fï2% 1? t £ M S N S
fon acide & fon eau de criftallifation. Sî dflfîe chauffe brufquement, il décrépite & perdfa tranfparence. En le diftillant dans une cor-nue , on en retire de l’eau & beaucoup d’acidecraieux; mais il faut une chaleur confidérablépour dégager ce dernier. Après cette opération tle fpath calcaire eft réduit à l’état de' chaux-vive ; on peut le réformer en combinant cettedernière avec l’acide qu’on a obtenu de fa dé-compofition. La diflillation de la craie, qui nediffère du fpath calcaire que par fon peu decohérence & fon opacité, a été faite par M. Jac-qiiin. M. le duc de la Rochefoucauld, qui Taxépétée avec beaucoup de foin , a obfervé queles cornues de grès laiffent échapper une partiede l’acide craieux. M. Prieflley a conflaté ce faitpar plufieurs expériences très-exades. On peutfe fervir d’une cornue de fer, ou d’un canonde ftifilj mais on obtient toujours un peu dâgaz inflammable, produit par l’adion de l’eai»contenue dans la craie fur le fer»
Le fpath calcaire expofé à un grand feu dansdes creufets d’argile, ell fufceptible de fe fon-dre en Verre autour des parois de ce vaiffeamM. d’Arcet en a fondu plufieurs fortes , enun verre tranfparent marqué de quelques ta-ches ; mais comme Manquer a remarqué que cefel terreux n’a point été fondu au foyer de la
lentill»
0
«isJ
36 Sa fil
j'obfcuiât
«fc&tà a
21D2T
usent:&îrfe;eiesaie de
à,lest
^dep :
Vdt
^'tép
^e,
T'uni/