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d’Hist. Nat. et de Chimie. 57J
précipitant de la lumière ; il penfoit quedanstoutecombuflion, le phlogiflique ëtoit féparé dans,l’état de lumière par l’air pur qui prenoit fa place-dans le corps combuflible, & il regardoit ces.deux matières, la lumière & Pair vital, commelès précïpitans l’une de l’autre j ainfi , lorfqu’onfaifoît palier la lumière fixée d’un corps com-buflible dans un corps déjà brûlé, il croyoïtque ce paliage n’avoit lieu qu’à mefure quel’ïtir vital uni au corps brûlé cédoit fa place àla matière de la lumière, & fe tranfpcrtoit danscelui d’où la lumière s’échappoit.
M. Lavoifier a propofé une théorie diffe-rente des deux précédentes, il penfe que l’airvital eff compofé d’une baffe fixable qu’il ap-pelle principe oxîgyne , 8c cjui eff tenue en diff-folutîon dans l’état de fluide élaftique par lamatière du feu ou de la lumière. Lorfqu’onchauffe un corps combuflible dans ce fluide »ce corps décqmpofe l’air vital en s’emparantde fa baffe , & alors la manière du feu devenuelibre, reprend tous fes droits, 8c s’échappeavec les caraélères qui là dïfti’nguent; lavoir *la chaleur 8c la lumière qui conflitue là flam-me. Suivant cette hypothèfe, l’air pur eff levéritable 8c le feul corps combuflible. Cettethéorie ne détruit point la préfence du phlogif-tique dont là lumière joue ici le rôle, mais elle
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