FRANÇOIS-ALLEMANDE. if
fcavoir a celle,qui eft vers la main droi AeîCom-pour exemple , fofym veoir, oiitr ,(<*foi
^jWli-re ,fct)iei-f>«n efcrirt , tf.tytn aller, flulftneßrede-C **H' mtnûrM\\*tt\\ fonntr U cbo*
ehe, prMM*9«i prtfiber , bi&ftnfiufflir, &c.fyïjl QuanddeuxConfonantes, foitqu’ellesibyét j tde la meûne,oudedeuxdiverfesfortes, font!’
Si une tour auprès de 1’ autre entre deux Voy-; 3Nl elles : la première communément appaitientS a la première Voyelle , a fcavoir, qui eft versS la main gauche ; mais la derniere Confonan-S, te appartient a la fécondé Voyelle,qui eft vers laW, main droi&e : comme pour exemple flof'ftntfis foujfer.pffntnin^demtr^üi'Utmeul-nur.faUUni/tlt/ir- tom-btr, fyaf-fmbû'r, fier,
'Itfù, flwtttir.Scc.
rt, Sii- Mais quand ces deuxConionantes Ce trouvét 4 .
Bjtnte au commencement d’un mot entier, qui com-■ri', mence par c es deux Confonantes : elles ne doi-tfttldl vent pas dire feparees l’une de 1 ’ autre;ains tou-
tes deux adjointes a la Voyelle fuivâte: commepour exemple buttcttfoutieonfiderer. Ainfiaulli $0fcfcnt&Kn utile,coupe', , qofdbitnio
,j| { , t<totnft,$t‘ttttt<nf)ule'aux pieds, Qt-tt)ttttpe-ßrit,$t>
flopftt pouffé, $iitt<tmttffparf,dfsjoinä, descoupl/,
;( j m tout rdbm de-tbajftr, î<tr. ftd&fn mtnuifer, &cc. Car’ (J f on dit, fcfmttbcn couper, tuilier, féuibtn tftrire,
^ fc6mt<rm oindre , ttttunfouler aux pieds, fnttfttt pt-Coc* & °P f< n ? m lfa > trtnnm feperer, dey oindre, des -
l c i ftHpUrJXtitonpoulfer,4V4nt-ch*tfèr,ôcc.
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Quand