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2 (1820) Examen des résolutions de la Diète germanique prises à Francfort, dans la séance du 20 septembre 1819
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les préférences ; les obtenir, quand elles sontlibres, est une gloire, et celle-ci appartientincontestablement aux universités allemandes ;la diète aurait pu le reconnaître, et ne pas re-trancher à leurs honneurs légitimes.

C’est une immense question que celle del’instruction publique. Après celle de la reli-gion , lorsqu’on manque du bon sens qui faitconcentrer toute l’action civile à son égarddans les limites de la simple tolérance, je n’enconnais pas déplus délicate dans son principe,de plus diversifiée, ou plus abondante dans lesrapports qu’elle présente • la solution du pro-blème ne peut guère se trouver que dans l’étatde la civilisation. Là où elle est absente commeen Russie, au temps de Pierre , là où elle nelait que de naître comme en Amérique, il ya bien autre chose à faire que dans les lieuxet dans les temps riches en civilisation, et parconséquent riches aussi en moyens d’bis trac-tion. Dans l’état de civilisation , l’éducationest un besoin de première nécessité ; elle formela base, l’élément primitif de la civilisation ;par conséquent, les moyens d’instruction ysont communs ; car qui dit pays civilisé, ditpar là meme pays abondant en moyens de sa-