,comme auffi les autr-es mots tous, 9it(j lui ou i TR ANC 01 S-ALLEMANDE. n 3 ou primitifs . comme ltnb &> ttuc6 twnlprtù qut.b.'Xméwùa- près, ï>ewï;al6en/ baiume/berwegen^atft.&c* Chapitre 79. De U Signification des Conjoinßions: JHR. sâtit, m w L Es Côjsinâîon*.quant a leur lignification, font de huiâ: fortes. 1 . Car on fs lèrt d’aucunes en attachant on mot,ou bien aufli un propos a l’autre : qui font, unbcKaitcf)*»/»; comme pour exemple: Sftb ctou* unb #an$ Jjaben fïé mit etna btr wen lir>ï> gefîô(J)en. N icoleu & Jum s'ent tombtm i’ um centre 1‘ teuere 4 coups depoinße&de h4cbe, Item, bit £>brf<}feffiftfcf)ufbi$ba* ©Hte^u besonnen / unb ta? Ô3ôf< jU ft' afftWLe m4gifirat rlï um de (alarier les bienfaits, & de punir Usferf4iturts > ôcc. a. Des IZ4 G R A M M AU. E ^ i. Del aucunes fe ferc on en feparant ou bien difcernant un mot ou bien un propos de l’ au- ^ tre: qui font ob«/ «If» b«0«. »tb« / nod) nj/: Comme pour exemple, t»UîU î>tfî Ob« JtneS/ gu* KtfCÎXr 6 ôfe$ Veux tu faire cuy ou cela, du ^ Iti bknondumah Item,dja(cf rawou bon, ou mtfcbant, Item,»eb« (.je Mjï/nodj ittU0 ny cecy.oy cela, item,îm folt bit UxjXl 8Wbmt#nocljfrsu foie fît nid?e an&erm / nodj jnen bit» ^ tien I Tu ne »feras image taillée , ny femblance aucune , £ onn dtscbofts,qm font la fus au ciel , nj ça bas en latent, nj t$ # ^ tsutxdaßous la terre. Tu ntt ’enclmtras pas aicflles,& ne Usferviras. Exodao. v. 4. & f. & Deut.f.v .8 & 9. j : j. Des aucunes le (ertönen une oppofidon, m qui(bntol»0(/»ie»0lf<»»&«»?««>böd}/ja^ î>u 6tfl < ï?h r«t>oa©oft fotnmc:©annmcnwnt> tan t>te 3<»v djM tfymibit &u tfyüftl fafj fù bit gcÿdxnn fa# f)tc& *on ginfc# m/brtruœ&/btr# M$ $frnfcf*nt «Hb t>wi fcfen/furdittHb d'crt ô(0 3 Jïmfcfo* wr^tt tv:r& Certe* le Fils de l'homme s’en va, félon qu tl tll efcrit de hj : man malheur actSî homme la, par lequel le Fils dt l ’ homtntetl trahi Marc. 14. f. zi. Chapitre So. Delahui&iefme forte des mots.qu’ on appelle communément des INTERJECTIONS. L E s Interjections font de* mou lignifiant* feulement un mouvement de l’eijprit, par foy mefme* fort a(pre$ & rude». Chapitre 81. De l Origine des Interjetions : L E s Interjtâiomlontou Primitifs: comme pour exemple Î)a/(l/pîj ou bien Dérivatifs,cocaïne. mtyVOtfr Cha- lilrtr -MBO! iiinl if»« 1 11 [AS L fon 1 Ea fM 1 Et iki i.E t;,.. iflqn l'Û «fi rç/ty “'in I FRANCOIS-ALLEMANDE. 117 Chapitre 8 z. Dt U Simplicité d” Compofition d« InttrjtSians: T Es Interjetions fo*t(commeauffi t reim OK ) ou Simples: comme veoir L Es Interjetions font(commcauftilesau- trei mots ) ou Simples', comme veoir eft aux fùsdits Primitifs : Ou bien composés; com* Chapitre 83. Dt U Signification des Interjetions: A Signification des Interjetions eft de dix forte*: Car 1. En s’cfmcrveülant, on dit en Allemand ça,- M bon (juntw/M rattftrtf. , z En appellent quelqu’ un, on dit, fyoffl / “ Jjofdja- j. En incitant & efmouvant quelqu’ un a i faire quelque chofè, on dit ai I ou bien fjia / frtjjf Ipàa untfî>tf?ol>erKn«ïffum. w(â 4. En fouhaitanr quelque chofè, ou bien en ‘ fe plcignantfort.on dit 0/ 0 î>a|i 0 que. f. En menaçant quelqu un, on dit ftxlje m*l~ beur,w$< biC mtlbsur fur toy. i\ 6 . £ndeteftantquelquecho(è,fiditonpfmj/ i.0 oné^oüUce- jj « i : Uarmrtdemoy. Y* «•**• vuuvuç,|wiVlÿUM/» 8 En Sf H jgm 1 m i * n8 GRAMMAIRE " i! 8. En fe mocquant d’un autre, dit on fjui/ j-rCf- ij ■ 0 ■•* ÿ. En riant,dit ou Ija/lja/fja. 1 i io. En appaiiant quelqu’un, on dit, $tl fjf/ fl-] h ou, fl fî. $iC- ■ \ fl ■ f Fin du livre troifiefme. iffititas & ■ D i J : 1 " LIVRE QUATRIESME DE LA £V AT RIES ME partie de la Grammaire, appeUeé LA SYNTAXE. Dili C Chapitre i, Que t' tH dt Syntaxe, de qtuy eût notât, &combm desforties quelle a. ASYNTAXEeftune telle partie de la Grammaire, qui nous don- 1 ne le moyen de joindrais mots > ensemble bien propre ruent, 3c ! ainlî de faire un entier propos ou difeours. Elle traiâc done les propos entiers,& cft partis D ! lUQ B ît!l» ÏQl; ï,fo. Mi !• il; ■ÏKÿ. 1 *,, >^i I FRANCOIS-ALLEM A N9E. up tie en deux partie* : dont la premier« eft,ccm- menc qu’ on doit joindre les mots cnfeæble, 1” un a T autre,bien proprement,* La deuxicfmeeft , comment qu’ on doit, quand il eft befoin, delhoüsr ou bien refoaldre un propos bien proprement,Sequei ordre il faut qu’ on tienne,car le fkifant. De la première partie de la Syntaxe. SI Chapitre 2 . • ^ De U Cdtiiomâion dis Noms parfoy mefmcfub- lîflcnts, ewteSnbllantif*. Seigles î i. |~'\EuxSubftantifsjointt$ Ç&ovt crUuciwe 1 fcc» fW »n& Mc fywtn Dm âftenfc&mn/ u parole de Dieu i&ttmme t efprit & Us coeurs des hommes. jù Remarquez, que' Les Adje&ifs deviennent aulfi «u biea atti- fl'! rét a foy quelque fois la sature des Subftantifs, a V fçaveir premièrement, quaad ilslbatnusieuls, fl !®‘ c eft a dire, tens eftre accompagnés des Sabflau- ^ tifs, qui les déclarentcomme peur exemple,Dit s® grommmn Us è»»/,î>«@ôf riofcnn Us mfiksntsMt W Xmtmltsfonts. itéra,DitçMengeDm©ortie* M» fett U grttnd sombre des fnefchâts: 5a< ©lue? Dm BÖ* ©CftlöftfU* bien desmeichant*. Secondement, quand un Âdje&ifeftjom&avecuntHtreAdje- r I Aif.pour le defcrire, <5t alors faut i!,qu ils loyent !»<* tous deax d’un mefme Cas : Comme peur ex- |)u «mple e^tt ^ar«r TUttï «» dur vieillard, <#tt !dal rincer junger*« fol jeune.eçn @o r* 33 ' »» (fl Chapitre D< U Conjoisäm des Subftantifi & AüjcÄ.fi. t. Uand un Adje&if cft accouplé avec un V^Subftamifpour le déclarer; in faurqu ils (a y tut tous deux mis en tn claie Genre,Nombre Si Cm : comme pour exemple, <çft guttr fromm« SJfotUl un homme dt bien & jafte, tyttt fri^OCW ^ttîtgfMUt# une belle fille, <9« gratta) une riche femme, <90 Ijauf faltig«* QBftl) une femme, qui eft b onne ® efiiagiere, $gtt gUKê ‘Pfabt un bon cheval. 