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particulier et une responsabilité plus qu’or-dinaire. D’abord, parce qu’en Allemagne latâche de former la jeunesse pour le servicepublic,. est confiée aux universités seules ■ en-suite, parce que ces universités étant de grandspoints de réunion, pour tout ce qui parle lalangue allemande, le mal, comme le bien quien sort , devient nécessairement commun à latotalité et à chaque partie de l’Allemagne -enfin, parce que cette nation est redevable àces établissemens d’instruction, d’une bellepartie de sa gloire, et par conséquent du rangélevé qu’elle a occupé jusqu’ici parmi les peu-ples de l’Europe, et à la conservation intacteduquel S. M. I. attachera toujours le plus vifintérêt.
Les universités allemandes, avec quelquesexceptions honorables et généralement recoinnues, ne répondent plus à leur ancienne re-nommée.Ily a long-temps que des observateurséclairés ont vu et regretté que, sous plus d’unrapport, ces instituts se soient éloignés de leurcaractère primitif, et de l’esprit dans lequelleurs illustres fondateurs les avaient conçus.
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Entraînés par le torrent du siècle, un grandnombre de professeurs académiques ont mé-
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