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Capitaine Byron. 33
braffes avant de me retirer. La mer en cet endroitparoilToit très-poiffonneufe. Nous vîmes plufxeurs mar- A ^- I 7 ^ 4 -fouins pourfuivre d’autres poiffons ; ils étoient d’unblanc de neige , tachetés de noir , ce qui préfentoitun coup-d’œil non moins agréable que rare. La terreavoit ici la même apparence qu’aux environs du PortDejîrc ; on ne découvroit que des dunes éc pas un feularbre.
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Le io, à la pointe du jour , nous étions à la hau-teur du Cap Beautems, qui nous reftoit vers l’Oueftà la diftance de quatre lieues ; & en fondant , nousne trouvâmes que 13 braffes d’eau , ce qui annoncequ’il eft néceffaire de ranger ce Cap à une diftanceraifonnable. Après l’avoir doublé , nous longeâmes lacôte de très-près jufqu’au Cap des Vierges. Nous ob-fervâmes que cette côte court S. 3 . E. , direélion biendifferente de celle que lui donne Sir John Narbo-rough. Sur le foir 7 noue rangeâmes un banc de fablequi s’étend au Sud du cap , & à plus d’une lieue aularge. Nous y laifsâmes tomber l’ancre ; mais la Ta-mar étoit ft loin fous le vent, qu’il lui fut impoffiblede mouiller, & elle louvoya toute la nuit. Nous vîmes,en prolongeant la côte, des guanaques paître dans’lesvallées ; & dans toute l’après-midi, on a'pperçut.unèfumée conftdérable fur la rive feptentrionaîe, à quatreou cinq lieues environ de l’entrée du détroit."’'
J’appareillai le lendemain, 3,1, àja pointe dujour ; nous revîmes la même fumée que nous avions déjàvue la veille. Je gouvernai fur le lieu d’où elle paroif-Tome /. E