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d^Tist. Nat. et de Chimie. 171*
folverit plus d’une de fel ammoniac craieuxl’eau chaude en dKTout plus que fon poids;mais comme i! fe diiïipe à la chaleur de l’eaubouillante, on ne peut, fans rifque d’en per-dre beaucoup, emplojer ce moyen pour lefaire c iflalli er.
Il s’humeéte légèrement à l’air, fur-tout lorf-qu’il n’efl pas entièrement fatnré d’acide craieux.
Les terres n’ont pas plus d’action fur lui quefur les autres fels ammoniacaux. La magnéfiene le décompofe que très-foiblement. La chauxle décompofe comme le vrai fel ammoniac ,en s’emparant de fon acide avec lequel elle abeaucoup d’uflmité. Si l’on verfe de l’eau dechaux dans une diflblution de fel ammoniacalcraieux, il fe fait fur-le-champ un précipité,& l’on fent une odeur vive d’alkali volatil. Lachaux s’eft emparée de l’acide craieux aveclequel elle a formé de la craie qui s’efl préci-pitée, & l’alkali volatil s’eft féparé. La chauxvive 1 .1 titrée avec le fel ammoniacal craieux,en dégage fur-le-champ du gaz alkalin. En met-tant ce mélange dans une cornue, on peut ob-tenir à l’aide de l’eau placée dans les bouteil-les de l’appareil de Woulfe , l’alkali volatil cauf-tique ou fluor, ainfi qu’on l’obtient du fel am-moniac diflillé avec le même intermède. Cettejdécompofition prouve que la chaux a plus