1 . les Âdjeâififigmfisnts (1) un fieveir ou ignorance-^ (2) une ebondence ou bien dtfette-, oh ("j) ua eppettt & dtfir ,ou btrreetr , ebeminetionjete- fletion & dtgoüßtmtnt dt quelque ebofe, ou bien auflï ( 4} d’eflre toulpeble ou imitent ; demandent un Gçnitif auprès de ley; comme pour exemple, ( 1) Itfmg mtî) ©djwi&enf ou bien t> faf)tm qui n 4 peint expérimenté U guerre , bed £Mn<$eJ?ôrî>f$ plein* d’envi«, meurtre, noife, fraude, malignité, Sec. Rohm, v, z$. Qahttm 2 t« 3 £M fcô8 (gfjtfcrudj# ayants Usymx pleins d’ adultere, a. Petr. a. v. 14. ÏIV .6 Ut$t <r 3«^ fan un# mm rçrwnbtf ju mtmfîtti unî> J« M* fcjlf «s foysns point convoiteux de vainc gloirc.pro- vtquants l' uni' autre,portants tnvie ï tm al' autre. GaJ.y.v. % 6 . AinfidufEdirea, ftÇîî/ une choft tü fafcbnft a quelqu'un. Comme Efai.ij 1 . v.15. 3 # bi»îwfdbm üfec brùfa flg ttîl& ïtiÛH! tüatmfontfafchtstfis, &jt fuit hu ât ht porter, ôcç. (4) ® fcfift ift fc()Ulb <$/cesl digne d’ e&tejqgi*mrt,]çtcm. z 6 .v. u. Iis Adjcéiifj fjgaifianrs un ( 1) proufit (z) moyen ou bien pouvoir, une (4) fmbUnct,fimiwdt ou convenance , ou (4} le contraire des fmditspmfis ; demandent leDatifd’ un Nom Snbftanribcora- ne pour exemple, rcmn fdj «Ömtmt Jfyj&e i>m 2Cﻫmid<6e/ unb Pe^œdHm Uih totnntnim-b fjaf« bit ïitbt niét/ fù nw< eemitni$ténü%ti quand bien je dißributyeys tout mon avoir a la nourriture dît povres,&quand bien jt Itvrtroys mon corps pour türe, brttpi&qut jt n ayepoint charité, cela ne m pro - fitodtritn. 1. Cornj-V-?. Item.tgftmb&iïfdjME twcbmi »ftar t>trf<9iKrgl^c&/ unf«î>«w f&ôtttmnist^neur.ünya aucunmrt lesdstnx lem- blablea tçy,Pfnl8 05<«n auf grirfc&tn/rafm ftfcr/le Diablejettéhorspar jeulne & prières, s enta- geoitfort,5cc. Chapitre 4. De U Conjonction du PrsNoms 4vec les eueres mots. ùa !ï# ;»t» i .J.W Reiglt-j I. T L faut qu’un ProNom Relatifaye devant JL fa y le mot du guet du mot precedent, a quoy il le retire: Comme pour exemple : S) u &ffï bttlavf ben »fr fut bnb fur fr-ffcttn / Tu es celuy.en tfuinom 4 jstmeit entrons, £> J)*»»/K, O Seigneur, ôte, Icy ne peut on pas dire aitf bit eu bien UUffcaS 3 ttf wit I 134 GRA MM AIME Srttfßt/tC. Mai* il faut dire auf ben ftMWK. Puit que paravant on avait dit,ÎM hift bffJC. z. Mai* le PioNom ce , comprend quelque foi* un dilcosr* oa bien aftion ou choie lèmblable tout entièrement: Comme pour exemple, 3$ &<*&< fîtft ÂÉJiifc& ky Çfjrlfïo a« fttjn / twlcM auch t>«( fceffer nmi tm- dtnt bit» «son dtßr * dtfluer , & eßrt *m Chrift , ce qui ni eft *ttßi mtiUmr, Ücc. Philipp.I,z$, 5. Il faut que une Demande ôc Reiponfe foyent toujours mités au n»tf«e Cas: comme pour exemple, mi If? î>a$ 35 Ufce Ufi6 MeUfor* fcfcrift? î)«tf jÇtt)f Hï ? ^ sf k*ft'l k Uff® rast m '"??■ «V-s !