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paflbit ce qu’il nous en avoit dit & même nos efpéran-Ann.i 7 6;. ces - p entr ée n’a pas moins d’un mille de largeur ; par-Janvier. tout p ancrag e y eft sûr, & l’on a près du rivage depuis10 jufqu’à 7 brafles d’eau. Cette baie en renferme deuxplus petites h bas-bord, où les vaifleaux peuvent mouil-ler dans une parfaite fécurité : chacune de ces baieseft embellie par un ruiffeau qui vient s’y rendre , &dont les eaux font très - fraîches. Bientôt après nousentrâmes dans une baie d’une plus grande étendue,que nous nommâmes Port Egmont } en honneur duComte d’Egmont , alors premier Lord de l’Amirauté.Je ne penfe pas qu’on puifl'e voir dans le monde unplus beau port : l’entrée eft au S. E., diftante de feptlieues de l’Ifle bafle pierreufe, qui peut fervir de recon-noiffance à ce port. En-dedans de l’Ifle, à la diftancede près de deux milles de la côte, on trouve entre 17& 18 brafles d’eau, & environ à trois lieues à POueftde la baie, il y a une pointe de terre remarquable parle fable blanc dont elle eft couverte; un vaifl'eau peutfe tenir à l’ancre vis-a-vis de cette pointe , en atten-dant le moment favorable d’entrer dans la baie. Ens’approchant de cette pointe fablonneufe, les deux Iflesbaffes où le roc fe montre à nud , & qu’il nous futfi difficile d’éviter quand la tempête nous obligea degagner le large , paroifiènt à l’Eft : le Port Egmonteft éloigné de près de feize lieues de la pointe fepten-trionale de ces deux Ifles,
Nous mouillâmes par 10 brafles d’eau, avec unexcellent fond. La pointe la plus feptentrionale du ri-vage occidental étoit éloignée de zf milles, l’aiguade