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Tome Second (1770)
Entstehung
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297
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La Grossesse. 197remèdes qu’elles emploient. Mais auffi il ar-rive fouvent que leur conftitution change àleur avantage ; leurs fibres deviennent plus for-tes, elles fe trouvent robuftes, plufieurs pe-tites infirmités Unifient, & elles jouiffent en-fuite d’une vieillefife très-heureufe ; j’en ai vuplufieurs qui à cinquante-deux ou cinquante-trois ans quittoient les lunettes, dont ellesfe fervoient depuis cinq ou fix.

Le régime, que je viens d’indiquer, lapoudre N w . 14., la boiffon N°. 31., con-viennent beaucoup , dans prefque toutes lespertes habituelles, (je parle des femmes dupeuple) à quelquage que ce foit.

De la GroffeJJ'e,

§ 364. Les grofiefies font généralementbeaucoup plus heureufes dans les campagnesqu’à la ville. Les payfannes font cependantfujettes, comme les femmes de la ville, auxmaux de cœur, & aux vomifiements le ma-tin , aux maux de tête , & aux maux dedents ; mais ces maux cedent à la faignéequi eft prefque le l'eul remede dont elles aientbefoin.

§ 365. Quelquefois, après avoir porté desfardeaux trop pefants, avoir fait des travauxviolents, avoir foutenu des cahotements troprudes, avoir fait quelque chûte, elles font atta-quées de violentes douleurs de reins, qui fe ré-pandent jufques fur les cuiffes, & aboutiffentrout-à-fait au bas du ventre, ce qui préfage ordi-nairement quelles font à la veille de fe bleffer,

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