‘‘î* rcb- V 3301 fc'.C joh: :i it ^• : V TRAN CO IS-AL LEMANDB. l}j monftre de bonne part en la deicrîption des Cas,Sciera la dit* deicription quafi luffifaace pour ce traiébé cy. Toatcifoit il faut encor icy remarquer, que le Verbe iêcourable $i Subitanrif ici) Un jt fuis, quant en $ en ièrt pour deicrire la qualité 8c condition d’une perfônuç, requiert tou*-jour* un Génitif : Comme peur exemple, « ï ifï ÿnttt 2Lttil eil de bonne nature , fïarcftt Sîaiur de bonne cossplexion ^D(rw 6 |(r^a&tnbiefegaRçerfta($f gWt^Cttêt nous avons travaille toute ia nui&. 4. Le mat, (errett apprendre,enfrigner, requiert deux Accaiâtif*: Comme pourexemple, ^ctj trîfl&idjbfc Grammadam , ou bien bit Oîdffc lîfu-tn/ jt t’apprendra} la Gramjnairt. © »Uttt nicfce/fo «?eçjj itô n>cf mie «an btè «ores (e&ren foflf. lla.fi tunt veux pas obéir, jtfcaj bien t'apprtndredes meurs. Chapitre 6 . K Comment les Præpofitiom doibvent tîîrtjeinftts avec les Noms. l T Es Profitions, »egen ou bien t&iïfrtt JLspour,çpi on dit au Si pour ï amour , ou bien a cauft, demandent un Génitif: comme pour ex- cm pie, probes fyatu 3<$«ntttm ben3:awftet ge< grief en / gelunbenuab tn bat? ©effogmits gelegt/ JPOlt&egtn ber .ÇKtobidS Her ode avait prins Jehan taptifit, & F avait lié & mi tnprifon a caufc de Herodias. Item, tuer fein éetenberleutefumB mein« tmb be$ ©oangeli j t»iSmf btwtrbt erl )aU ttlM qukonqutperdra (a rifpourraraomdemoy & de i’ Eaaagile, ctfiuy la la fauvera.Scc. Marc.8.) f. z. Le* Præpofinonj na i* FRANÇOIS-ALLEMANDE. 137 QSaffer/alfofcfcrt^cnmtne©eele/ ©oft/ nacf> bit I Comme literf brume aptes le» détours uinfi brume mon urne aptes toy, S Diese. Itéra, 9 )î«UîC (Seeltbffrjïet mite Bit/ raie ein fcurteo&uïDtui'f» §eucfcttgf lefgertenn fïcfcfnî> rQBtilïenî>a# felî-fîen gegen fcem Q3erge & fi umpam *udeÇert t visa vis de la raoBtaign*.Exod.ip 2,Item,Deut. ? 4 - 6* Unis î>et S) e an ot BegtuB jfyn (SEofenj im 'Zhnll ira &ml>tDet$Dî-oem j)anf< CPeoc / Et le Seigneur l'enfer élit en U vdée,4U pays de Moeb, vis a vis de Beth-Peor. ?. Ces Prxpoiitioni confins , unt pour , wiôec contre,butti) p*r,$t n 4 , en, demandée un Accufar;£- cemmepour exemple, o^ne mt$ Un t f Ijr ni tfymi f«nsm«y veutnipouvezmnfaire. Joh ij.f. unt] trug ieç£> um feinen €>c?m (^o* (tpff) (ange jtit]*'.obmemedueil, furfontilifja- ieph)perplufiemrsjours. Gen.j7.34, Itera,H)oMf* ut unter eute tt) n ©c^n fcen SSattee um&â SSror/ ter j&rae epnen @( fo er um& epnen§ifd) Bittet / Perdra epne ©change btetc? unbfoerum&ep (£9 bittttt fret jhm etjn ©cot' pion CnrfÄf Biete ? Quiferumefint l’ homme d'entre vous, qui donne une pierre 4finfils , s'il lut dtmunde du fdni & s'illuydemxndtdupoiffonjuydonnerot-tltm firptnv. ou s’ il dtmxndt un œuf, luy bxtlltrxt- il unfcor - pw»;Matt,75.lo,Luc.ii,ii,ix. 3 *> »teer] ï}8 GRAMMAIRE tttiîXt] b(U ©fatfKl litftni regimber «#,* contre les aiguillons. Aékor. 