narwon
du Capitaine Carteret, tyt
pour différens ufages 6c particuliérement pour des bou-tehors , n’en ayant plus que peu de ceux que nousavions embarqués en Angleterre.
Ann. 1767.Août.
L 3 Anse Angloifc eft fituée au N. E. 4 N. à troisou quatre milles de l’I{le Wallis. On trouve à maindroite en y allant un petit banc de rochers qu’il feraaifé de reconnoître au moyen de la mer qui brife furlui. La marée a fon flux 6c fon reflux une fois dansvingt-quatre heures ; elle monta à environ neuf oudix heures, & elle fut haute entre trois & quatre del’après-midi ; enfuite le jufant continua toute la nuit,6c il y eut marée baffe fur les fix heures du matin.L’eau s’élève & tombe entre huit ou neuf pieds, quel-quefois plus & d’autres fois moins. J’ignore fi cettevariation n’efl: pas plutôt l’effet des brifes de terre 6cde mer que d’une marée régulière. Nous mouillâmesavec notre fécondé ancre par 0.7 brades , fond defable 6c de vafe. Nous filâmes dans l’anfe un cable& demi ; nous amarrâmes la poupe & la proue avecla petite ancre , 6c nous l’attachâmes avec des han-fières fur chaque épaule. Le vaifi'eau mouilloit alorspar 10 brafles au fond de la baie à une encablure dela côte ; la pointe Wallis nous reftant S. O. ' S. àenviron trois ou quatre milles de diftance. Il y aune quantité d’eau 6c de bois excellens , 6c on peuty faire du bon lett. La variation de l’aiguille étoit de6 d 4 E.
Le 7 Septembre, je levai l’ancre , mais avant de septetnb.mettre à la voile , je pris poffeflion de ce pays 6c detoutes les Ifles , baies , ports 6c havres , au nom de