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trême chaleur. C’efl ainfi qu’on enduit la pote-rie d’Angleterre.
La terre vitriliable ne l’altère en aucune ma*mère, quoiqu'il paroiffe én favorifer la fulion.
L’argile pure a beaucoup moins d’aâion furJe fel marin que fur le nitre : elle ne dorme»en la diffiliant avec ce fel, qu’un acide foible"8c phlegmatique en affez petite quantité. Lesdiffillateurs d’eau-forte retirent, il eft vrai-, l’ef-prit de fel de cette manière ; mais ils emploientdu fel de gabelle, qui contient beaucoup defel marin à bafe terreufe, & ils fe fervent d’uneiargile très-colorée & très-impure.
La terre pefante décoinpofe le fel marin com-me tous les autres fels alkalins, d’après les ex-périences de M. Bergman.
La chaux & la magnéfie n’altèrent en aucunemanière le fel marin. Peut-être ces deux fub fi-nances falino terreùfes combinées avec l’acidecraiôux peuvent-elles féparer les principes ditfel marin par une double affinité.
L’aikaü fixe végétal cauftiqUe décoinpofe lefel marin , parce qu’il a plus d’affinité avec fonacide , que n’en a l’alkali minéral. Une diffolu-tion deb r el marin, mêlée avec de l’alkali du tar-tre cauftique, donne du fel fébrifuge par l’éva-poration 5 & l’eau mère contient l’alkali minéralpur 8c ifolé.