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Tome Second (1770)
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275
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Dyssenterie. 27?la première. Le vomiflement eft médiocrele premier jour, il eft très-foible le fécond,& fur-tout le troifieme. Si, après que l’un oul’autre de ces remedes ont produit leur effet,les felles font moins fréquentes ; c’eft une très-bonne marque; fi elles ne diminuent point,il eft à craindre que la maladie ne foit lon-gue & opiniâtre.

L’on met le malade au régime , & l’onévite, avec le plus grand foin, toute viande ,juiqu’à l’entiere guérilon de la maladie. Latilàne N Q . 3. eft la meilleure boiflon.

Le lendemain de l’émétique , on donneau malade le remede N°. 51., en deux pri-lès ; le jour fuivant on ne lui donne pointd’autre remede que la tifane ; le quatrièmeon réitéré la rhubarbe ; alors ordinairementla force du mal a palîé ; on continue en-core la diete pendant quelques jours, & l’onmet le malade au régime des convalefcents.

§ 333. Quelquefois la dyffenterie s’annonceavec une fievre inflammatoire, un pouls fié-vreux , dur, plein , un violent mal de tête& de reins, le ventre tendu. Dans ces cas,il faut faire une faignée, donner tous les jourstrois, &c même quatre lavements N°. 6., 8Cboire beaucoup de la tifane N°. 3., l’on peutaulfi donner des lavements d’eau & de lait.

Quand toute crainte d’inflammation eft ab-folument paffée, on vient au traitement mar-qué clans le § précédent ; mais fouvent iln’eft pas néceflaire de faire vomir, & fi leslymptômes d’inflammation ont été forts, ilfaut purger, la première fois, avec la potion

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