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1 (1774)
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63
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' du Capitaine Byron. 6$

milles. Nous eûmes alors 1 6 brafîes deau , fond deroche ; mais arrivés à la hauteur de cette ifle nous eneûmes %o brades, fond dun beau fable blanc. La côtedepuis cette ifle gît E. ~ S. E. dans un éloignementdenviron fept ou huit lieues, font deux Ifles baffesqui forment la terre la plus orientale quon apper-çoive. A huit heures , nous vîmes une ouverture quiavoir lapparence dune baie, dans lE. S. E. à la dis-tance de deux ou trois lieues. Daprès cette découverte,nous mîmes en travers & nous envoyâmes un canot dechaque vaifleau pour reconnoître cette enfoncement ;mais le vent ayant fraîchi, le ciel enbrumé & unetrès - forte pluie nous obligèrent de mettre le capau large ; & ce ne fut quavec une extrême difficultéque nous réuflimes à éviter les deux ifles baffes quenous avions à lEft. La mer étoit très - houleufe ,& javois les plus vives appréhendons que cette tem-pête ne nous devint funefte, ainfi qua nos canots quife trou voient à la merci des vagues. Cependant, fur lestrois heures après-midi, le ciel séclaircit; je revirai debord vent devant , & je gouvernai de rechef fur lou-verture dont nous nous étions forcément éloignés.Bientôt japperçus un des bateaux, quoiquil fût à unetrès-grande diftance & fous le vent à nous. Je dérivaiimmédiatement vers lui; cétoit le canot de la Tamar ,commandé par M. Grudman , fécond Lieutenant ,qui, après avoir reconnu louverture & y avoir pristerre, sétoit expofé au mauvais tems & à limpétuofitédes lames, pour venir minformer que cette ouvertureétoit une baie très - commode. Auffitôt nous portâmesle cap fur cette baie , & nous trouvâmes quelle fur-

Ann. 1765Janvier.