9. vert y & 26, 14. d*" 11 Item, 9 Bfi* (fi fut mwqui i] î H (ftpoint contre nem.eüpmmm. Marti 9. vert flfr 40. Item, tff©0W fut M1£/tW itt«g ftifbttUtt* Isf* ftÿtl? Si Dieu tSlpeur nous, quiftru contre nass? Rom. 8.1«. t,lli< burtfj] ©utémlcf ttm / butcf ttxltfcm b<$ ^ Wlmfâm ®of » muitym ttiftb / malheur A ce S 4 hemmt Ut, par lequel le fils dt V kommt tîl trahi. Mat, , j, sA.v.3.4' ci (5 gm] £>a tcf au 61 # L*.. 1 * knnmtmitiittytyttfnousjidlonfavectoy. Joh. •'Ü. ' K. ■1^ %jK 'Uhu tri# '•I ? w ßcob donnai ]ofepb,fo»fih,öcc- Joh,4, y Item.Ôctf ifau H\ txm <5&aß;« ZtW )C. Ily * en Jrufelm au marcheeuxmoutons nn la- voir, See. Joh. f.vetf. z. Item, etliche Unterbett ^^adfwrn bklid^mwaKn/^reunba^'îc, & quelques uns d ’ intrt lit Pbarifitns, qui tßojent avec luy, ouirentcela,ôcc. J0L9.V.40 fcir.v.$. ^ubettn fcle Hi jf>v warum U J«ß,qui efloyent avec eile. > 5. CcsPrxpoßnom(tuf/ürJne»,ou^t r au,bcV ou fur devint , unter foul, übtrfitr.fut, mbtn jouxte, auprès, f)U\bnonffunbanmbettgtöenbfrtO* fcto fm gWötffen Wttbtniferajttté a ceße mefme heure la. k 4i ta milita de la fiurnaife defeuardant.Diniel 3. v. 6 . ajk Sc v.zo. mb in bMslMnMnOftnmtftttpoxr les ÿjg fetter en la fournaife de fut ardant.ôcc. &v.zi.Utt& «im in ben gfuenben Ofen geworfen & furent jettes au ^ TaRitv.de la fournaife dt feu ardant.ôc v, 23. ftöfctttl Jjinaf» in ben gfuenbm Ofen/ ®ie ftt ge&unbm wo* m j Uttlchmet tous liés au milieu dt la fournaife de feu ar- ( , M dant, 8 cv.z$. ©eljctcf) bodjt>iab genug fur mi <& ntptnftpas , / ay aféz. pour ^ } m»y,ou bien powmtnoumr, Ecclcf f. v.i. Item, ^ ben* * I % !S ■*% '--«B |*4» imt-i feifl WSfc •tyi.f Wh ctkt ÏÜS W«« tim £3« [Hf ’§*** »W* *irJ r*!® 1 FRANCOIS-ALLEMANDE, 141 frmfel&m ttfmro/ un&($ prtttd lt,< Um Eiäe.pour moy & pour toy, Mat. 17.17. (z) 5 ö«fo(t fern atu><«©6«m fur mitfa' Untun' auras peint d’autres dieux devant rnoy. Itc, S)« rtn Q3ni&cfn rn<6en bit k kn formt «fin qmt»n frere pttiße vivre avec roy, efr. (4) Item, uisb fdft ( ) $(3§{f)îttîçc rnidj/ bit ©«fljan Karriere de moy, Satan, Mat. 16. v. 2 j. é«] J?ctmttwW*ttmfr aUabkftttyluirftHs atibWôbmfcçbf/ Votez a»oy veut tout, quteiïes chargés & travaillés,ôcc. Match. 11. t8. Item, uni) ö?öW fompt mir ba$ / î>a(? bt< 9)îut«r ramus £«013191 ju mir fornm« ? Et d’oà mt vient cecy,q%t lameredtmtn Seigneurvient vert moy} Luc. 1.13. Item; ©mil etjrmt flatcfm unît râfïijwi 9Ülm\fafyt / ton nam «*éu fîcè saniaußitesi qu’il voyait qutlqut hemm fort & vaillent , il U retirait per deversfoy. i.Satti.14.53. Item,unît nödj tf lictKÎI ‘£agm fié «pcmim/3acobum unô ^oljamum/ E t quelque jours apres J tfm print avec toy Pwrt,]aq*es & Jehan. fût'] cerchc2Wrpag.i40,&i4i, 0 { »Ut El» ;adto Ü« jKicn jMo m me wix]> find fin Mt* PI liijt twi W: t#6 faii **.( ^1 jî.fc m ktt ΫÜ| Cha- f’fyi '<1 ^Jrit ■Xl$k Jt'miti. •Will ttki 3% ■ mk a.iä BKBti mp, ls.:i !3p. {Kif «r«(t 0i c> FRANCOIS ALLEMANDE. 