bien couvertes de bois & remplies d’habitans. Les In-fulaires font noirs 8c ont la tête laineufe , comme les Ann 1767.Nègres d’Afrique. Les arcs 8c. les flèches font leursarmes. Ils ont de grandes pirogues qui portent unevoile ; l’ü'ne. d’elle s’approcha de nous , mais elle n’ofapas venir a bord.
Nous portâmes au Nord de ces Ifles & nous gou-vernâmes O. ~ S. O. avec, un fort courant S. O. A.. »/» • *-.> • »
onze.hgurês du loir } nous rencontrâmes une autre Iflefort grande , plate , verdoyante & d’un coup d’œilagréable ; nous n’apperçûmes point d’habicans , maispar le grand nombre de feux que,nous y vîmes la nuit ,nous jugeâmes qu’elle étoit bien peuplée. Elle eft fi-tuée au 4 d ^o' de latitude S. & quinze lieues à l’Oueftde la plus feptentrionale des neuf Ifles ; nous lui don-nâmes le nom à'J fie de Sir Charles Hardy. I fl e ^
Charles Hardy,
Le lendemain 2<$ , a la pointe du jour, nous décou-vrîmes une autre Ifle grande & haute , & qui s’é-levant en trois montagnes confidérables , avoit deloin l’apparence de trois Ifles. Nous l’appellâmes Ifle IfledeWin-de IHinchelfea. Elle eft fituée à environ dix lieues au chelfea.
S. 4 - S. E. de Y Jj'e de Sir Charles Hardy. Le ventfourfloit par raffales , avec un tems variable & uncourant très-fort qui avoit fa diredion à l’Oueft.
Sur les dix heures du matin du 26 , nous vîmesune grande Ifle au Nord , je fuppofai que c’étoit lamême qui fut découverte par Schouten , & qu’il ap-pella Ijle de Saint-Jean. Nous apperçûmes bientôtaprès une haute terre, que nous reconnûmes par lafTome I. L 1