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1 (1774)
Entstehung
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21
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du Capitaine Byron. ii

quelques milles plus haut; le fond ne sen trouva pas à ;

beaucoup près fi dur qua lentrée du canal , & il y Ann. 1764

. ,, - . . , JNoYemb.

avoir moins d eau. Mais le vent , qui continuoit defouffler avec furie , ne nous permit pas de chercher unautre mouillage. Nous avions découvert une petitefource, à un demi-mille environ de la rive feptentrio-nale du Port : mais leau avoit un goût faumâtre.

Javois fait aufîi une excurfion de plufieurs milles dans ^les terres , daufïi-loin que la vue pouvoit sétendre,je napperçus quune contrée ftérile , nue & défolée.

Nous vîmes dans léloignement plufieurs guanaques ;mais nous ne pûmes jamais les approcher daflèz prèspour les tirer. Autour dun étang deau falée , nousdiffinguâmes fur le fable les traces de divers animaux& particulièrement celles dun gros tigre. Nous trou-vâmes aufîi un nid dœufs dautruche, que nous man-geâmes , & qui nous parurent un excellent mets. Ileft probable que tous les animaux dont on voit lesveftiges des pieds fur les bords de cet étang falé vien-nent y boire , car nous napperçûmes aucune eau douce ils puffent fe défaltérer. La fource deau faumâtreque nous avions dabord trouvée fut la feule quil fûtpollible de découvrir ; ce qui nous obligea de creuferdes puits , ny ayant dans ce lieu dautre apparencedeau que la légère humidité de la terre.

Le 24, la mer étant plus tranquille, nous vînmeschercher un mouillage à quelques milles plus haut dansle Port , nous amarrâmes nos vaiffeaux. Les poin-tes , qui ferment lentrée du Port, sétendoient parrapport à nous de iE. \ S. E. 3 d S. à lEft , ôc le

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