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lo’HisT. Nat. et d^ t Chimie.«ïermer ; mais il l’eft beaucoup plus que lui enmédecine. On le donne comme fondant, apé-ritif & purgatif, depuis un demi-gros jufqu’3une once & demie, fuivant les cas où on l’ad-miniflre ; fes eff ets font même plus marqués &plus prompts que ceux du tartre vitriolé, parcequ’il efl beaucoup plus foluble dans nos hu-meurs , & parce que fa faveur eft plus vive.
Sorte III. N i t r e.
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Le nitre ou faipêtre efl un fel neutre formépar l’union de l’acide nitreux avec l’alkali -fixe dutartre. Ce fel a une faveur fraîche ; il efl par-faitement neutre ; il n’altère point la couleurdu firop de violettes. Ses criflaux font des prif-ames à fix faces , terminés par des pyramidesdièdres ou en bifeau, & fouvent creufés parun canal dans toute leur longueur.
Le nitre exifle en très-grande quantité dans lanature : il fe forme journellement dans les lieuxhabités par les animaux. On le trouve en très-grande quantité fur les murs abrités de la pluiejon l’appelle alors faipêtre de houflage.
Il paroît qu’il y a trois circonflances princi-pales qui favorifent fa formation. La première*c’efl la préfence de la craie ou d’un fel cal-caire quelconque; c’elt ainfi que fe forme lenitre de houffage que l’on ramafle fur les mursTome IL ' t F
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