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1 (1774)
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Capitaine Byron. 33

braffes avant de me retirer. La mer en cet endroitparoilToit très-poiffonneufe. Nous vîmes plufxeurs mar- A ^- I 7 ^ 4 -fouins pourfuivre dautres poiffons ; ils étoient dunblanc de neige , tachetés de noir , ce qui préfentoitun coup-dœil non moins agréable que rare. La terreavoit ici la même apparence quaux environs du PortDejîrc ; on ne découvroit que des dunes éc pas un feularbre.

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Le io, à la pointe du jour , nous étions à la hau-teur du Cap Beautems, qui nous reftoit vers lOueftà la diftance de quatre lieues ; & en fondant , nousne trouvâmes que 13 braffes deau , ce qui annoncequil eft néceffaire de ranger ce Cap à une diftanceraifonnable. Après lavoir doublé , nous longeâmes lacôte de très-près jufquau Cap des Vierges. Nous ob-fervâmes que cette côte court S. 3 . E. , direélion biendifferente de celle que lui donne Sir John Narbo-rough. Sur le foir 7 noue rangeâmes un banc de fablequi sétend au Sud du cap , & à plus dune lieue aularge. Nous y laifsâmes tomber lancre ; mais la Ta-mar étoit ft loin fous le vent, quil lui fut impoffiblede mouiller, & elle louvoya toute la nuit. Nous vîmes,en prolongeant la côte, des guanaques paître danslesvallées ; & dans toute laprès-midi, on a'pperçut.unèfumée conftdérable fur la rive feptentrionaîe, à quatreou cinq lieues environ de lentrée du détroit."'

Jappareillai le lendemain, 3,1, àja pointe dujour ; nous revîmes la même fumée que nous avions déjàvue la veille. Je gouvernai fur le lieu d elle paroif-Tome /. E