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temps ils l’ont reconnu et déploré; cepen-dant leur louable sollicitude de respecter laliberté de l’enseignement, tant qu’elle 11e com-promettait pas directement l’ordre public, etles embarras amenés par vingt années deguerres et de désastres, les ont empêchés decombattre les progrès du mal par des remèdesefficaces.
Mais depuis que de nos jours, dans uneépoque où, sous l’influence bienfaisante de lapaix générale, et sous les auspices de tant deprinces sincèrement et attentivement occupés àpréparer à leurs peuples un avenir heureux, onétait autorisé à croire que les universités ren-treraient dans ces limites dans lesquelles ellesavaient auparavant si honorablement servila pa-trie et l’humanité, les attaques les plus hostilescontre les principes sur lesquels reposent la paixet la sûreté de l’Allemagne font partie de cesmêmes universités; depuis que, soit par unexcès d’aveuglement, soit par une connivencecoupable de la part des professeurs, on a puabuser des plus nobles facultés de la jeunesse,en faveur de projets extravagans et d’entre-prises qui, pour être impuissantes ou absur-des, n’en sont pas moins répréhensibles
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ou