ZX] S- E L TÉ M E N S
«compare à la félénite. Il n’etl pas aifé de refor-mer de l’alun en ajoutant de l’acide vitrioliqueà ce fel déjà faturé de fa terre; le mélangeeüalors acide fans flipticité. Cependant par uneévaporation fpontanée de trois mois, la diiïo-1 ut ion a donné des criflaux d’alun , mêlés avecquelques-paillettes micacées, femblables à cel-les que fournit l’alun faturé de fa terre. Teleft le précis des travaux de MM. Macquer &Baumé fur la t erre alumineufe.
L’alun traité au feu avec les matières com-buflibles , forme une fubflance qui s’enflammeà l’air, 8 c qu’on appelle pyrophore de Hom-berg. Ce chimifte qui l’a fait connoître en 1711,travailloit fur la matière fécale humaine, pouren tirer une huile blanche qui devoit fixer lemercure en argent fin. Ce travail fut l’originede plufieurs découvertes. Un réfidu de cettematière animale , diflillée avec de l’alun , pritfeu à l’air. Homberg répéta plufieurs fois ceprocédé, qui lui réuflit conftamment. Lémeryle cadet a publié en ,1714 8 c 1715* deux Mé-moires, dans lefquels il a annoncé qu’on pouvoitfaire du pyrophore avec un grand nombre dematières végétales & animales, traitées par l’alun.Mais il n’a pas réufii à en former avec plufieurs-autres fiels vitrioliques. Ces deux chimifles, quiïegardoient l’alun comme une combinaifon