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Capitaine Byron. 6y
fur ce rivage nous reftoit k l’O. N. O. 7 rhumb k l’O. ,
k la diftance d’un demi-mille ; & les Ifles, qui font fur Ann - ]7 6 !*
n . Janvier.
le rivage oriental, k l’E. f S. E. , dînantes de quatremilles.
Aussitôt que nous fûmes k l’ancre, l’autre canotqui étoit refté fur le rivage, lorfque M. Hindman enétoit parti, revint k bord. Tous les vaïîléaux d’Angle-terre pourroient être mouillés dans cette baie k l’abride tous les vents ; dans fa partie la plus feptentrionaleil y a plufieurs Ifles, mais il ne s’y trouve point depalTage pour un vaifleau. J’allai néanmoins les recon-noître avec mon canot , jufqu’k fept lieues de l’an-crage du vaiffeau ; & j’entrai dans un large pafiage ,mais trop expofé aux vents d’Ouefl pour qu’on puilfey mouiller avec sûreté. Le maître de la Tamar qui enavoit fait le tour en canot , me rapporta que ce paf-fage étoit parfemé d’écueils ; & que, dans la fuppofi-tion qu’on pût y mouiller k l’abri de tous les vents, ily auroit beaucoup d’imprudence k s’y expofer. Nom-bre de ruilfeaux qui fe déchargent dans cette baie, enrendent l’aiguade facile dans toutes les parties. Lesoies, les canards , les farcelles & d’autres oifeaux s’ytrouvent en fi grande quantité que nos gens étoient lasd’en manger : il étoit allez ordinaire de voir un canotrapporter foixante ou foixante-dix belles oies , fansavoir tiré un coup de fufil ; pour les tuer , il fuffifoitde fe fervir de pierres. Le défaut de bois efl ici géné-ral , k l’exception de quelques troncs d’arbres qui flot-tent le long des côtes , & qui y font portés vraifem-Tom & I . I