14$ Chapitre 7. Dt la Conjoinäion dis Intcrje&ions arte les autres mots 1 L E s Interjetions <0 & 6 fontmifes ( 1 ) ou pour finis, de f ort«, que nul Cas ne les fuit,mais eu T un de ces mots cy ( 1 ) &ttp que, eu bien(»J toit ? commtnt ? (*qui fe retirent ou bien rapportent a un Verbe fai vaut ) ou bien (z) une Diftinétian ; comme pour exemple (1 j 30/&aj? tttttn« Oîtbenng«' fétu&en würtetm/ 30 bap fl« ta epn$Ju 0 g<> ftiüt twrbmn ! a la mienne volonté que mainte - m*»? mespropos fttßtnt tftrits : a la mienne volonté qu Usfitßmtgravfssn un livre Job ip.aj. Item, 30 »t« fcçnb mit jb $at Wrflot« ? bêlas ! comment avons nous tilt deftruitsï Jerem. p.verfij. Item, 30 ! S)t 0 nun (le* 0 «n heim, ceux qui ne f amioncoj/tnt que paix, t'ont incité, & f’ ont gagne", tellement que tes pieds ont etc plongés en la bout, s’tfiants reculés en arritrt, Jerem. 3 S. verf zz. Item, £ bap t0 1 6tttC (l)tt ©01o p «n OKtneSÄunb l«$«tt Ô que je puiffe mettre une mu- filitreamabouche.EcdtûÆque zz . vetCij. Item, £> wt« tfl bt< 55armp«^(gf«tf b«f $ « m st œ si f* {top / ô que la mifiricordt du Stimmt elf grande ? 144 GRAMMAIRE Ou bien les fait iin certain Cas, & certes maintenant un Geaitif; comme pour exemple, 4d> betroffen S'.btlas le grand pitié. Item £> bcrmorbît-iféeit <&U\btßl*ibrur fur la ville fan- guinairt,ècc. Mau maintenant un Vocatifeom- me pour exemple: tv'tb flauen/ 44S5rubft ; 44) jfmttft flfl$m/44 ^)tn! 44 *?btr! onne Itplmdrapoint, hélas se ôfi ete’.htlas ma lœiul on ntUpltinira point, helssSire! helas là magnificence 1 Jtr«». iz. i8. £>i>\ib;hnbiUnb ()ore b<$ ô terre, terre, terre, la pare le dé l’ Etemel,v.ip. item, £>^)«oi3irmf|F/ €)^)«Moila0tt)of3cf)C malheur,'quelque fois fa feavoir quand, cérame cy défis* eft dit, il eft mile a part foy , làn* eftre adjoinâaqud- queCas Jcîl accouplé a ces deux fusdits Interje- dionsicome pour excple,£> mfytltd) Wttbt mtdj frôjîttl bUïcf) mm »ojjmn /«d- heur,malheur, malbe-* aux habitants de la terre, Apec. 8. t}, Cha- 0 D m if k, ont: èdi fc Vi Ui m foire K* Ititjj *k I “N *^r* ■nmj ■ui nïtf Mfi»; not»' Ivl^l wWi Qi^i- oln» «(» M* I nhi ptfh' ioD(t m < <%v * * I c* FRANCOIS-ALLEMANDE . 14 ? De la fécondé partie de la Syntaxe, Chapitre 8. Vordre qu on doiht ttnir tn rtfoludunt un discours, Qui eil la deuxieime partie de la SYNTAXE, E N refbuldant un difeours fautîliçavoireil general, que le mot principal, & qui eil déclaré , doibt eftre pris premièrement & devant 1* autre, qui ell moindre, que le principal, &qui déclaré 1’ autre, le Subftantifdevant T Adje&ifi le Verbe fini,devant l’infini, commeauiïïdevant l’Adverbe: combien qu’ en l’Allemand 1’ Adje&ifeft communément pris devant iônSub- ftantif. Mais en particulier faut il fçavoir, que premièrement on doibt cercher le Vocatif:comme pour exemple, quand S. Luc, 1’ Euangelifte, dit (Ae$a&M>$»ara<* tf)anilitbtt ^Ijtoplitie / »onaflmt itml î>a$ 3 su lehren 1 610 auf Dm t< ÇôetfKçjftma t>e$ <£:iait3(6 «mien © ûrtîxr : /< promtfiedel’ euAngtle wp rufieure le cœur trtmbUnt dupovrepteheur . «m Or s’il n’ y a nul Nominatif, fi faut il cercher,' ®rpli ce qu’ eft a là place : afeavoirou (i) Ufigmfi* iNiiix CAtion infinie d'un Verbe , qui n’ a ny Cas, ny Nom- «km bre, ny Perlonnes : comme pour exemple ; liçt «ta un5 nießm fielet feptitm SÔiàcrÿftann su/ fc® mentir & tromper n’ cttpas le dfbvoir d'un homme ilfljin de bim. Item, ‘èaufdim tfî jturt; off'emutfêer*-«^ foU&«(rtetJU3tfaffm / bod) changer *, Q eil bienfouventesfois permit, ntAH Außifort ddttgtteux ^ & périlleux, &c, ou bien (a) aufliladitcfigmfî- tytjtyi cation FRANC01S-ALLEMANDE. Î 47 cation infinie d’un Verbe avec un Cas: comme pour exemple, lofeu &UfenSOî(fjfAtten/lfï«jn 3 ^MHttdefpJiireaiixniefchants, & jcsa- yoitennemitytflmbonfigHt’.Qub-en (j) undifi cours entier: comme pour exemple, £)afôfC »'«attcfe çwac itoé miff t>m {Kurtgeit ^a* ffctdttm «no I fiat jbitmn manchmal)! twinbee# Itcfic unî> felßame ©e&ancfmn gemacht / unb @frdfuwie < 25eff* '4Vtr bien tefer». Plâl.iz8.verl. i. Apres le Nominatif s’enfuytincontinent un Verbe finit : comme pour exemple,ie&ienmabtt/ic. Pag. n .au premier chap.lig. 8. hiêz plume. Pag. 27, hg. u- hfé£ nous auon ; . Pag.2S hg. premiers liféz. des quels. Em u ***l la mefme Pag.lig. 4. liféz Fache. EnlamtjmePag.hg . tus« 6 .liféz. qu'on. Enlamejme Pag.hg.io./ijéz.des quels. Pagzg hg.i.hfé^Jîüt remarquer, &c- Enlamejme Pagl rawh hg.zâ.liféfe h e vres. Pag.30. lig.Hf.ltJe^leûnilTcat, V ' Enlamejmepage.Ug. 18. &fe£ apprenne. Enlamefme page.àla fin d'icelle,liiez réuç/î/Hj»«. Pag 31.lig-8.li~ * lez plume. En U mefme Pag.lig.17. hféf d e q u el q . verf. *8-l’apprenne. Page j-f.lig. f.liiez mené. Pag.g 6 .lig. derniere,liféz, de mouches. Pag.37.l1g.penultielme.li'* • fée chevachée. Pag.gç.lig.ti.col.i.lifiz.crrvelle. Pag. 4l.lig.lo.liféz meifi. Pag.43. au chapitre,14- l‘g. s. hféff i» yenaaufsi. Pag.4g.hg.11. ///rz. chemin frayé. En la I mefmepag. col. z.lig. 3. liféz yvrongnerie. En la me- ime pag.lit». 7. finale liféz feur, Pag. fj. col. z. lig.2. I liféz lefoye. En la mefme Pag.lig.io.hféf, (ufcnis. Pag. | jfi. lig.f. liféz un livre de ehanfons. Pag.ez.Iig.S. liiez quarante-un, quarante- deux, Cinquante & un,Soixante ! & un, Nonante fa un, Prenante & neuf. Pag. 65.lig.1f. j hlëztroifiefme. P ag.7i.ltg. s.hféz,E ntiers. &l.fuivan- \ te hfrz. de leurs. Pag7i.hgpremmedaChapitregz.li-. ! fé%e(t un tel accise ne. Pag. 37. lig. 11. Mfézfitufour- j fairos. Pag. 81. lig. 3. du tempsparfait.liléz«/ En la mefme Page lig. derniere,' Ulézilsfujfent. Pag, '* J4, lig. 17.liiez eombienqueiefoy. Pag. 87. lig. demie- t i1t. Pag.14. ligne $ fina- f le lif' ’ilair.eredtman $etgneurvienne,!kt;, Pag.I44.lig, 1 3 .iriez Meint U grämt pitié.