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d’affinité avec l’acide craienx que n’en a l’alfeljvolatil ; ce qui eü également démontré pour lesautres acides.
L’alkaü fixe caufKque décompofe le fel am-moniacal craieux, comme le fait la chaux,euféparant l’alkaü volatil, & en s’unifiant à foaacide.
Enfin les acides vîtriolique , nitreux, ma-rin & fpathique , ont plus d’affinité avec l’alkaljvolatil que n’en a l’acide craieux. Lorfqu’on verleun de ces acides fur le fel ammoniacal craieux,il fe produit une vive effervefcence due au dé-gagement de l’acide craieux. Si on fait cettedécompofition dans un vaiiTeau étroit & allon-gé , on peut reconnoître la préfence de l’acidecraieux, en y plongeant une bougie qu’tl éteint,de la teinture de tournefol qu’il fait pafTer aurouge , & de l’eau de chaux qu’il précipite. Cesdécompofilions du fel ammoniacal craieux paîla chaux & I’aîkali fixe qui s’empare de fon aci-de , en féparant l’alkaii volatil, & par les aci-des qui dégagent l’acide craieux' en s’unifiant àlalkali, démontrent clairement la nature du felammoniacal craieux. Bergman a trouvé , pardes expériences exactes, qu’un quintal de cefel criflallifé contient quarante cinq parties d’aci-de craieux, quarante-trois de gaz aîkalin, &douze d’eau. Comme il y a plus d’acide dans
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