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Tome Deuxieme (1786)
Entstehung
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179
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tfïfrsT. Na. T. ET DE Chî MtE. ÏJ$tnat & dune friabilité très-confidérable ; elleforme ce quon appelle le plâtre fin. Commeelle efl fufceptible de prendre avec leau un cer-tain liant, on fait avec cette pâte quon jette enmoule, des ilatues très-blanche^ & très-agréables;mais ce plâtre fe defféchant facilement, & neretenant que très-peu deati, ces ftatues font fin-jettes à cafTer an moindre choc. Si lon pouffele feu, lorfque la lélénite efl en pondre blan-che, elle finit par fe fondre en une efpèce'verre; mais il faut pour cela un feu de la der-nière violence, tel que celui des fours de pôi*celaine, ou des lentilles de verre. MM. dAr-cet & Macquer font parvenus à fondre de lafélénite. Ce dernier a obferve quen expofantau miroir ardent, de la félénite cunéiforme futfes faces polies, e ! le fait que blanchirq-hiaisque fi on la préfente fur fa tranche , elle fondfur-le-champ en bouillant ; on la fond de mêmeau chalumeau de Bergman > & au jet dair vitallancé fur le charbon ardent.

La félénite mife fur un fer chaud devientphofphorique ; cette propriété eff commune àtous les fels calcai es. La chaux la préfentèauffi dans fon extinction comme nous lavons vu#

La félénite néprouve point daltération très-marquée par le contaél de lair ; cependant leslames brillantes & polies de ce fel neutre terreux

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