Mil. Cto.ioniater.testratusEuxeniusPansani.Acrochersiles,Eyrckotion leg1. p’dbri1Pl. (brun.)1G petitb.6d2n2thisPhenisGalenusClememAlexanchinus.Laje.nostriPetersFlentstiusForskirch
DES BAINSles Alteres, ou bien de tenir en un lieu le pié ferme, & àla mainune ponime, qui ne se puisse oster: comme le fai-soyt Milo Crotoniates, pour monstrer une grande osten-tation de force. Et Sostratus Sicyonius, Athlete Pancra-tiaste, estoyt si fort, que Pausanias recite qu'il fut sornom-mé Acrocherſites: pource qu'en prenant ſon adverſaire a-vecques les mains, il le froit loyt de telle sorte, qu'avantque de le laisser, il le contraignoyt â mourir. Au contraire,les exercitations legères estoyent sans force & violencecomme à la rue (ʒ & ποιλιθιην : dont πετουρω se faisoyt mar.chât sur le bout des piés & remuant continuellement lesmains, l'une par devat en haut, & l'autre par derriere enbas: & d'un aërçon, quand en la fixiéme partie d'un Stadeappelle vale, on couroyt s'evançant & reculant alterna-tivement, sans se tourner ça ny là : & à chasque course ongaignoyt quelque avancement, jusques à ce qu'on fustvenu au bout. La Pile ou la Paume, la petite Bale, lHar-pastum (qui est la grosse Bale, ou Pelotte) la Sciamachie(qui est un cõbat umbratile, que nous disons le jeu de l'e$crime, lequel les Lanistes & Mai$tres-d'e$pee mō$trent& en$eignent aviourdhuy par tout le monde) & le Phenisestoyent toutes exercitations légeres : desquelles a parleGalenus, au ſecond liure, qu'il a fait pour garder la bõnesanté. Le jeu de Phenis estoyt (comme dit Alexandrinusquand celuy, qui tenoyt une Bale, faisoyt semblant de lajetter à celuy de ses compaignons, qui le regardoyt: toute-fois il la jettoyt à un autre : & fut ce jeu nommé Phenis del'inuëteur (qui estoyt nommé Phenestius) ou bien àqui signifie decevoir, pource que ce jeu n'estoyt au-tre chose que de trōper son compaignon. Les exercita-tions, qui estoyent composées (come nous avont dit) de la ro-buste & de la legére, estoyent jetter le Disque (qui est unegrosse