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Capitaine Byron. 69
jj d’y aborder pour y faire de l’eau; nous nous élevâmes —r?;» dans le Sud, dirigeant notre route au S. S. O. jufqu’à Ann -jj la latitude de 53 d jj. Il eft bien cetain qu’il ne croîtpoint de bois fur les Mes Falkland ; néanmoins l’MePepys & les Mes Falkland peuvent fort bien être lamême terre : car lur les Mes Falkland, il croît uneimmenfe quantité de glaieuls & de joncs , dont lestiges élevées & rapprochées préfentent dans l’éloigne-ment l’apparence d’un bois. Ces grouppes de joncsfurent pris de loin pour des arbres par les Françoisqui y defcendirent en 1764 , comme on peut le voirdans la relation que l’Abbé Pernetty a publiée de cevoyage.
On a foupçonné que dans le manufcrit, d’après le-quel on a imprimé la relation, du voyage de Cowley ,la latitude avoit pû être marquée par des chiffres , qui ,faits avec négligence, peuvent être également pris pourquarante-fept ou cinquante-un ; mais dans ces paragesil n’y a point d’IIle à la latitude de 47 d > & les MesFalkland fe trouvant prefque au 51 d , il fembloit na-turel de conclure que cinquante-un eft le nombre qu’ona voulu repréfenter dans le manufcrit. On a eu recoursau Mufceum , & l’on y a trouvé un Journal manufcritde Cowley. Dans ce manufcrit, il n’eft fait aucunemention d’une Me qui fût encore inconnue, à laquelleil ait donné le nom d’Ifle Pepys ; mais il y eft parléd’une terre qui eft à la latitude de 47 e1 40% exprimésen toutes lettres ; ce qui répond exaèlement à la def-cription de ce qui eft appelié Me Pepys dans la rela-tion imprimée , & que Cowley fuppofa être les Mes