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On ne connoît pas encore bien I’aclion dufel d’Epfom fur les fels neutres à bafe d’alka- , ^
lis fixes & d’alkali volatil. Il efi probable qu’il L,
décompoferoit les fels nitreux & marins de ces ^
deux genres par une double affinité.
M. Quatremere Dijonval affiure dans une (
lettre à M. de Morveau, ( Journal de phyfique,
Mai 1780, vol. XVII, pag. 391 , ) que lorf-qu’on unit une difïblution de fel d’Epfom avecune diffiolution de fel ammoniacal vitriolique, fl0il s’opère une précipitation totale du fel d’Ep- ®^ elfom fans décompofition ; celui-ci tombe au fond - f eCC idu verre fous la forme de criflaux affiez gros,qu’on peut reconnoître par la faveur , &c. Ilattribue cet effet à ce que le fel ammoniacalvitriolique efi fufceptible de s’emparer de l’eaudu fel d’Epfom, qu’il croit être criflallifable. wapNous reviendrons fur cette explication dans l’hif-toire du nitre de magnéfie. ®pW
Quant aux fels craieux , il efi certain que le tetxfel d’Epfom les décompofe, & qu’il efi décom- Ksompofé par eux. Lorfqu’on verfe une diffiolution fiitétd
de tartre craieux ou de fonde craieufe dans Berj
une diffiolution de fel d’Epfom, il y a alors riiaffifj
double décompofition Sa double combinaifon.
L’acide vitriolique du fel d’Epfom s’unit auxalkalis fixes, l’acide craieux qui fe fépare deces derniers fe reporte fur la magnéfie, Sa forme
avec Bile, ;
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