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du froid en s’unilTant à ce fluide. Cette pro-priété qui diflingue les fels neutres des fels Am-ples , caradérife aflez la différence du tartrecraieux, d’avec i’alkali fixe végétal pur ou cauf-tique. Il criflallife par l’évaporation jointe aurefroidiflëment ; fi fa diiïolution efl trop rappro-chée , il fe prend en ma (Te irrégulière, ce quiarrive très-fouvent dans les laboratoires.
Il peut fervir de fondant aux terres vitrifia-bles, comme l’alkali fixe végétal pur, parcequ’il s’alkalife par l’adion du feu, en perdantfacide craieux ; d’ailleurs lorfqu’on chauffe for-tement ce fel mêlé avec du fable dans des creu-fets, on obferve que dans le moment de la vi-trification il fe produit une vive effervefcenceoccafionnée par le dégagement de l’acide craieux.Ce phénomène prouve que la terre filiceufe nepeut point fe combiner avec l’alkali faturé decet acide, & que celui-ci s’en dégage dans l’inf-tant de la combinaifon vitreufe. Ce caradèred’effervefcence efl fi confiant qu’il a été propofépar Bergman , pour reconnoître en petit & parl’adion du chalumeau une terre filiceufe , quife fond avec le fel de tartre en produifant unbouillonnement ou une effervefcence très-re-marquable , tandis que les autres terres ne pré-fentent point le même phénomène.
L’argile n’a point d’adion fur le tartre craieux