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poids. Huit onces de ce fluide dans cet état'
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peuvent tenir en diffolution cinq onces de ce < ,
fel. Il fe criflallife trcs-bien par refroidiiïement.
Ses criflaux font des efpèces de pyramidestriangulaires dont les angles font tronqués.
Lorfqu’ils fe dépofent fur des fils au milieu dela diffolution, ils forment alors des octaèdrestrès-réguliers, dont les pyramides précédenteslie font qu’une moitié coupée obliquement.
La terre filiceufe ne fait éprouver aucun chau- àéi Tec
‘ gement notable à l’alun. Ce fel peut s’unir à une Ertfe
plus grande quantité d’argile (i) pure qu’il n’en iosik
contient dans fon état ordinaire. Il prend dans 'L’ffldf
cette union les caraétères de cette terre, fui- icefeta
vant les recherches de M. Baumé. Pour fatu- isiiaSs
rer l’alun de fa terre, on fait bouillir une dif- àlipre
folution de ce fel avec de l’argile bien pure; kqjh,
on continue de chauffer ce mélange jufqu’à ce gaicniie
qu’il ait perdu la faveur fiyptique de l’alun. La «e (
combinaifon bien faite n’a plus qu’une faveur nttum J
fade, douceâtre & terreufe. M. Baumé a ob- efjjàj
fervé qu’en la faifant évaporer, on en obtenoit Jedjn
*-«Uis q
(i) Nous (uppofons ici l’argile très-pure , & féparée Çïrs, ];
par le lavage, de la terre filiceufe qu’elle contient fou-vent en fi grande quantité , que cette dernière fait plus dela moitié de fon poids, comme nous l’avons obfervé dans ^
l’hifloire de cette terre. ■