sacrilège que de transformer les doctes sœursen conspirateurs. Les écoliers dont on détournel’attention vers des objets étrangers à l’étude,nepeuvent qu’y perdre : battrait qu’ils trou ventfacilement ailleurs, se fait toujours ressentiraux dépens des occupations qui doivent lesfixer tout entiers. Le jeu des intrigues peutplaire davantage à de jeunes gens, et les avertirdeleurimportance, que les austères précepteset les arides leçons des écoles, qui ne les aver-tissent que de leur ignorance. Ces réunionssont propres à susciter en eux un sentimentde leurs forces, étranger à leur état, qui estd’obéir. Les associations par lesquelles deshommes sans mission s’unissent pour un butsecret de sa nature, sont toujours suspecteset dangereuses, parcequ’ellessontextra-légales.Ainsi que devenait l’ordre public, lorsque leparlement de Paris rendait des arrêts d’unionentre les différentes cours souveraines? Qu’a-vaient de commun les magistrats de Rennesavec ceux de Paris et de Grenoble? dès qu’ilssortaient de leur ressort, ils n’étaient plus rien.On a vu les avocats se concerter pour refuserleur ministère. Il n’y a plus de gouvernementpossible avec un pareil renversement, d’idées ;
Druckschrift
2 (1820) Examen des résolutions de la Diète germanique prises à Francfort, dans la séance du 20 septembre 1819
Entstehung
Seite
141
Einzelbild herunterladen
verfügbare Breiten