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plus utiles que la nature produife. Cette pierreefl un mélange de félénite & de craie. Lorf-qu’on l’expofe à Faction du feu pour cuire leplâtre , la félénite perd fon eau de criftallifa-tion & la craie fon acide. Le plâtre cuit eltdonc un mélange de chaux & de félénite pri-vée d’eau. Lorfcju’on verfe de l’eau fur cettefubflance , ce fluide ell abforbé très-rapidementpar la chaux ; il en réfui te de la chaleur. L'odeurde foie de foufre , que l’extinction du plâtrerépand , vient d’un peu de foufre. formé parl’acide vitriolique de la félénite , décompoféepar les matières charbonneufes animales ou vé-gétales qui fe rencontrent toujours dans la pierreà plâtre ; ce foufre diflous par la chaux, formeune efpèce de foie de foufre, qui répand l’odeurdont nous parlons. Lorfque la chaux a abforbéaiïez d’eau pour être dans l’état de pâte, elleenveloppe la félénite qui reprenant une portionde ce fluide, cnflalhfe au milieu de cette pâ-te. La chaux fe defféchant peu-à-peu , prendcorps a l’aide des criflaux de félénite, & formel’efpcce de mortier qu’on nomme plâtre. Onconçoit d’après cette théorie, pourquoi le plâ-tre doit être cuit à un point particulier ; s’il nel’efl pas affez , il ne fe lie pas à l’eau , parceque la chaux n’eft pas allez vive; s’il l’efl trop»il chaux forme avec la félénite, une efpèce