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j°. l’impoflibilité de démontrer la préfence ddfcphlogiftique ; 2°. l’augmentation de poids parla combulhon-qui ne peut pas fe concevoir avecla perte d’un principe ; 3 0 . la perte de poidsdu corps par l’addition du phlogiftique, lorf-qu’on le fait palier de l’état incombuftible àFétat inllammable ; 4 0 . le peu d’attention queStahl avoit fait à la néceflité de l’air.
Ce dernier phénomène mieux obfervé, &l’augmentation de poids des corps combufti-bles pendant leur combuflion, a fait naître lathéorie fuivante.
Un corps n’eft combuftible que parce qu’iltend fortement à fe combiner avec l’air pur.La combuflion n’eft que i’ade même de cettecombinaifon. Cette opinion eft fondée fur lesquatre faits fuivans : i°. Un corps ne peut brû-ler fans air. 2 0 . Plus l’air eft pur, plus la com-buflion eft rapide. 3 0 . Dans la combuflion il ya abforption de l’air & augmentation de poidsdans le corps brûlé. 4 0 . Enfin, le corps brûlédans l’atmofphère contient la portion d’air purque l’air atmofphérique a perdu, & on peutquelquefois l’extraire par différens moyens quenous connoîtrons plus bas.
Macquer avoit réuni cette théorie avec cellede Stahl en regardant la lumière fixée commele phlogiftique, & en admettant Pair pur comme