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une quantité de ce fluide plus confidérabfeque leur poids ; cela eft fur-tout remarqua»ble pour l’alkali fixe du tartre cauftique & fecainfi que pour l’acide vitriolique rendu concretpar le froid; ces deuxfels deviennent d’abordmous, & prennent bientôt une liquidité épailTefemblable à la confillance de quelques huiles, cequi a fait appeler le premier huile de tartre ,& le fécond huile de vitriol , quoique ces nomsfbient très-mal appliqués 8c plus fufceptiblesd’induire en erreur que d’éclairer les perfonnesqui commencent l’étude de la chimie. Quel-ques autres font encore très-déliquefeens, maisn’attirent pas l’humidité avec autant de promp-titude , & en aufli grande quantité que les pré-cédens; tels font le nitre & le fel marin cal-caire, le nitre & le fel marin de magnéfie;enfin, il y en a qui ne font que s’humederfenfiblement, & qui ne fe fondent point com-plètement, comme le nitre rhomboïdal, le felfébrifuge, le vitriol ammoniacal , &c.
L’efflorefcence a été ainfi nommée parce queles fels qui en font fufceptibles femblent fecouvrir de petits filets blancs femblables auxmatières fublimées qu’on connoît en chimie fousle nom de fleurs. Cette propriété eft l’inverfede la déliquefcence ; dans celle-ci les criftauxfa,lins déçompofem l’atmofphère humide, parcs