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1 (1774)
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65
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Capitaine Byron. 6y

fur ce rivage nous reftoit k lO. N. O. 7 rhumb k lO. ,

k la diftance dun demi-mille ; & les Ifles, qui font fur Ann - ]7 6 !*

n . Janvier.

le rivage oriental, k lE. f S. E. , dînantes de quatremilles.

Aussitôt que nous fûmes k lancre, lautre canotqui étoit refté fur le rivage, lorfque M. Hindman enétoit parti, revint k bord. Tous les vaïîléaux dAngle-terre pourroient être mouillés dans cette baie k labride tous les vents ; dans fa partie la plus feptentrionaleil y a plufieurs Ifles, mais il ne sy trouve point depalTage pour un vaifleau. Jallai néanmoins les recon-noître avec mon canot , jufquk fept lieues de lan-crage du vaiffeau ; & jentrai dans un large pafiage ,mais trop expofé aux vents dOuefl pour quon puilfey mouiller avec sûreté. Le maître de la Tamar qui enavoit fait le tour en canot , me rapporta que ce paf-fage étoit parfemé décueils ; & que, dans la fuppofi-tion quon pût y mouiller k labri de tous les vents, ily auroit beaucoup dimprudence k sy expofer. Nom-bre de ruilfeaux qui fe déchargent dans cette baie, enrendent laiguade facile dans toutes les parties. Lesoies, les canards , les farcelles & dautres oifeaux sytrouvent en fi grande quantité que nos gens étoient lasden manger : il étoit allez ordinaire de voir un canotrapporter foixante ou foixante-dix belles oies , fansavoir tiré un coup de fufil ; pour les tuer , il fuffifoitde fe fervir de pierres. Le défaut de bois efl ici géné-ral , k lexception de quelques troncs darbres qui flot-tent le long des côtes , & qui y font portés vraifem-Tom & I . I